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mardi 9 avril 2019
ZAZ - Demain c'est toi
PAROLES
Je trace des chemins qui n'attendent que toi
À toi l'enfant qui vient, je précède tes pas
Je murmure ton nom dans le souffle de ma voix
Je t'offrirai le monde, toi que je ne connais pas
Je t'ouvre grand mon cœur comme on ouvre ses mains
Je t'espère des bonheurs aussi grands que les miens
Demain c'est toi
J'apprends les alphabets de chacun de tes gestes
Je te chante mes rêves d'espaces et de Far West
Je veux pour toi l'amour, le rare et le précieux
Toute la beauté du monde à portée de tes yeux
Les poings chauffés à blanc, je forge pour demain
Tes bonheurs que je souhaite aussi grands que les miens
Demain c'est toi
Je te donne les clés qui ouvrent tous les coffres
Je pulvérise les murs des prisons que l'on t'offre
Je cours à l'infini pour ne pas te laisser
Tout c'que je n't'ai pas dit c'est parce que tu le sais
C'est parce que tu le sais
À toi l'enfant qui vient comme un petit matin
Je t'espère des bonheurs aussi grands que les miens
Demain c'est toi
dimanche 24 février 2019
SOPRANO - Fragile
PAROLES
Elle était si timide et si fragile
Introvertie et si naïve
Au milieu de trente élèves
Trouver sa place n'était pas si facile
Pour elle de se faire des amis
Était quasi impossible
Tu connais les gosses
Entre eux méchants
Quand ils ont trouvé leur cible
Ça commence par un surnom
Puis les mauvaises blagues s’enchaînent
Il met du sel sur les plaies de ses complexes
Avec tellement de haine
Qu'elle vit avec la peur
Quand elle voit son cartable
À la surprise générale
Elle commet l'irréparable
REFRAIN
Elle avait ce regard innocent
Qui n'attendait qu'à être aimé
Mais la vie fût autrement
Si fragile
Tous ces mots ont fini par la briser
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh
On vit l'époque du virtuel
Des tutos pour du rimel
Snapchat, Snapchat
Dis moi qui est la plus belle
Pour elle
Être aimée c'est d'être likée
Donc elle s’entraîne devant sa glace
À faire un selfie
Filtre beauté
Quelques cœurs sur sa photo
Mais surtout des commentaires
Des moqueries, des critiques
Des insultes, des emojis pervers
Toute cette violence gratuite
Devient pour elle insupportable
Donc elle éteint son portable
Et commet l'irréparable
REFRAIN
Voilà pourquoi j'ai besoin que tu me parles de toi
Que tu me partages tes rêves et tes doutes
Que tu saches que ton père sera toujours là
Pour arracher les mauvaises herbes sur ta route
Qu'importe que dit ou pense le monde
Tu es la plus forte et la plus belle à mes yeux
Ne te laisse jamais rabaisser par les autres
N'oublie pas
Qu'elle avait ce regard innocent
Qui n'attendait qu'à être aimé
Mais la vie fût autrement
Si fragile
Tous ces mots ont fini par la briser
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh
Elle qui ne voulait qu'être aimée
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vendredi 22 février 2019
GAUVAIN SERS - Les Oubliés
«(...) Ça coulait de source qu'on devait le tourner là où le symbole serait le plus fort, c'est à dire dans une salle de classe. Et pas n'importe laquelle. Celle de Jean-Luc Massalon, l'instituteur qui m'a envoyé sa bouteille à la mer il y a presque un an et sans qui cette chanson n'existerait pas. Sachez aussi que les enfants qui apparaissent sont ceux qui sont concernés par la fermeture de l'école. C'était important pour moi de ne pas faire appel à des comédiens, cette chanson étant malheureusement le reflet d'une triste réalité pour beaucoup de villes et de villages. Merci au génial réalisateur Sylvain Bergère, merci à Jean-Luc et à tous ses élèves d'être si bouleversants et merci à vous pour votre fidélité. J'espère que ce clip vous plaira et qu'il voyagera aux quatre coins du pays...» Gauvin Sers
... et hors du pays également, au Portugal, par exemple!
On est les oubliés
La campagne, les paumés,
Les trop loin de Lisbonne ...
Merci!
José Maria Laura
PAROLES
Devant le portail vert
De son école primaire
On l'reconnait tout d'suite
Toujours la même dégaine
Avec son pull en laine
On sait qu'il est instit'
Il pleure la fermeture
À la rentrée future
De ses deux dernières classes
Y paraît qu'le motif
C'est le manque d'effectif
Mais on sait bien c'qui s'passe
REFRAIN
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet d'leurs soucis
À vouloir regrouper
Les cantons d'à côté
En trente élèves par salle
Cette même philosophie
Qui transforme le pays
En un centre commercial
Ça leur a pas suffi
Qu'on ait plus d'épicerie
Qu'les médecins s'fassent la malle
Y'a plus personne en ville
Y'a que les banques qui brillent
Dans la rue principale
REFRAIN
Qu'il est triste le patelin
Avec tous ces ronds-points
Qui font tourner les têtes
Qu'il est triste le préau
Sans les cris des marmots
Les ballons dans les fenêtres
Même la p'tite boulangère
Se demande c'qu'elle va faire
De ses bonbecs qui collent
Même la voisine d'en face
Elle a peur, ça l'angoisse
Ce silence dans l'école
REFRAIN
Quand dans les plus hautes sphères
Couloirs du ministère
Les élèves sont des chiffres
Y'a des gens sur l'terrain
De la craie plein les mains
Qu'on prend pour des sous-fifres
Ceux qui ferment les écoles
Les cravatés du col
Sont bien souvent de ceux
Ceux qui n'verront jamais
Ni de loin ni de près
Un enfant dans les yeux
REFRAIN
On est troisième couteau
Dernière part du gâteau
La campagne, les paumés
On est les oubliés
Devant le portail vert
De son école primaire
Y'a l'instit' du village
Toute sa vie, des gamins
Leur construire un lendemain
Il doit tourner la page
On est les oubliés
samedi 16 février 2019
PATRICK FIORI et SOPRANO - Chez nous
À MARSEILLE, 2 CITÉS:
PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
PLAN D'AOU
et AIR BEL
Quel est le point commun entre Soprano et Patrick Fiori? Marseille, évidemment! Les deux artistes ont vécu leur enfance dans une cité populaire des Bouches-du-Rhône, Air Bel pour Fiori, Plan d'Aou pour Soprano. Alors quand ils se voient pour la première fois lors des Enfoirés, les Sudistes ont rapidement sympathisé. De cette rencontre est née la chanson Chez nous (Plan d'Aou, Air Bel), écrite par un autre Marseillais de cœur Jean-Jacques Goldman.
MERCI!PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
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mardi 15 janvier 2019
NICOLAS PEYRAC - Ma petite fille
PAROLES
1979T'attache pas au temps qui passe
Un jour, il passera sans toi
Tu sais, les gens, ça se remplace
Quoiqu'en disent les grands
Mais dis-toi pourvu que ça dure
Cet amour que j'ai pour la vie
Il ouvre et ferme les blessures
Sans savoir ce qu'il fait
REFRAIN
Ma petite fille, n'oublie pas qu'un jour
Nous ne serons peut-être plus là
Peu importe l'argent qui s'en va
Qui revient dans tes mains
L'argent ne sera rien
Qu'un moyen, dis-toi bien
Qu'il te faudra souvent vivre au jour le jour
Mais ne fais jamais rien sans amour
N'oublie pas qu'il ne faut pas qu'au fond
De tes yeux tu aies honte
Un jour d'avoir faibli
Simplement par ennui
Il n'y a pas que les études
Pour pouvoir devenir quelqu'un
Mais si tu veux faire des études
Fais-les bien, ça vaut mieux
Mais si tu veux faire l'artiste
Moi, je ne t'empêcherai pas
De traîner un peu en coulisses
Si c'est ça ton bonheur
REFRAIN
Un beau jour, tu liras ces lignes
Ou qui sait tu les entendras
Tu me traiteras de débile
Ou de fou, pourquoi pas?
Mais sache que je suis sincère
Et que les mots ne servent à rien
C'est toi qui gagneras ta guerre
Toute seule, dans ton coin
REFRAIN
©Wochit
vendredi 11 janvier 2019
MAXIME LEFORESTIER - Amis
PAROLES
1976
Les mêmes matins d'hiver,
Les mêmes yeux mal ouverts,
Les mêmes détresses,
Les mêmes genoux griffés
Pour trouver à l'arrivée
La même maîtresse,
On se répétait sans cesse
Amis, amis,
Contre tous les coups du sort
De la journée,
On sera deux.
Amis, amis,
À la vie comme à la mort,
Plus emmêlés
Que nos cheveux.
Quand, trop vite, on a grandi,
On se retrouve transi.
Loin des jeux de billes,
Sous nos boutons de malheur
À se torturer le cœur
Pour la même fille,
Est-ce assez pour qu'on oublie ?
Amis, amis,
On a le sens de l'humour
Quand sont trop lourds
Ces chagrins-là.
Amis, amis,
À la vie comme à l'amour.
Chacun son tour
Les portera.
Tant d'histoires partagées,
De coups de cœur échangés,
D'amour et d'insulte
Pour ne pas s'apercevoir
Qu'on est dix ans sans se voir
Dans tout ce tumulte
Pour se retrouver adulte.
Amis, amis,
On n'a plus rien à se dire.
On a fini
Par arriver,
Amis, amis,
Doucement à devenir
Deux abrutis,
Deux étrangers.
dimanche 28 octobre 2018
JULIETTE / PIERRE BACHELET - Les corons
Superbe reprise !
«La chanteuse a présenté le résultat dans Boomerang, l’émission culturelle de France Inter. En piano-voix, Juliette livre une interprétation délicate de cet hymne du Nord, renouvelant l’émotion que ce titre charrie avec lui immanquablement. « J’en ai fait une chanson de transmission, parce que ce monde est en train de disparaître », explique l’artiste en préambule.»
MERCI: http://lavdn.lavoixdunord.fr/475792/article/2018-10-24/la-chanteuse-juliette-signe-une-touchante-reprise-des-corons-de-pierre-bachelet
OCTOBRE 2018
PAROLES
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Nos fenêtres donnaient sur des fenêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
1982
«La chanteuse a présenté le résultat dans Boomerang, l’émission culturelle de France Inter. En piano-voix, Juliette livre une interprétation délicate de cet hymne du Nord, renouvelant l’émotion que ce titre charrie avec lui immanquablement. « J’en ai fait une chanson de transmission, parce que ce monde est en train de disparaître », explique l’artiste en préambule.»
MERCI: http://lavdn.lavoixdunord.fr/475792/article/2018-10-24/la-chanteuse-juliette-signe-une-touchante-reprise-des-corons-de-pierre-bachelet
OCTOBRE 2018
PAROLES
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Nos fenêtres donnaient sur des fenêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord, c'étaient les corons
La terre, c'était le charbon
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
Le ciel, c'était l'horizon
Les hommes, des mineurs de fond
1982
KENDJI GIRAC - Les yeux de la mama
PAROLES
Quand j’ai froid, elle se fait lumière
Comme un soleil dans l’existence
Quand j’ai mal, elle se fait prière
Elle me dit tout dans un silence
Quand je souffre, elle souffre avec moi
Quand je ris, elle rit aux éclats
Mes chansons sont souvent pour elle
Elle sera toujours ma merveille
Quand je n’suis pas à la hauteur
Elle m’élève plus haut que le ciel
Elle est la splendeur des splendeurs
Elle est la sève, elle est le miel
C’est son sang qui coule dans mes veines
Et des souvenirs par centaines
Bercent mon cœur de mille étoiles
Elle est ma quête, elle est mon Graal
REFRAIN
Oh mon Dieu, laissez-les moi
Les beaux yeux de la Mama
Enlevez-moi même tout le reste
Mais pas la douceur de ses gestes
Elle m’a porté avant le monde
Elle me porte encore chaque seconde
Elle m’emportera avec elle
Je lui serai toujours fidèle
Quand je me blesse elle est douceur
Comme une caresse dans l’existence
Quand j’abandonne elle devient lionne
Et me relève avec patience
Quand j’ai la folie des grandeurs
Elle me ramène sans me faire mal
Elle est dans ce monde infernal
Mon étoile parmi les étoiles
REFRAIN
samedi 20 octobre 2018
ÉRIC FRASIAK - Le jardin de Papa
PAROLES
Si tu voyais le jardin dans l’état
Ça te ferait comme du chagrin, du tracas
Tout ce qui pousse de travers, t’aimerais pas
T’aurais pas laissé faire en tout cas
Y a l’hiver qui se ramène à grand pas
Un temps de chien dans ma peine, il fait froid
Ta Pologne saura rien de tout ça
Mais c’est vrai que c’est si loin ce temps-là
La la la...
T’as traversé la vie sans que ça se voit
Sans jamais faire un bruit, un faux pas
Maman serait pas d’accord avec moi
Des fois vous faisiez fort, chien et chat
Ton camion, ta casquette, tes dadas
Ça repasse dans ma tête je les vois
Mes cinq ans que tu soulèves, tes hourras
Et mon rire qui s’élève aux éclats
La la la...
C’est comment vu de là-haut, ça fait quoi ?
Est-ce que tous nos petits mots, tu les reçois ?
Y a tout le monde ici qui pense à toi
Dans ton ciel bleu et gris, où que tu sois
Elle continue, la vie, c’est comme ça
Et cette année de l’eau de vie, t’en feras pas
Tu croyais au Bon Dieu, si tu le vois
Dis-lui de faire un peu mieux une autre fois
La la la...
Cette chanson comme les autres s’envolera
Pas un ange, un apôtre te la chantera
Les morts dans les cimetières ça repousse pas
On les met dans la terre, puis voilà
Si tu voyais le jardin dans l’état
Ça te ferait comme du chagrin, du tracas
Une des graines que t’as semé, c’était moi
Et tu vas lui manquer, mon Papa
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mardi 25 septembre 2018
MAXIME LEFORESTIER et MAURANE - J'ai eu 30 ans
Pour tous ceux et toutes celles qui ont senti l'odeur mouillée de la rentrée
à l'abri des marronniers...
Pour tous ceux et toutes celles qui continuent à griffonner à la craie
Pour tous ceux et toutes celles qui continuent à griffonner à la craie
pour colorier la vie ...
Nous partageons cette magnifique interprétation!
...Nous avons 30 ans
depuis longtemps...
PAROLES
Dors ma ville aux pluies d'automne
Odeurs de craie qu'enfant griffonne
Trottoirs mouillés
Les marronniers
Bonsoir
Dors, ma nuit au goût amer
De ces étés des bords de mer
Parents couchés
Rêves éveillés
Bonsoir
Tous mes souvenirs s'enfument
Aux trente bougies qui s'allument
Je soufflerai
J'arrêterai
Plus tard
Tous mes souvenirs s'écartent
Un peu semblables au jeu de cartes
Aux mains du joueur
Quand il n'y aura plus de donne
Même s'il y a maldonne
Au café des certitudes
Aux vieux flippers de l'habitude
Aux jeux gratuits
Des loteries
Bonsoir
À l'idole qui finit mal
Avec Blondie dans un journal
Maîtres à penser
Maîtres à chanter
Bonsoir
C'est le temps de plus d'excuse
Au vieil écolier qui s'amuse
Ce qui n'est pas
Ne sera pas
Plus tard
Dans l'emploi du temps qui reste
Y a plus de nuits, y a plus de siestes
Y a plus de cafard
Ceux qui regardent en arrière
Ne voient que de la poussière
Oh! ma ville aux pluies d'automne
Un jour, si ton parfum m'étonne
Cheveux mouillés
Gorge serrée
Du soir
Promets-moi de faire silence
Avec mes souvenirs d'enfance
J'ai eu trente ans
Je suis content
Bonsoir
depuis longtemps...
José Maria Laura
PAROLES
Dors ma ville aux pluies d'automne
Odeurs de craie qu'enfant griffonne
Trottoirs mouillés
Les marronniers
Bonsoir
Dors, ma nuit au goût amer
De ces étés des bords de mer
Parents couchés
Rêves éveillés
Bonsoir
Tous mes souvenirs s'enfument
Aux trente bougies qui s'allument
Je soufflerai
J'arrêterai
Plus tard
Tous mes souvenirs s'écartent
Un peu semblables au jeu de cartes
Aux mains du joueur
Quand il n'y aura plus de donne
Même s'il y a maldonne
Au café des certitudes
Aux vieux flippers de l'habitude
Aux jeux gratuits
Des loteries
Bonsoir
À l'idole qui finit mal
Avec Blondie dans un journal
Maîtres à penser
Maîtres à chanter
Bonsoir
C'est le temps de plus d'excuse
Au vieil écolier qui s'amuse
Ce qui n'est pas
Ne sera pas
Plus tard
Dans l'emploi du temps qui reste
Y a plus de nuits, y a plus de siestes
Y a plus de cafard
Ceux qui regardent en arrière
Ne voient que de la poussière
Oh! ma ville aux pluies d'automne
Un jour, si ton parfum m'étonne
Cheveux mouillés
Gorge serrée
Du soir
Promets-moi de faire silence
Avec mes souvenirs d'enfance
J'ai eu trente ans
Je suis content
Bonsoir
mardi 19 juin 2018
GUILLAUME ALDEBERT - La vie c'est quoi ?
PAROLES
C'est quoi la musique ?
C'est du son qui se parfume
C'est quoi l'émotion ?
C'est l'âme qui s'allume
C'est quoi un compliment ?
Un baiser invisible
Et la nostalgie ?
Du passé comestible
C'est quoi l'insouciance ?
C'est du temps que l'on sème
C'est quoi le bon temps ?
C'est ta main dans la mienne
C'est quoi l'enthousiasme ?
C'est des rêves qui militent
Et la bienveillance ?
Les anges qui s'invitent
Et c'est quoi l'espoir ?
Du bonheur qui attend
Et un arc-en-ciel ?
Un monument vivant
C'est quoi grandir ?
C'est fabriquer des premières fois
Et c'est quoi l'enfance ?
De la tendresse en pyjama
Mais dis, papa, la vie, c'est quoi ?
Petite, tu vois,
La vie, c'est un peu de tout ça mais surtout c'est toi
C'est toi
C'est quoi le remord ?
C'est un fantôme qui flâne
Et la routine ?
Les envies qui se fânent
C'est quoi l'essentiel ?
C'est de toujours y croire
Et un souvenir ?
Un dessin sur la mémoire
C'est quoi un sourire ?
C'est du vent dans les voiles
Et la poésie ?
Une épuisette à étoiles
C'est quoi l'indifférence ?
C'est la vie sans les couleurs
Et c'est quoi le racisme ?
Une infirmité du coeur
C'est quoi l'amitié ?
C'est une île aux trésors
Et l'école buissonnière ?
Un croche-patte à Pythagore
C'est quoi la sagesse ?
C'est Tintin au Tibet
C'est quoi le bonheur ?
C'est maintenant ou jamais
Mais dis, papa, la vie, c'est quoi ?
Petite, tu vois,
La vie, c'est un peu de tout ça mais surtout c'est toi
C'est toi
Dans tes histoires,
Dans tes délires,
Dans la fanfare de tes fous rires
La vie est là, la vie est là
Dans notre armoire à souvenirs
Dans l'espoir de te voir vieillir
La vie est là, la vie est là
Papa...
samedi 12 mai 2018
MAURANNE, CHORALE SAINT-MARC et BOURVIL - La tendresse
Deux superbes interprétations!
Extrait d'une émission présentée par Patrick Sabatier dont l'invitée est Mimie Mathy.
Beaucoup de surprises l'attendent: cette surprise a lieu dans l'école où Mimi Mathy a fait ses études. Maurane interprète quelques couplets d'une chanson de Bourvil que la famille de Mimi chante lors de toutes les réunions familiales.
Beaucoup d'émotion...
PAROLES
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Être inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours
Une mélodie, un visage, un sourire qui ont bercé mon enfance... Merci Bourvil!
Maria Laura
La Tendresse, paroles de Noël Roux, musique d'Hubert Giraud, interprétation de BOURVIL, en 1963.
dimanche 29 avril 2018
MADAME MONSIEUR - Mercy (clip officiel)
Puisque l'Eurovision arrive à grands pas, on réécoute Mercy...
Reconnaissez-vous les villes du clip ?
Retrouverez les paroles de la chanson et l'histoire de Mercy:
http://enfledonnant.blogspot.pt/2018/01/madame-monsieur-mercy.html
D'autres nouvelles de Mercy et de sa Maman:
«Mercy et sa maman ont été retrouvées dans un camp de réfugiés en Sicile par les journalistes de France 2. Taiwo, la jeune maman, découvre la chanson "Mercy" de Madame Monsieur»
MERCI: https://www.france.tv/france-2/eurovision/486667-mercy-et-sa-maman-retrouvees.html
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lundi 19 mars 2018
DANIEL GUICHARD - Mon vieux
Une chanson de 1974 ... intemporelle ...
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois, c'était pas la misère
C'était pas non plus le paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
Le même autobus de banlieue
Mon vieux.
Le soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On ne recevait jamais personne
Ça ne le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous, y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Je sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
À côté de lui sans le regarder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu, c'était pas malin,
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait peut-être rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger toutes ces choses-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aimerais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
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samedi 10 mars 2018
JEAN-PIERRE FERLAND - Je reviens chez nous
PAROLES
Il a neigé à Port-au-Prince
Il pleut encore à Chamonix
On traverse à gué la Garonne
Le ciel est plein bleu à Paris
Ma mie, l'hiver est à l'envers
Ne t'en retourne pas dehors
Le monde est en chamaille
On gèle au sud, on sue au nord
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil à Paris
Il en fait partout
La Seine a repris ses vingt berges
Malgré les lourdes giboulées
Si j'ai du frimas sur les lèvres
C'est que je veille à ses côtés
Ma mie, j'ai le cœur à l'envers
Le temps ravive le cerfeuil
Je ne veux pas être tout seul
Quand l'hiver tournera de l'œil
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil à Paris
Il en fait partout
Je rapporte avec mes bagages
Un goût qui m'était étranger
Moitié dompté, moitié sauvage
C'est l'amour de mon potager
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil à Paris
Il en fait partout
Fais du feu dans la cheminée
Je rentre chez moi
Et si l'hiver est trop buté
On hibernera.
Gaubertin, février 2018
Photos de José Maria Laura
mardi 23 janvier 2018
CARLA BRUNI - Salut marin
PAROLES
Salut marin, bon vent à toi
Tu as fait ta malle, tu as mis les voiles
Je sais que tu ne reviendras pas
On dit que le vent des étoiles
Est plus salé qu'un alizé
Est plus salé qu'un alizé
Plus entêtant qu'un mistral
Plus entêtant qu'un mistral
Au revoir marin, tu vas manquer
Au revoir marin, tu vas manquer
Tes yeux bleus, ton air d'amiral
Salut marin, bon vent à toi
Je te dis bon vent mais ça me fait mal
Car marin, tu emportes avec toi
Toute notre enfance de cristal
Et notre jeunesse de miel
Et notre jeunesse de miel
Et tous nos projets d'arcs-en-ciel
Et tous nos projets d'arcs-en-ciel
Et du Cap Horn à Etretat,
Du Havre aux plages de Goa
L'horizon à toi se rappelle
Vous, les marins, vous êtes ainsi
Vous ne savez rien d'autre que partir
Vous, les marins, vous êtes cruels
Vous nous laissez au large de vos souvenirs
Vous, les marins, vous êtes sans cœur
Vous préférez la mer à vos amours
Et les sirènes de chaque port
À vos mères, à vos femmes et à vos sœurs.
La vie, marin, passe sans bruit
Comme autrefois tout en secousses
Quelquefois c'est la houle et le roulis
Et quelquefois la vague est douce
Alors je fais comme il se doit
Alors je fais comme il se doit
Je vis tranquille au bord d'un précipice
Tranquille au bord d'un précipice
Marin, tu serais fier, je crois
Marin, tu serais fier, je crois
Je vis de face, le vent aux trousses
Tout comme toi.
dimanche 21 janvier 2018
MADAME MONSIEUR - Mercy
Duo Madame Monsieur: Emilie Satt et Jean-Karl Lucas
PAROLES
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
Au milieu de la mer
Entre deux pays, Mercy
C’était un long chemin et Maman l’a pris
Elle m’avait dans la peau, huit mois et demi
Oh oui, huit mois et demi
On a quitté la maison, c’était la guerre
Sûr qu’elle avait raison, y avait rien à perdre
Oh non, excepté la vie
REFRAIN
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
On m’a tendu la main
Et je suis en vie
Je suis tous ces enfants
Que la mer a pris
Je vivrai cent mille ans
Je m’appelle Mercy
S'il est urgent de naître, comprenez aussi
Qu'il est urgent de renaître,
Quand tout est détruit, Mercy
Qu'il est urgent de renaître,
Quand tout est détruit, Mercy
Et là devant nos yeux y avait l’ennemie
Une immensité bleue peut-être infinie
Mais oui, on en connaissait le prix
Surgissant d’une vague, un navire ami
A redonné sa chance à notre survie
C’est là, que j’ai poussé mon premier cri
REFRAIN
Derrière les sémaphores, serait-ce le bon port ?
Que sera demain ?
Face à face ou main dans la main, que sera demain ?
Derrière les sémaphores, serait-ce le bon port ?
Que sera demain ?
Face à face ou main dans la main, que sera demain ?
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Une chanson sur le drame de la migration à l’Eurovision ?
«Mercy» pourrait faire sensation à Lisbonne, en mai prochain : un titre qui raconte le parcours d’un enfant né sur un navire de secours de migrants.
En marge de la sélection française à l’Eurovision 2018, «Destination Eurovision», France 2 dévoile sur les réseaux sociaux les candidats en lice pour – peut-être – décrocher un billet pour Lisbonne. La surprise vient du duo Madame Monsieur, qui compte défendre la France avec «Mercy».
Mercy est en fait le nom d’une petite fille née le 21 mars dernier sur un bateau de SOS Méditerranée qui venait en secours aux migrants. Les paroles sont assez explicites : «Je suis née ce matin, je m’appelle Mercy. On m’a tendu la main, et suis en vie. Je suis tous ces enfants que la mer a pris.» L’enfant a vu le jour parmi les 945 personnes sauvées, cette nuit-là, au large de l’Italie. La mère était seule à bord. Le père n'ayant plus donné de nouvelles depuis qu'il a été emprisonné en Lybie.
La naissance avait été médiatisée par Grégory Leclerc, un journaliste de Nice-Matin qui se trouvait en reportage sur le bateau lors de la naissance et qui avait immortalisé les premiers instants de Mercy via un tweet : «Une fille de 3,7 kg, magnifique. Sa maman nigériane, Taiwo, se porte bien». Selon SOS Méditerranée, elle était la quatrième petite fille à naître à bord de l’Aquarius…
MERCI: http://www.telepro.be/011-43421-Une-chanson-sur-le-drame-de-la-migration-a-l-Eurovision.html
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samedi 13 janvier 2018
BARBARA / ANGELINA WISMES - Mon enfance
PAROLES
J'ai eu tort, je suis revenue
dans cette ville au loin perdue
où j'avais passé mon enfance.
J'ai eu tort, j'ai voulu revoir
le coteau où glissaient le soir
bleu et gris ombres de silence.
Et j’ai retrouvé comme avant,
longtemps après,
le coteau, l'arbre se dressant,
comme au passé.
J'ai marché les tempes brûlantes,
croyant étouffer sous mes pas,
les voix du passé qui nous hantent
et reviennent sonner le glas.
Et je me suis couchée sous l'arbre
et c'était les mêmes odeurs
et j'ai laissé couler mes pleurs,
mes pleurs.
J'ai mis mon dos nu à l'écorce,
l'arbre m'a redonné des forces,
tout comme au temps de mon enfance.
Et longtemps j'ai fermé les yeux,
je crois que j'ai prié un peu,
je retrouvais mon innocence.
Avant que le soir ne se pose,
j'ai voulu voir
la maison fleurie sous les roses,
J'ai voulu voir,
Le jardin où nos cris d'enfants
jaillissaient comme source claire.
Jean-Claude et Régine et puis Jean,
tout redevenait comme hier.
Le parfum lourd des sauges rouges,
les dahlias fauves dans l'allée,
le puits, tout, j'ai tout retrouvé,
hélas.
La guerre nous avait jetés là,
d'autres furent moins heureux je crois,
au temps joli de leur enfance.
La guerre nous avait jetés là,
nous vivions comme hors la loi,
et j'aimais cela quand j'y pense.
Oh mes printemps, oh mes soleils,
oh mes folles années perdues,
oh mes quinze ans, oh mes merveilles,
que j'ai mal d'être revenue.
Oh les noix fraîches de septembre
et l'odeur des mûres écrasées,
c'est fou, tout, j'ai tout retrouvé,
hélas.
Il ne faut jamais revenir
aux temps cachés des souvenirs
du temps béni de son enfance.
Car parmi tous les souvenirs
ceux de l'enfance sont les pires,
ceux de l'enfance nous déchirent.
Oh ma très chérie, oh ma mère,
où êtes-vous donc aujourd'hui ?
Vous dormez au chaud de la terre
et moi, je suis venue ici
pour y retrouver votre rire,
vos colères et votre jeunesse,
et je reste seule avec ma détresse,
hélas.
Pourquoi suis-je donc revenue
et seule au détour de ces rues
j'ai froid, j'ai peur, le soir se penche.
Pourquoi suis-je venue ici,
où mon passé me crucifie,
où dort à jamais mon enfance ?
samedi 6 janvier 2018
ORELSAN - Tout va bien
PAROLES
Dors
Dors
Si le monsieur dort dehors, c'est qu'il aime le bruit des voitures
S'il s'amuse à faire le mort, c'est qu'il joue avec les statues
Et si, un jour, il a disparu, c'est qu'il est devenu millionnaire
C'est qu'il est sûrement sur une île avec un palmier dans sa bière
REFRAIN
Tout va bien, tout va bien
Petit, tout va bien, tout va bien
Tout va bien, petit, tout va bien
Tout va bien, tout va bien
Si la voisine crie très fort, c'est qu'elle a pas bien entendu
Si elle a du bleu sur le corps, c'est qu'elle a joué dans la peinture
Et si, un jour, elle a disparu, c'est qu'elle est partie en lune de miel
En attendant les jours de pluie, elle met ses lunettes de soleil
REFRAIN
Si les hommes se tirent dessus, c'est qu'y a des vaccins dans les balles
Et si les bâtiments explosent, c'est pour fabriquer des étoiles
Et si un jour ils ont disparu, c'est qu'ils s'amusaient tellement bien
Qu'ils sont partis loin faire une ronde, tous en treillis, main dans la main
REFRAIN
Dors
Dors
mardi 12 décembre 2017
GRAEME ALLWRIGHT - Petit garçon
PAROLES
Dans son manteau rouge et blanc
Sur un traîneau porté par le vent
Il descendra par la cheminée
Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher
Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler?
Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher
Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler ?
Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher
Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler ?
Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Maintenant, il est l'heure d'aller se coucher
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