Magnifique hommage! Izia et Arthur H ont rendu hommage à leur père, Jacques Higelin, décédé le 6 avril 2018, en interprétant "Je ne peux plus dire je t'aime", aux Victoires de la Musique.
PAROLES
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sommes plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va
Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oublié(e)
Tu peux toujours compter sur moi
Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi
D'abord j'ai perdu des amis
J'ai perdu du temps
Ensuite je t'ai perdu toi aussi
Pourtant dieu sait que dans ma vie
Tu fais la pluie et le beau temps
J'sais plus comment les attraper
Les mains qu'on me tend
Bien sûr que je voudrais m'arracher
Des bras de la solitude qui m’enlaçait trop souvent
Si mon cœur est en verre
Comment voir à travers
Franchement
J'sais pas moi-même
Ce que je ressens
REFRAIN Je sais pas comment je vais faire, non J'assiste à mon propre enterrement Je n'ai pas besoin de fleurs Je veux qu'on m'offre des jours meilleurs Y a rien ni devant ni derrière, non Je sais pas comment je vais faire, non M'en sortir, j'en fais le serment La douleur, je préfère en rire De toute façon y a rien à dire Alors je la porte fièrement
Bientôt je me lèverai de mon lit
Pour marcher un peu
Adieu jolie mélancolie
Je veux plus de toi dans ma vie
T'as trop traîné dans mes yeux
Mes yeux, tatoués de nuits blanches
Se ferment pour toi
Des souvenirs en avalanche
Et c'est l'effet boule de neige
Qui me ramène dans tes bras
J'ai le cœur en hiver
Longtemps que j'ai paumé le printemps
J'sais pas vraiment ce qui m'attend
REFRAIN
Pardonnez-moi si je vous ai lâché
Pardonnez moi, j'étais écorchée
Je panse mes plaies une à une
Et tout ce temps que j'ai semé
Et tous ces mots qui m'ont sonnée
J'avance blessée mais sans rancune
Je sais pas comment je vais faire, non
J'assiste à mon propre enterrement
Je sais pas comment je vais faire, non
M'en sortir j'en fais le serment
La douleur je préfère en rire
De toute façon y a rien à dire
Alors je la porte fièrement
Je sais pas comment je vais faire, non
Je sais pas comment je vais faire
Je sais pas comment je vais faire, non
Je sais pas comment je vais faire
Oh, Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Oh, Marie, si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer
Évanouie, mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu, tu disparais
Malgré mes efforts désespérés
Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier
Oh, oh, oh, oh
Oh, Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Oh, Marie, si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer
Et je cours toute la journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit, dans la fumée
Je vois des ombres s'entretuer
Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Monter au front en première ligne
Oh, Marie, je t'en prie, fais-moi un signe
Oh, oh, oh, oh
Allongé dans l'herbe, je m'éveille
J'ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m'a promis des vacances
La mort m'a promis sa dernière danse
Oh, Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on m'a fait
Oh, Marie, j'attendrais
Qu'au ciel tu viennes me retrouver
Oh, Marie, j'attendrais
Qu'au ciel tu viennes me retrouver
Jacques Higelin, le 14 septembre 1986 lors de son concert à la Fête de « L’Humanité » à Paris.
ANDRÉ DURAND AFP
«Ce clip musical 3D a été réalisé en 2010 et 2011, par les vingt étudiants et étudiantes de la promo 3D d'année 2 à partir de la chanson "Champagne !" de Jacques Higelin, puis finalisé en 2012 dans le cadre de la Bourse aux Projets (BAP) de l'IIM.»
PAROLES
La nuit promet d'être belle
Car voici qu'au fond du ciel
Apparaît la lune rousse
Saisi d'une sainte frousse
Tout le commun des mortels
Croit voir le diable à ses trousses
Valets volages et vulgaires
Ouvrez mon sarcophage
Et vous pages pervers
Courez au cimetière
Prévenez de ma part
Mes amis nécrophages
Que ce soir nous sommes attendus dans les marécages
Voici mon message
Cauchemars, fantômes et squelettes
Laissez flotter vos idées noires
Près de la mare aux oubliettes
Tenue du suaire obligatoire
Lutins, lucioles, feux-follets,
Elfes, faunes et farfadets
S'effraient d'mes grands carnassiers
Une muse un peu dodue
Me dit d'un air entendu
Vous auriez pu vous raser
Comme je lui fais remarquer
Deux, trois pendus attablés
Qui sont venus sans cravate
Elle me lance un oeil hagard
Et vomit sans crier gare
Quelques vipères écarlates
Vampires éblouis
Par de lubriques vestales
Egéries insatiables
Chevauchant des Walkyries
Infernales appétits de frénésies bacchanales
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie
Envoi !
Satyres joufflus, boucs émissaires
Gargouilles émues, fières gorgones
Laissez ma couronne aux sorcières
Et mes chimères à la licorne
Soudain les arbres frissonnent
Car Lucifer en personne
Fait une courte apparition
L'air tellement accablé
Qu'on lui donnerait volontiers
Le bon Dieu sans confession
S'il ne laissait malicieux
Courir le bout de sa queue
Devant ses yeux maléfiques
Et ne se dressait d'un bond
Dans un concert de jurons
Disant d'un ton pathétique
Que les damnés obscènes cyniques et corrompus
Fassent griefs de leur peine à ceux qu'ils ont élus
Car devant tant de problèmes
Et de malentendus
Les dieux et les diables en sont venus à douter d'eux-mêmes
Dédain suprême
Mais déjà le ciel blanchit
Esprits, je vous remercie
De m'avoir si bien reçu
Cocher lugubre et bossu, déposez-moi au manoir
Et lâchez ce crucifix
Décrochez-moi ces gousses d'ail
Qui déshonorent mon portail
Et me chercher sans retard
L'ami qui soigne et guérit
La folie qui m'accompagne
Et jamais ne m'a trahi
Champagne !
Les filles sont jolies
Dès que le printemps est là bis
Mais les serments s'oublient
Dès que le printemps s'en va bis
Là-bas dans la prairie
J'attends toujours, mais en vain
Une fille en organdi
Dès que le printemps revient. bis
Je repense à ses yeux
Dès que le printemps est là bis
Je revois nos adieux
Dès que le printemps s'en va bis
Mais son image rôde
Au détour de mon chemin
Quand les soirées se font chaudes
Dès que le printemps revient. bis
REFRAIN Non, le temps n'y fait rien Oh non, le temps n'y peut rien
Je crois la retrouver
Dès que le printemps est là bis
Je cesse d'y rêver
Dès que le printemps s'en va bis
Après bien des hivers
Pourtant mon cœur se souvient
Comme si c'était hier
Dès que le printemps revient. bis
REFRAIN
Parfois je veux mourir
Dès que le printemps est là bis
Je crois toujours guérir
Dès que le printemps s'en va bis
Mais je sens la brûlure
D'une douleur qui m'étreint
Comme une ancienne blessure
Dès que le printemps revient bis
Dès que le printemps revient bis
Tous les garçons et les filles de mon âge
Se promènent dans la rue deux par deux
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent bien ce que c'est qu'être heureux
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main
Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
Sans joie et pleins d'ennui
personne ne murmure "je t'aime" à mon oreille
Tous les garçons et les filles de mon âge
Font ensemble des projets d'avenir
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent très bien ce qu'aimer veut dire
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main
Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
Sans joie et pleins d'ennui
oh! quand donc pour moi brillera le soleil?
Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrai-je
Bientôt ce qu'est l'amour
Comme les garçons et les filles de mon âge je me
Demande quand viendra le jour
Où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
J'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain
Le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine
Le jour où moi aussi j'aurai quelqu'un qui m'aime
J'avais oublié
À quel point on se sent petit
Dans les yeux d'un enfant.
Plus rien ne compte
Juste sa vie.
J'avais mis de côté
Tous ces instants
Qu'on croit acquis,
Ces instincts qu'on découvre.
Avec toi, je grandis moi aussi.
Et voilà qu'à nouveau
Je fais des projets dans ma vie
Pour te laisser du beau,
Rien que de l'amour, mais aussi
Je me prends à rêver
Qu'un jour, tu voudras partager
Ce qui de près ou de loin
Dans ma vie a compté.
REFRAIN Tu es mon plus beau Noël, Celui que je n'ai jamais eu. Tu es l'amour, la vie et le soleil, Ce à quoi je ne croyais plus.
Tu es mon plus beau Noël, Celui que je n'attendais pas. Ce merveilleux cadeau tombé du ciel, Celui dont rêvent tous les papas.
Il y a tellement de choses
Que j'aimerais te raconter
Pour te donner la force
Le courage de tout affronter.
Si je peux te transmettre
Ce formidable goût d'aimer,
De tous les hommes je serai
Le plus heureux, le plus comblé.
REFRAIN
Je serai pour toi le père,
Celui sur qui tu peux compter.
Tout ce que tu espères,
Je promets de te le donner.
REFRAIN
Toi mon amour, ma vie,
Mon étincelle,
Je suis le plus heureux,
Tu vois.
Un véritable «monstre sacré» nous quitte: il nous laisse 60 ans de chansons, des mélodies qui ont su s'adapter à différentes époques et à différents styles musicaux, le souvenir d'une présence exubérante sur scène et, surtout, une voix irremplaçable.
Que nous soyons admirateur inconditionnel ou sympathisant timide, c'est tout un pan de notre vie qui dégringole avec la disparition de «l'idole des jeunes».
Nous avons grandi, nous avons vieilli avec Johnny...
Merci.
José Maria Laura
PAROLES
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !
J'ai tant rêvé
De pouvoir voler bien au-delà du soleil
D'être toujours comme un enfant qui s'émerveille
Oh oui ! J'ai tant rêvé
J'ai tant cherché
À remonter jusqu'à la source du bonheur
À comprendre pourquoi soudain battait mon cœur
Oh oui ! J'ai tant cherché
J'ai tant voulu connaître le pourquoi, le comment
J'ai voulu retrouver tous mes rêves d'enfant
Je n'ai jamais compris
Pourquoi il faut grimper si haut pour voir sa vie
J'ai tant connu
Tous ces matins qui n'ont ni rime ni raison
Tous ces demains qui n'osent pas dire leur nom
Pourquoi l'Amour s'éteint toujours au fond du cœur
J'ai tant connu tous ces matins qui n'ont ni rime ni raison
Tous ces demain qui n'osent pas dire leur nom
J'ai voulu voir, j'ai voulu croire
J'ai tant rêvé...
«Sur scène, Arthur dédie cette chanson à sa mère. Elle s’adresse aussi à toutes ces femmes qui affrontent un quotidien difficile avec grâce et dignité.
Le clip, majestueux, met en scène un couple charismatique : la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot et l’acteur Roschdy Zem dans un combat épique de tendresse brute.»
PAROLES
Regardez-la danser
Quand elle s’approche du ring
La boxeuse amoureuse
La boxeuse amoureuse
Sur ses gants dorés
Des traces de sang
De larmes et de sueur
Et de sang et de sang
Elle esquive les coups
La boxeuse amoureuse
Elle absorbe tout
La boxeuse amoureuse
Boum boum les uppercuts
Percutent son visage
Mais jamais elle ne cesse
De danser de danser
Tomber ce n'est rien
Puisqu'elle se relève
Un sourire sur les lèvres
Un sourire sur les lèvres
Elle esquive les coups
La boxeuse amoureuse
Elle absorbe tout
La boxeuse amoureuse
Elle esquive les coups
La boxeuse amoureuse
Elle absorbe tout
La boxeuse amoureuse
Ça fleurit comme une herbe sauvage,
N’importe où, en prison, à l’école.
Tu la prends comme on prend la rougeole,
Tu la prends comme on prend un virage.
C’est plus fort que les liens de famille,
Et c’est moins compliqué que l’amour.
Et c’est là quand t’es rond comme une bille,
Et c’est là quand tu cries au secours.
C’est le seul carburant qu’on connaisse
Qui augmente à mesure qu’on l’emploie.
Le vieillard y retrouve sa jeunesse,
Et les jeunes en ont fait une loi.
C’est la banque de toutes les tendresses,
C’est une arme pour tous les combats,
Ça réchauffe, et ça donne du courage,
Et ça n’a qu’un slogan : « On partage. »
Au clair de l’amitié,
Le ciel est plus beau.
Viens boire à l’amitié,
Mon ami Pierrot.
L’amitié, c’est un autre langage.
Un regard, et tu as tout compris.
Et c’est comme SOS dépannage,
Tu peux téléphoner jour et nuit.
L’amitié, c’est le faux témoignage
Qui te sauve dans un tribunal.
C’est le gars qui te tourne les pages
Quand t’es seul dans un lit d’hôpital.
C’est la banque de toutes les tendresses,
C’est une arme pour tous les combats,
Ça réchauffe, et ça donne du courage,
Et ça n’a qu’un slogan : « On partage. »
Au clair de l’amitié,
Le ciel est plus beau.
Viens boire à l’amitié,
Mon ami Pierrot.
REFRAIN Sans haine, sans armes et sans violence De résistance en désobéissance C'est une évidence, nos vies n'ont plus aucun sens Depuis qu'nos rêves sont indexés sur le prix de l'essence C'est une évidence, nos vies n'ont plus aucun sens Depuis qu'nos rêves sont indexés sur le prix de l'essence
La fronde commence sur cette place
Ces casques lourds qui nous font face
Nous les défions, folie ou inconscience
Sans haine, sans armes, sans violence
Nous sommes d'une espèce non protégée
Notre obsolescence est programmée
Nous devons disparaître de leurs étals
Avant liquidation totale
Nous devons disparaître de leurs étals
Avant liquidation totale
REFRAIN
Sans aucune condition de ressources
Ils voudraient que l'on parte au pas de course
Acheter des biens de grande consommation
Au premier tir de sommation
Que nous leur portions cette marchandise
Objet de toutes leurs convoitises
Leur précieux, leur cœur de cible
Du temps de cerveau disponible
Oh qu'ils chérissent tant ce cœur de cible
Ce temps de cerveau disponible
REFRAIN
Sans haine, sans armes, sans violence
Sans haine, sans armes, sans violence
Prédicateurs de la sainte finance
Toxicomane accro à la croissance
Nous sommes de ceux qui vous désobéissent
La plèbe blasphématrice
Jetez nous l'opprobre, jetez nous la pierre
Vos grenades suffiraient-elles à nous faire taire
Croyez vous que nos combats soient périssables
Nos engagements jetables
Croyez-vous que nos combats soient périssables
Nos engagements jetables
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
On n' est pas là pour payer les dettes
On a tous connu nos martyrs
On se contente de chaque miette,
De chaque seconde, de chaque soupir
Il n’y a pas grand-chose que l’on regrette
Ou l’on ne veut plus se souvenir
On a bravé tant de tempêtes
Qu’on ne s’est même pas vus grandir
Dis-moi que la vie est encore plus belle
Quand on n'a plus 20 ans
Est-ce qu’on peut encore toucher le ciel
Quand on n'a plus 20 ans
Donne-moi des monts et des merveilles
Comme si j’avais 20 ans
Est-ce qu’on peut t’appeler Mademoiselle ?
Tu as toujours 20 ans
On joue toujours avec les allumettes
Avec les flammes, avec le désir
On n'a qu’une envie, qu’une requête
De rire comme si on n'allait jamais mourir
On a passé l’âge d’être bête
Pas celui de se faire éblouir
Chaque journée est une conquête
Qu’il faut abattre d’un sourire
Dis-moi que la vie est encore plus belle
Quand on n'a plus 20 ans
Est-ce qu’on peut encore toucher le ciel
Quand on n'a plus 20 ans
Donne-moi des monts et des merveilles
Comme si j’avais 20 ans
Est-ce qu’on peut t’appeler Mademoiselle ?
Tu as toujours 20 ans
Toujours 20 ans
Toujours 20 ans
On est venus à bout de la bête
Et des nuits qui devaient rétrécir
On ne battra jamais en retraite
On a encore tant de choses à offrir
J’ai cherché un sens à mon existence
J’y ai laissé mon innocence
J’ai fini le cœur sans défense
J’ai cherché l’amour et la reconnaissance
J’ai payé le prix du silence
Je me blesse et je recommence
REFRAIN Tu m’as comme donné l’envie d’être moi Donné un sens à mes pourquoi Tu as tué la peur qui dormait là Qui dormait là dans mes bras You You’re the one that’s making me strong bis I’ll be looking, looking for you Like the melody of my song
J’ai cherché un sens, un point de repère
Partagé en deux hémisphères
Comme une erreur de l’univers
J’ai jeté tellement de bouteilles à la mer
J’ai bu tant de liqueurs amères
Que j’en ai les lèvres de pierre
REFRAIN
Au gré de nos blessures
Et de nos désinvoltures
C’est quand on n’y croit plus du tout
Qu’on trouve un paradis perdu en nous
Oh, you, you, you, you
You
You’re the one that’s making me strong
I’ll be looking, looking for you
Like the melody of my song
Like the melody of my song
Tu m’as comme donné l’envie d’être moi
Donné un sens à mes pourquoi (You)
Tu as tué la peur qui dormait là
Qui dormait là dans mes bras
You
You’re the one that’s making me strong
I’ll be looking, looking, looking for you
Like the melody of my song
«La nouvelle chanson d’HK et les saltimbanks, « Ce soir, nous irons au bal », est un hommage aux victimes du 13 novembre dernier. La réalisatrice Sandrine Herman en a réalisé le clip, qu’elle offre en exclusivité à l’Humanité. Un clip formidable d’énergie, un appel à résister à l’obscurantisme, joué en langue des signes.»
PAROLES
Ils voudront nous diviser,
Du premier jusqu'au dernier,
Chercheront à petit feu à étouffer nos libertés !
Finiront-ils par nous arracher nos sourires,
Rompre l'espoir de se revoir,
Les chances de se réunir ?
Face à l'abomination, venue tout droit d'un autre âge,
Sans loi ,sans exception,
Allons tous danser sous l'orage
REFRAIN Ce soir nous irons au bal, Ce soir nous danserons de plus belle, Nous danserons ma belle, Tous les deux entre les balles. Ce soir nous irons au bal, Ce soir nous danserons de plus belle, Nous danserons ma belle, Tous les deux entre les balles
Pour combien sommes nous fous ?
Avons-nous tort de croire encore
Que nous somme frères sur cette Terre,
Âmes sœurs de coeur et de corps ?
Nous tout ce que l'on veut, tout ce que l'on désire,
Aimer la vie tant qu'on le peut,
Et puis qu'on nous laisse sortir !
Telle est notre résistance, face à la peur ne pas céder
Notre joie, notre délivrance :
Renversons la table, allons danser !
REFRAIN
Le tonnerre gronde en cet hiver, restez au chaud chez vous,
Bonnes gens laissez-nous faire,
Nous nous occupons de tout !
Devrions-nous les écouter ? Attendre que vienne l'été ?
Au grand soleil, mon général,
Un jour de fête nationale !
Oui, dehors il pleut, mais cette pluie est délicieuse !
Dehors la vie est belle,
Que diable! Est-elle dangereuse ?
REFRAIN
Chaque goutte qui tombe, sur chacun de nos visages
Comme un éclat, comme une fronde,
Nous donne du cœur à l'outrage !
Dansons ensemble au son du luth, dansons debout sans autre but,
Que d'être là, que d'être nous,
Que d'être heureux, que d'être fous !
Dansons dehors et même pire, dansons encore quand d'autres tirent,
Oui ce soir nous irons au bal,
Nous danserons de plus belle !