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vendredi 22 février 2019
GAUVAIN SERS - Les Oubliés
«(...) Ça coulait de source qu'on devait le tourner là où le symbole serait le plus fort, c'est à dire dans une salle de classe. Et pas n'importe laquelle. Celle de Jean-Luc Massalon, l'instituteur qui m'a envoyé sa bouteille à la mer il y a presque un an et sans qui cette chanson n'existerait pas. Sachez aussi que les enfants qui apparaissent sont ceux qui sont concernés par la fermeture de l'école. C'était important pour moi de ne pas faire appel à des comédiens, cette chanson étant malheureusement le reflet d'une triste réalité pour beaucoup de villes et de villages. Merci au génial réalisateur Sylvain Bergère, merci à Jean-Luc et à tous ses élèves d'être si bouleversants et merci à vous pour votre fidélité. J'espère que ce clip vous plaira et qu'il voyagera aux quatre coins du pays...» Gauvin Sers
... et hors du pays également, au Portugal, par exemple!
On est les oubliés
La campagne, les paumés,
Les trop loin de Lisbonne ...
Merci!
José Maria Laura
PAROLES
Devant le portail vert
De son école primaire
On l'reconnait tout d'suite
Toujours la même dégaine
Avec son pull en laine
On sait qu'il est instit'
Il pleure la fermeture
À la rentrée future
De ses deux dernières classes
Y paraît qu'le motif
C'est le manque d'effectif
Mais on sait bien c'qui s'passe
REFRAIN
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet d'leurs soucis
À vouloir regrouper
Les cantons d'à côté
En trente élèves par salle
Cette même philosophie
Qui transforme le pays
En un centre commercial
Ça leur a pas suffi
Qu'on ait plus d'épicerie
Qu'les médecins s'fassent la malle
Y'a plus personne en ville
Y'a que les banques qui brillent
Dans la rue principale
REFRAIN
Qu'il est triste le patelin
Avec tous ces ronds-points
Qui font tourner les têtes
Qu'il est triste le préau
Sans les cris des marmots
Les ballons dans les fenêtres
Même la p'tite boulangère
Se demande c'qu'elle va faire
De ses bonbecs qui collent
Même la voisine d'en face
Elle a peur, ça l'angoisse
Ce silence dans l'école
REFRAIN
Quand dans les plus hautes sphères
Couloirs du ministère
Les élèves sont des chiffres
Y'a des gens sur l'terrain
De la craie plein les mains
Qu'on prend pour des sous-fifres
Ceux qui ferment les écoles
Les cravatés du col
Sont bien souvent de ceux
Ceux qui n'verront jamais
Ni de loin ni de près
Un enfant dans les yeux
REFRAIN
On est troisième couteau
Dernière part du gâteau
La campagne, les paumés
On est les oubliés
Devant le portail vert
De son école primaire
Y'a l'instit' du village
Toute sa vie, des gamins
Leur construire un lendemain
Il doit tourner la page
On est les oubliés
samedi 16 février 2019
PATRICK FIORI et SOPRANO - Chez nous
À MARSEILLE, 2 CITÉS:
PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
PLAN D'AOU
et AIR BEL
Quel est le point commun entre Soprano et Patrick Fiori? Marseille, évidemment! Les deux artistes ont vécu leur enfance dans une cité populaire des Bouches-du-Rhône, Air Bel pour Fiori, Plan d'Aou pour Soprano. Alors quand ils se voient pour la première fois lors des Enfoirés, les Sudistes ont rapidement sympathisé. De cette rencontre est née la chanson Chez nous (Plan d'Aou, Air Bel), écrite par un autre Marseillais de cœur Jean-Jacques Goldman.
MERCI!PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
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dimanche 22 juillet 2018
JANE BIRKIN - Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Chanson de 1983
" Vingt-cinq ans après la mort de Serge Gainsbourg, Jane Birkin a fait paraître l'album «Birkin/Gainsbourg : le symphonique», qui contient 22 chansons de son ancien compagnon. En 2017, elle donne une série de concert en France, mais aussi à l'étranger. Le 1er février 2018, elle se produira au prestigieux Carnegie Hall de New York. Accompagnée par l'Orchestre Lamoureux placé sous la direction de Didier Benetti, Jane Birkin revisite les mélodies de Serge Gainsbourg grâce aux arrangements poétiques de Nobuyuki Nakajima dans ce concert «Alcaline»."
MERCI:http://www.tv-replay.fr/22-07-18/alcaline-le-concert-france2-pluzz-13075490.html « L'émouvante interprétation de Jane Birkin... du sublime texte de Serge Gainsbourg. »
PAROLES
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Que le ciel azuré ne vire au mauve,
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux...
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above,
Radieux...
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux,
Que notre cœur est mis à sang et à feu!
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux...
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above,
Radieux...
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux,
Que notre cœur est mis à sang et à feu!
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux...
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above,
Radieux...
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux,
Que notre cœur est mis à sang et à feu!
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve,
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses,
J'aimerais que tu te trouves autre chose
De mieux...
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above,
Radieux...
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mardi 19 juin 2018
LES STENTORS - Le chant des Partisans
PAROLES
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l´alarme.
Ce soir l´ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...
C´est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu´il veut, ce qu´il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l´ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Le chant des Partisans - interprété par Anna Marly
« La musique de cette "Marseillaise de la résistance" a été écrite par Anna Marly en 1943, une artiste russe réfugiée à Londres. Une musique volontairement sobre, inspirée d'un air populaire russe, qui pouvait être sifflée. La chose avait son importance puisque les gens en France occupée pouvaient les entendre en écoutant la BBC anglaise malgré l'intense brouillage radio mis en place par les Allemands. C'est d'ailleurs la voix d'Anna Marly qu'on entend sur l'enregistrement original de la chanson.
C'est sur trois feuilles arrachées à un cahier d'écolier, à l'encre bleue, que les écrivains Joseph Kessel (Le Lion) et son neveu Maurice Druon (Les rois maudits) ont écrit, dans le bar d'un hôtel anglais, la même année, ces paroles d'espoir et de combat, reprises aussi bien dans les Maquis que par les malheureux enfermés dans les prisons nazies. Trois feuilles devenues en 2006 un "monument historique" faisant partie du patrimoine national. »
MERCI: https://www.telestar.fr/culture/resistances-france-3-qui-a-ecrit-le-chant-des-partisans-la-marseillaise-de-la-resistance-aux-nazis-photos-175607
Le 18 juin 1940, l'Appel du Général De Gaulle à la Résistance:
http://arcadaferreira.blogspot.com/2018/06/general-de-gaulle-appel-du-18-juin-1940.html
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jeudi 1 mars 2018
SALVATORE ADAMO - Tombe la neige
En 1963...
PAROLES
Tombe la neige
Tu ne viendras pas ce soir
Tombe la neige
Et mon cœur s'habille de noir
Ce soyeux cortège
Tout en larmes blanches
L'oiseau sur la branche
Pleure le sortilège
Tu ne viendras pas ce soir
Me crie mon désespoir
Mais tombe la neige
Impassible manège
La la la
Hum hum hum
Tombe la neige
Tu ne viendras pas ce soir
Tombe la neige
Tout est blanc de désespoir
Triste certitude
Le froid et l'absence
Cet odieux silence
Blanche solitude
Tu ne viendras pas ce soir
Me crie mon désespoir
Mais tombe la neige
Impassible manège
Mais tombe la neige
Impassible manège
La la la
Hum hum hum
La la la
Hum hum hum
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samedi 6 janvier 2018
ORELSAN - Tout va bien
PAROLES
Dors
Dors
Si le monsieur dort dehors, c'est qu'il aime le bruit des voitures
S'il s'amuse à faire le mort, c'est qu'il joue avec les statues
Et si, un jour, il a disparu, c'est qu'il est devenu millionnaire
C'est qu'il est sûrement sur une île avec un palmier dans sa bière
REFRAIN
Tout va bien, tout va bien
Petit, tout va bien, tout va bien
Tout va bien, petit, tout va bien
Tout va bien, tout va bien
Si la voisine crie très fort, c'est qu'elle a pas bien entendu
Si elle a du bleu sur le corps, c'est qu'elle a joué dans la peinture
Et si, un jour, elle a disparu, c'est qu'elle est partie en lune de miel
En attendant les jours de pluie, elle met ses lunettes de soleil
REFRAIN
Si les hommes se tirent dessus, c'est qu'y a des vaccins dans les balles
Et si les bâtiments explosent, c'est pour fabriquer des étoiles
Et si un jour ils ont disparu, c'est qu'ils s'amusaient tellement bien
Qu'ils sont partis loin faire une ronde, tous en treillis, main dans la main
REFRAIN
Dors
Dors
mardi 28 novembre 2017
HENRI SALVADOR - J'ai tant rêvé
La si belle chanson qui berce la pub de Noël d' Intermarché:
PAROLES
J'ai tant rêvé
De pouvoir voler bien au-delà du soleil
D'être toujours comme un enfant qui s'émerveille
Oh oui ! J'ai tant rêvé
J'ai tant cherché
À remonter jusqu'à la source du bonheur
À comprendre pourquoi soudain battait mon cœur
Oh oui ! J'ai tant cherché
J'ai tant voulu connaître le pourquoi, le comment
J'ai voulu retrouver tous mes rêves d'enfant
Je n'ai jamais compris
Pourquoi il faut grimper si haut pour voir sa vie
J'ai tant connu
Tous ces matins qui n'ont ni rime ni raison
Tous ces demains qui n'osent pas dire leur nom
Pourquoi l'Amour s'éteint toujours au fond du cœur
J'ai tant connu tous ces matins qui n'ont ni rime ni raison
Tous ces demain qui n'osent pas dire leur nom
J'ai voulu voir, j'ai voulu croire
J'ai tant rêvé...
dimanche 14 mai 2017
SALVADOR SOBRAL - Aimer pour deux
Allez, une fois n'est pas coutume!
Nous partageons ici, dans ce petit abri francophone, cette très belle chanson interprétée... en portugais...
Mais nous vous laissons les paroles en français! 😊
José Maria Laura
PAROLES
(Notre traduction - José Maria Laura)
Si un jour quelqu'un te demande de mes nouvelles
Réponds que je n'ai vécu que pour t'aimer
Avant toi, j'existais seulement
Fatigué et sans rien avoir à donner
Mon amour, entends mes prières
Je te supplie de revenir, de me vouloir à nouveau
Je sais bien que l'on ne peut aimer tout seul
Doucement, peut-être, pourrais-tu réapprendre
Si ton cœur ne veut pas céder,
Ne ressent pas la passion, ne veut pas souffrir,
Sans prévoir ce qui va advenir,
Mon cœur peut aimer pour deux
samedi 6 mai 2017
SOPRANO - Roule
PAROLES
Le jour se lève
La vie reprend
Faut remplir la gamelle
Mais tout en souriant
Les proches appellent
Ils prennent des nouvelles
Mon sourire leur ment
Rien n'est plus comme avant
Je fais semblant
Au milieu des gens
Je chante, je danse mais quand arrive la nuit
Ton absence et ton fou rire
Font trop de bruit, impossible de dormir
Donc je roule, roule , roule, roule, roule
Dans les rues de ma ville
Larme à l’œil, la boule au ventre
Je refais le monde avec des si
Oui, je roule, roule, roule, roule, roule
Jusqu'au bout de la nuit
J’accélère
Majeur en l'air
En insultant ta foutue maladie
On pense à toi
On pleure parfois
On s'demande pourquoi
Mais ainsi va la vie
Au moins cette fois ta douleur n'est plus là
Tu reposes en paix, on croit au paradis
Tu nous voulais fort
Tu nous voulais heureux
Donc j'ai repris le sport
Je fais de mon mieux
Mais la nuit ton souvenir
Fait trop de bruit, impossible de dormir
Donc je roule, roule , roule, roule, roule
Dans les rues de ma ville
Larme à l’œil, la boule au ventre
Je refais le monde avec des si
Oui, je roule, roule, roule, roule, roule
Jusqu'au bout de la nuit
J’accélère
Majeur en l'air
En insultant ta foutue maladie
Rien n'sera plus comme avant
Il est temps d'aller de l'avant
Il est temps de dire au revoir
Mais sur le quai de l'insomnie
Tous les trains me mènent à lui
Donc comme tous les soirs
Oui, je roule, roule , roule, roule, roule
Dans les rues de ma ville
Larme à l’œil, la boule au ventre
Je refais le monde avec des si
Oui, je roule, roule, roule, roule, roule
Jusqu'au bout de la nuit
J’accélère
Majeur en l'air
En insultant ta foutue maladie
Oui, je roule, roule , roule, roule, roule
Dans les rues de ma ville
Larme à l’œil, la boule au ventre
Je refais le monde avec des si
Oui, je roule, roule, roule, roule, roule
Jusqu'au bout de la nuit
J’accélère
Majeur en l'air
En insultant ta foutue maladie
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mardi 14 mars 2017
HK ET LES SALTIMBANKS - Sans haine, sans armes, sans violence
REFRAIN
Sans haine, sans armes et sans violence
De résistance en désobéissance
C'est une évidence, nos vies n'ont plus aucun sens
Depuis qu'nos rêves sont indexés sur le prix de l'essence
C'est une évidence, nos vies n'ont plus aucun sens
Depuis qu'nos rêves sont indexés sur le prix de l'essence
La fronde commence sur cette place
Ces casques lourds qui nous font face
Nous les défions, folie ou inconscience
Sans haine, sans armes, sans violence
Nous sommes d'une espèce non protégée
Notre obsolescence est programmée
Nous devons disparaître de leurs étals
Avant liquidation totale
Nous devons disparaître de leurs étals
Avant liquidation totale
REFRAIN
Sans aucune condition de ressources
Ils voudraient que l'on parte au pas de course
Acheter des biens de grande consommation
Au premier tir de sommation
Que nous leur portions cette marchandise
Objet de toutes leurs convoitises
Leur précieux, leur cœur de cible
Du temps de cerveau disponible
Oh qu'ils chérissent tant ce cœur de cible
Ce temps de cerveau disponible
REFRAIN
Sans haine, sans armes, sans violence
Sans haine, sans armes, sans violence
Prédicateurs de la sainte finance
Toxicomane accro à la croissance
Nous sommes de ceux qui vous désobéissent
La plèbe blasphématrice
Jetez nous l'opprobre, jetez nous la pierre
Vos grenades suffiraient-elles à nous faire taire
Croyez vous que nos combats soient périssables
Nos engagements jetables
Croyez-vous que nos combats soient périssables
Nos engagements jetables
REFRAIN
Sans haine, sans armes, sans violence x 4
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vendredi 13 janvier 2017
ANNE SYLVESTRE - Les amis d'autrefois
PAROLES
Les amis d'autrefois
S'ils entendent ça
Les amis du passé
Vont se rappeler
Nous n'étions, nous n'étions
Qu'à peine moins vieux
Nous avions, nous avions
Envie d'être heureux
Et s'il y avait la mer
S'il y avait le vent
Un ciel toujours couvert
Et puis nos vingt ans
C'est pour une aventure
Que nous inventions
Plus la mer était dure
Et mieux nous vivions
Puis quand au soir tranquille
On se retrouvait
Magique et facile
Cet air nous berçait
Oh souvenez-vous-en
M'oubliez pas trop
J'ai glissé nos vingt ans
Dans ces quelques mots
Croyez-vous, croyez-vous
Qu'on oublie son cœur
Avec vous, avec vous
J'ai compris le bonheur
Nos rires, nos folies
Sur un fond de ciel
Notre île était jolie
La mer était belle
Nous avions encore l'âge
D'aimer pour de vrai
Et de tous ces naufrages
Nos cœurs se riaient
Mais Dieu que c'est dommage
Vous avez grandi
Vous n'êtes plus sauvages
Que le samedi
Mes amis d'autrefois
Nous voici au sec
Nous rêvons quelquefois
De l'île Drenec
Il fallait, il fallait
Naviguer sans plus
Si j'avais, si j'avais
Si j'avais su
Je m'y serais noyée
Pour ne pas vieillir
Pour ne jamais changer
Pour n'en plus partir
Mes amis que j'appelle
Mes amis perdus
Dieu que la mer est belle
Quand on navigue plus
Oh que la mer me manque
Que la mer est loin
Oui la mer me flanque
Un fameux coup de chien
Les amis d'autrefois
S'ils entendent ça
Les amis du passé
Vont se rappeler
Lalala...
jeudi 24 novembre 2016
STROMAE - Formidable
Un clip entièrement tourné en caméra cachée!
Observons les réactions!
PAROLES
Formidable (Ceci n'est pas une leçon)
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable,
J'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Eh, l'bébé, oups : mademoiselle,
Je vais pas vous draguer, promis, juré,
J'suis célibataire et depuis hier putain,
J'peux pas faire d'enfants, mais bon, c'est pas... eh, reviens !
5 minutes quoi, j't'ai pas insulté, j'suis poli, courtois,
Et un peu fort bourré et pour les mecs comme moi
Vous avez autre chose à faire, vous m'pourriez vu hier
Où j'étais
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Eh tu t'es regardé, tu t'crois beau
Parce que tu t'es marié ?!
Mais c'est qu'un anneau, mec, t'emballes pas,
Elle va t'larguer comme elles font chaque fois,
Et puis l'autre fille, tu lui en a parlé ?
Si tu veux je lui dis, comme ça c'est réglé,
Et au p'tit aussi, enfin si vous en avez,
Attends 3 ans, 7 ans et là vous verrez
Si c'est
Formidable, formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, et j'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Et, petite, oh, pardon : petit,
Tu sais dans la vie y'a ni méchant ni gentil,
Si maman est chiante, c'est qu'elle a peur d'être mamie,
Si papa trompe maman, c'est parce que maman vieillit, tiens !
Pourquoi t'es tout rouge? Beh, reviens, gamin,
Et qu'est-ce que vous avez tous
A me regarder comme un singe, vous ?
Ah, oui, vous êtes saints, vous,
Bande de macaques !
Donnez moi un bébé singe, il sera
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables
Observons les réactions!
Formidable (Ceci n'est pas une leçon)
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable,
J'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Eh, l'bébé, oups : mademoiselle,
Je vais pas vous draguer, promis, juré,
J'suis célibataire et depuis hier putain,
J'peux pas faire d'enfants, mais bon, c'est pas... eh, reviens !
5 minutes quoi, j't'ai pas insulté, j'suis poli, courtois,
Et un peu fort bourré et pour les mecs comme moi
Vous avez autre chose à faire, vous m'pourriez vu hier
Où j'étais
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Eh tu t'es regardé, tu t'crois beau
Parce que tu t'es marié ?!
Mais c'est qu'un anneau, mec, t'emballes pas,
Elle va t'larguer comme elles font chaque fois,
Et puis l'autre fille, tu lui en a parlé ?
Si tu veux je lui dis, comme ça c'est réglé,
Et au p'tit aussi, enfin si vous en avez,
Attends 3 ans, 7 ans et là vous verrez
Si c'est
Formidable, formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, et j'étais fort minable,
Nous étions formidables.
Et, petite, oh, pardon : petit,
Tu sais dans la vie y'a ni méchant ni gentil,
Si maman est chiante, c'est qu'elle a peur d'être mamie,
Si papa trompe maman, c'est parce que maman vieillit, tiens !
Pourquoi t'es tout rouge? Beh, reviens, gamin,
Et qu'est-ce que vous avez tous
A me regarder comme un singe, vous ?
Ah, oui, vous êtes saints, vous,
Bande de macaques !
Donnez moi un bébé singe, il sera
Formidable, formidable
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables,
Formidable,
Tu étais formidable, j'étais fort minable,
Nous étions formidables
MERCI: http://www.stromaeometre.fr/
mardi 8 novembre 2016
DAMIEN SAEZ - Les Enfants Paradis
« Les enfants paradis » rend hommage aux victimes du Bataclan.
PAROLES
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœurs de pluie qui font cœurs qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœurs qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en-dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis, la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient, je crois, les enfants de la France
De tous les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel va l’innocent je crois
Ils étaient poing levé, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœurs serrés oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir,
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte, assassinée
Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci,
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris,
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœurs de pluie qui font cœurs qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœurs qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en-dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis, la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient, je crois, les enfants de la France
De tous les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel va l’innocent je crois
Ils étaient poing levé, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœurs serrés oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir,
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte, assassinée
Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci,
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris,
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
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mercredi 2 novembre 2016
GAUVAIN SERS - Mon fils est parti au djihad
Gauvain Sers, 15 avril sur sa page facebook : BILLET D’HUMEUR –
Voilà, aujourd’hui, j’ai terminé une nouvelle chanson. Peut-être quelques petites retouches mais rien de bien méchant. Son titre : « Mon fils est parti au Djihâd ». Je vois déjà les gens faire les gros yeux… Je comprends. Mais toujours est-il que ça faisait un bail que je voulais aborder ce thème. Celui de l’extrémisme religieux, assez difficile à mettre en chanson, faut bien l’admettre. Je crois quand même que c’est important voire primordial d’en parler, même à ma toute petite échelle musicale. Et si ça permettait à quelqu’un quelque part de ne pas faire la plus grande des bêtises ? Et si ça permettait aux plus jeunes de se méfier des prédateurs barbares qui viennent trouver un sens à leur vie, précisément sur ce réseau social. N’est-ce pas aussi l’utilité d’une chanson ? Elle ne sert pas qu’à faire danser, rire ou pleurer. Elle peut tout aussi bien servir à informer et on a fort heureusement le droit de tout aborder avec elle. On est libre.
Ayant lu pas mal de témoignages de parents sous le choc, si j’ai bien compris une chose, c’est que ça pouvait arriver à n’importe qui. N’importe où. Enfants d’ouvriers, de profs, de banquiers. Athée ou pratiquant. Fille ou garçon. Homme ou femme. Solitaire ou non. Tout le monde. Ca peut arriver à tout le monde. Ça méritait bien une chanson nan ?
G.S.
PAROLES
C’était un gamin comme les autres et c’est tellement dur d’en parler
Je sais qu’au fond tout est de ma faute, comment j’ai pu être aveuglée
Je me repasse tout ce qu’il a dit et tout ce qu’il a pu me cacher
Les longues heures sur son ordi : c’est là qu’ils sont venus le chercher
Et j’ai rien vu, j’en suis malade
Mon fils est parti au djihad
Et j’ai rien vu, j’en suis malade
Mon fils est parti au djihad
Il était comme tous les ados, plutôt gentil et réservé
Jamais une seule personne à dos, un ballon rond au bout des pieds
Il rêvait d’être éducateur avant de se faire endoctriner
Par leurs discours de prédateurs qui flairent la brebis égarée
C’est le cerveau en marmelade
Qu’ mon fils est parti au djihad
C’est le cerveau en marmelade
Mon fils est parti au djihad
C’était un gamin tout normal qui a grandi près de Vesoul
Puis la conversion radicale, le nouveau nom qui en découle
Je ne souhaite ça à aucune mère, c’est l’aller simple pour l’enfer
Je peux pas croire ce qu’il a fait, j’peux même pas r'faire son lit défait
Croyant aider des jeunes malades,
Mon fils est parti au djihad
Croyant aider des jeunes malades,
Mon fils est parti au djihad
Il avait l’âge des premières clopes et toute ma vie s’est arrêtée
Quand j’ai découvert cette enveloppe : Maman il faut pas t’inquiéter
Je pars aider les jeunes Syriens, promis, je t’écrirai bientôt, je t’aime fort
Et puis, plus rien, plus de nouvelles, silence radio
Je m’revois pleurer à la brigade
Mon fils est parti au djihad
Je m’revois pleurer à la brigade
Mon fils est parti au djihad
Mais merde, c’était rien qu’un gamin et hors de ma vue cette photo
Avec un fusil à la main, c’est pas lui, pas mon Pierrot
Lui qui avait horreur du sang, lui qui aimait les jolies phrases
Il a tué des innocents, ils en ont fait un kamikaze
Il s’est fait sauter à Bagdad
Mon fils est mort au djihad
Il s’est fait sauter à Bagdad
Mon fils est mort au djihad
Voilà, aujourd’hui, j’ai terminé une nouvelle chanson. Peut-être quelques petites retouches mais rien de bien méchant. Son titre : « Mon fils est parti au Djihâd ». Je vois déjà les gens faire les gros yeux… Je comprends. Mais toujours est-il que ça faisait un bail que je voulais aborder ce thème. Celui de l’extrémisme religieux, assez difficile à mettre en chanson, faut bien l’admettre. Je crois quand même que c’est important voire primordial d’en parler, même à ma toute petite échelle musicale. Et si ça permettait à quelqu’un quelque part de ne pas faire la plus grande des bêtises ? Et si ça permettait aux plus jeunes de se méfier des prédateurs barbares qui viennent trouver un sens à leur vie, précisément sur ce réseau social. N’est-ce pas aussi l’utilité d’une chanson ? Elle ne sert pas qu’à faire danser, rire ou pleurer. Elle peut tout aussi bien servir à informer et on a fort heureusement le droit de tout aborder avec elle. On est libre.
Ayant lu pas mal de témoignages de parents sous le choc, si j’ai bien compris une chose, c’est que ça pouvait arriver à n’importe qui. N’importe où. Enfants d’ouvriers, de profs, de banquiers. Athée ou pratiquant. Fille ou garçon. Homme ou femme. Solitaire ou non. Tout le monde. Ca peut arriver à tout le monde. Ça méritait bien une chanson nan ?
G.S.
PAROLES
C’était un gamin comme les autres et c’est tellement dur d’en parler
Je sais qu’au fond tout est de ma faute, comment j’ai pu être aveuglée
Je me repasse tout ce qu’il a dit et tout ce qu’il a pu me cacher
Les longues heures sur son ordi : c’est là qu’ils sont venus le chercher
Et j’ai rien vu, j’en suis malade
Mon fils est parti au djihad
Et j’ai rien vu, j’en suis malade
Mon fils est parti au djihad
Il était comme tous les ados, plutôt gentil et réservé
Jamais une seule personne à dos, un ballon rond au bout des pieds
Il rêvait d’être éducateur avant de se faire endoctriner
Par leurs discours de prédateurs qui flairent la brebis égarée
C’est le cerveau en marmelade
Qu’ mon fils est parti au djihad
C’est le cerveau en marmelade
Mon fils est parti au djihad
C’était un gamin tout normal qui a grandi près de Vesoul
Puis la conversion radicale, le nouveau nom qui en découle
Je ne souhaite ça à aucune mère, c’est l’aller simple pour l’enfer
Je peux pas croire ce qu’il a fait, j’peux même pas r'faire son lit défait
Croyant aider des jeunes malades,
Mon fils est parti au djihad
Croyant aider des jeunes malades,
Mon fils est parti au djihad
Il avait l’âge des premières clopes et toute ma vie s’est arrêtée
Quand j’ai découvert cette enveloppe : Maman il faut pas t’inquiéter
Je pars aider les jeunes Syriens, promis, je t’écrirai bientôt, je t’aime fort
Et puis, plus rien, plus de nouvelles, silence radio
Je m’revois pleurer à la brigade
Mon fils est parti au djihad
Je m’revois pleurer à la brigade
Mon fils est parti au djihad
Mais merde, c’était rien qu’un gamin et hors de ma vue cette photo
Avec un fusil à la main, c’est pas lui, pas mon Pierrot
Lui qui avait horreur du sang, lui qui aimait les jolies phrases
Il a tué des innocents, ils en ont fait un kamikaze
Il s’est fait sauter à Bagdad
Mon fils est mort au djihad
Il s’est fait sauter à Bagdad
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dimanche 11 septembre 2016
RENAUD et AXELLE RED - Manhattan Kaboul
MERCI: http://www.sponholz.arq.br/
PAROLES
Petit Portoricain
Bien intégré, quasiment New-Yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café
Petite fille Afghane
De l’autre côté de la terre
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien, c’est la misère et la guerre
Refrain Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant
Pulvérisés sur l’autel de la violence éternelle
Un 747
S’est explosé dans mes fenêtres
Mon ciel si bleu est devenu orage
Lorsque les bombes ont rasé mon village
Refrain
So long ! Adieu mon rêve américain,
Moi plus jamais esclave des chiens
Ils t’imposaient l’Islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?
Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?
Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
F’ront toujours de nous de la chair à canon
Refrain
La chanson Manhattan-Kaboul a été écrite en 2002, peu après les évènements du 11 septembre 2001 et la seconde guerre d'Aghanistan**.
Elle retrace la journée du 11 septembre 2001, vécue par deux personnages complètement opposés : un portoricain travaillant dans leWorld Trade Center pendant l'offensive, et une enfant afghane tuée pendant l'attaque de la coalition armée menée par les Etats-Unis dans son pays dirigé par les talibans.
A partir du rapprochement de ces deux antipodes, Renaud remet en cause à la fois l'intégrisme musulman et la surpuissance américaine. Il rappelle aussi avec acuité et réalisme les désastres que provoquent les litiges politiques sur les populations innocentes des pays en guerre.
Composée par Jean-Pierre Bucolo
Titres attribués :
- “Chanson originale de l'année” aux Victoires de la musique 2003.
- “Chanson francophone de l'année” aux NRJ Music Awards 2003.
- “Chanson originale de l'année” aux Victoires de la musique 2003.
- “Chanson francophone de l'année” aux NRJ Music Awards 2003.
vendredi 20 mai 2016
STROMAE - Ave Cesaria
PAROLES
Evora, Evora (x4)
Les effluves de rhum dans ta voix me font tourner la tête
Tu me fais danser du bout des doigts, comme tes cigarettes
Immobile, comme à ton habitude, mais es-tu devenue muette
Ou est-ce à cause des kilomètres, que tu n’me réponds plus
REFRAIN
Evora, Evora, tu ne m'aimes plus ou quoi ?
Evora, Evora, après tant d'années
Evora, Evora, une de perdue, c'est ça ?
Evora, Evora, je te retrouverai, c'est sûr
Evora, Evora (x4)
Souviens-toi de la première fois, où nos regards s'étaient croisés
Même que ton œil disait merde à l'autre, surtout à moi
Mais pourquoi moi, alors que les autres te trouvaient bien trop laide
Peut-être que moi je suis trop bête, mais je sais t'écouter
REFRAIN
Ave Cesaria, chapeau pour la route à pied
Nue est, et nue était, Diva aux pieds nus, restera
Et à vie Cesaria, et à la mort aussi
Obrigado, tu embrigades des millions de soldats dans ta patrie
Donc garde à vous Cesaria, tu nous as tous quand même bien eus
Ah tout le monde te croyait disparue, mais tu es revenue
Sacrée Cesaria, quelle belle leçon d'humilité
Malgré toutes ces bouteilles de rhum, tous les chemins mènent à la dignité
REFRAIN
Oh Saudade...
Sodadi di nha Cesaria
jeudi 12 mai 2016
STROMAE - papaoutai
PAROLES
Dites-moi d'où il vient
Enfin je saurai où je vais
Maman dit que lorsqu'on cherche bien
On finit toujours par trouver
Elle dit qu'il n'est jamais très loin
Qu'il part très souvent travailler
Maman dit "travailler c'est bien"
Bien mieux qu'être mal accompagné
Pas vrai ?
Où est ton papa ?
Dis-moi où est ton papa ?
Sans même devoir lui parler
Il sait ce qu'il ne va pas
Ah sacré papa
Dis-moi où es-tu caché ?
Ça doit, faire au moins mille fois que j'ai
Compté mes doigts
REFRAIN
Où t'es, papa où t'es ?
Où t'es, papa où t'es ?
Où t'es, papa où t'es ?
Où, t'es où, t'es où, papa où t'es ?
Quoi, qu'on y croie ou pas
Y aura bien un jour où on y croira plus
Un jour ou l'autre on sera tous papa
Et d'un jour à l'autre on aura disparu
Serons-nous détestables ?
Serons-nous admirables ?
Des géniteurs ou des génies ?
Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables ?
Ah dites-nous qui, tiens,
Tout le monde sait comment on fait les bébés
Mais personne sait comment on fait des papas
Monsieur Je-sais-tout en aurait hérité, c'est ça
Faut l'sucer d'son pouce ou quoi ?
Dites-nous où c'est caché, ça doit
Faire au moins mille fois qu'on a
Bouffé nos doigts
REFRAIN
Où est ton papa ?
Dis-moi où est ton papa ?
Sans même devoir lui parler
Il sait ce qui ne va pas
Ah sacré papa
Dis-moi où es-tu caché ?
Ça doit, faire au moins mille fois que j'ai
Compté mes doigts
REFRAIN
dimanche 8 mai 2016
SINSEMILIA - Tout le bonheur du monde
PAROLES
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien.
Puisque l'avenir vous appartient
Puisqu'on n'contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout c'qu'on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffire
Dans cette liberté à venir
Puisqu'on ne sera pas toujours là
Comme on le fut aux premiers pas
REFRAIN
Toute une vie s'offre devant vous
Tant de rêves à vivre jusqu'au bout
Sûrement tant de joies aux rendez-vous
Libres de faire vos propres choix
De choisir quelle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmènera
J'espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instant
REFRAIN
Je sais pas quel monde on vous laissera
On fait d'notre mieux, seulement parfois,
J'ose espérer que cela suffira
Pas à sauver votre insouciance
Mais à apaiser notre conscience
Je me dois de vous faire confiance
REFRAIN
STROMAE - Quand c'est ?
Jeux de maux et de mort,
Jeux de mots et de vie...
Bravo Stromae!
José Maria Laura
«Le chanteur belge revient avec une nouvelle vidéo pour "Quand C'est". Le dernier extrait de Racine Carrée est agrémenté d'une chorégraphie soignée et d'un clip perturbant. Entre beauté, peur et étrange.»
Mais oui on se connait bien
T'as même voulu te faire ma mère, hein ?
T'as commencé par ses seins
Et puis du poumon à mon père, tu t'en souviens ?
REFRAIN
Cancer, cancer
Dis-moi quand c'est
Cancer, cancer
Qui est le prochain ?
Cancer, cancer
Dis-moi quand c'est
Cancer, cancer
Qui est le prochain ?
Et tu aimes les petits enfants
Décidément rien ne t'arrête, toi
Mais arrête de faire ton innocent
Sur les paquets de cigarettes
"Fumer tue", tu m'étonnes
Mais tu m'aides.
REFRAIN
Quand c'est ? Quand c'est ?
Que tu cesses tes avances ?
Quand c'est ? Quand c'est ?
Que tu pars en vacances ?
Quand c'est ? Quand c'est ?
Quand est-ce que tu y penses ?
Quand c'est ? Quand c'est ?
Ça nous f'ra des vacances.
REFRAIN
Qui est le prochain ?
samedi 7 mai 2016
SERGE REGGIANI - Le temps qui reste
Un extrait:
Le poème:
PAROLES
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort.
Mon pays, c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste.
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer.
Je l'aime tant le temps qui reste.
Je ne sais plus où je suis né, ni quand.
Je sais qu'il n'y a pas longtemps.
Et que mon pays, c'est la vie.
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps, c'est comme ton pain,
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain,
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore.
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Je veux chanter,
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix.
Je l'aime tant le temps qui reste.
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages.
J'ai tant de gens à voir, tant d'images.
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons.
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses.
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour.
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul.
Quand le temps s'arrêtera,
Je t'aimerai encore.
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
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