«Aux États-Unis, l'adjectif « Legrandish » décrit une musique de film que l'on identifie tout de suite comme écrite par Michel Legrand. Lors de ce spectacle, l'Orchestre national d'Île-de-France interprète ses plus grands succès. Michel Legrand lui-même dirige l'orchestre et joue du piano. Tout comme son père Raymond, Michel Legrand est un compositeur prolifique, ayant écrit plus de deux cents musiques pour le cinéma et la télévision, pour des films comme « Les Parapluies de Cherbourg » et « L'Affaire Thomas Crown ».» MERCI! Les parapluies de Cherbourg Un duo qui continue dans les étoiles...
Extrait du concert "Michel Legrand and the cinema" - Salle Pleyel, 2009
PAROLES
(Extrait)
Non, je ne pourrai jamais vivre sans toi,
je ne pourrai pas, ne pars pas, j'en mourrai !
Un instant sans toi et je n'existe pas,
mais mon amour, ne me quitte pas.
Mon amour, je t'attendrai toute ma vie,
reste près de moi, reviens, je t'en supplie !
J'ai besoin de toi, je veux vivre pour toi,
oh, mon amour, ne me quitte pas.
L'hymne mythique du Sidaction, "Sa raison d'être" à l'époque composée par Pascal Obispo, fête ses 20 ans.
C'était il y a 20 ans que le clip de la chanson devenue un tube "Sa raison d'être" est sorti pour sensibiliser sur le sida. En 1998 donc, ce sont 42 artistes qui se sont mobilisés pour soutenir les victimes du sida et sensibiliser au plus grand nombre sur les besoins de recherches afin d'aider les personnes atteintes de cette maladie. A présent, beaucoup d'autres artistes, issus de la nouvelle génération, ont décidé de se joindre à cette cause si importante en reprenant la chanson et en reproduisant le clip si célèbre et incontournable aujourd'hui. "Sa raison d'être 2018" inclue donc des chanteurs talentueux comme Shy'm,Grégoire, Tal, Christophe Maé, Jennifer, Garou ou encore Black M sans oublier Anne Sila.
Elle en a vu de toutes les douleurs
En est revenue de tant de combats
Et a tellement tendu son coeur
Là où d'autres ont baissé les bras
Elle dit qu'après certains regards
Les mots deviennent dérisoires
On fait les choses parce qu'elles s'imposent
Sans se demander pourquoi
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Elle en a essuyé des yeux
Elle en a baissé des paupières
Oubliant même que le ciel est bleu
À tant se pencher dans la poussière
Elle dit qu'on peut toujours trouver
Des excuses pour ne pas bouger
Elle, elle préfère encore se taire
Et faire ce qu'elle a à faire
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh, elle en a brisé des silences
Poussé des cris contre les murs
Avec pour écho l'indifférence
Et des rancunes encore plus dures
Car aujourd'hui, si l'existence ici
Ne se limite qu'à la survie
Il faut savoir qu'une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
C'est sans doute sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Oui sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh Sa raison d'être
C'est sa raison d'être
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l´alarme.
Ce soir l´ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...
C´est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu´il veut, ce qu´il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l´ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Le chant des Partisans - interprété par Anna Marly « La musique de cette "Marseillaise de la résistance" a été écrite par Anna Marly en 1943, une artiste russe réfugiée à Londres. Une musique volontairement sobre, inspirée d'un air populaire russe, qui pouvait être sifflée. La chose avait son importance puisque les gens en France occupée pouvaient les entendre en écoutant la BBC anglaise malgré l'intense brouillage radio mis en place par les Allemands. C'est d'ailleurs la voix d'Anna Marly qu'on entend sur l'enregistrement original de la chanson. C'est sur trois feuilles arrachées à un cahier d'écolier, à l'encre bleue, que les écrivains Joseph Kessel (Le Lion) et son neveu Maurice Druon (Les rois maudits) ont écrit, dans le bar d'un hôtel anglais, la même année, ces paroles d'espoir et de combat, reprises aussi bien dans les Maquis que par les malheureux enfermés dans les prisons nazies. Trois feuilles devenues en 2006 un "monument historique" faisant partie du patrimoine national. »
MERCI: https://www.telestar.fr/culture/resistances-france-3-qui-a-ecrit-le-chant-des-partisans-la-marseillaise-de-la-resistance-aux-nazis-photos-175607
Hé toi
Qu'est-ce que tu regardes ?
T'as jamais vu une femme qui se bat ?
Suis-moi
Dans la ville blafarde
Et je te montrerai
Comme je mors, comme j'aboie
REFRAIN Prends garde Sous mon sein la grenade Sous mon sein-là regarde Sous mon sein la grenade Prends garde Sous mon sein la grenade Sous mon sein-là regarde Sous mon sein la grenade
Hé toi
Mais qu'est-ce que tu crois ?
Je ne suis qu'un animal
Déguisé en madone
Hé toi
Je pourrais te faire mal
Je pourrais te blesser, oui
Dans la nuit qui frissonne
REFRAIN
Hé toi
Qu'est-ce que tu t'imagines ?
Je suis aussi vorace
Aussi vivante que toi
Sais-tu
Que là sous ma poitrine
Une rage sommeille
Que tu ne soupçonnes pas ?
REFRAIN
Prends garde
"Hé toi, qu’est-ce que tu regardes ?", commence-t-elle par chanter, conquérante. En se servant de l’image maternelle du sein, Clara Luciani détruit avec brio les clichés sur une féminité fragile pour affirmer une féminité explosive, offensive, puissante comme une grenade. Elle explique :
"En écrivant cette chanson, je voulais exprimer que derrière le fantasme rassurant de la femme-madone, que derrière la rondeur, la douceur du sein qui est le symbole suprême de la féminité et de la fécondité, pouvaient se cacher une rage de vivre, une force et une violence égales ou supérieures à celles des hommes. Il faudrait penser à abolir cette vision de la femme que beaucoup ont encore aujourd’hui : non, nous ne se sommes pas de pauvres petites poupées vulnérables et muettes."
D'abord, j'ai perdu ma langue
Et puis j'ai perdu mes clefs
Ensuite, j'ai perdu le nord, la tête un soir d'été
J'ai perdu mon adresse et puis j'ai perdu mon âme
J'ai perdu mon chemin
J'ai perdu d'avance, j'ai perdu la guerre
J'ai perdu le sens de l'humour, des affaires
Et puis j'ai perdu la mémoire, j'ai perdu le sourire
Le jour où j'ai perdu mon père
J'ai perdu à la loterie
REFRAIN (bis) Oh, viens me retrouver Reviens mon amour Pour dix de retrouvées Je n'ai qu'un amour
Alors, j'ai perdu ma jeunesse
Et puis j'ai perdu confiance
J'ai perdu au poker, j'ai perdu la conscience
J'ai perdu la beauté, le goût, le toucher
J'ai perdu mes papiers, j'ai perdu mon identité
J'ai perdu la raison, j'ai perdu ma maison
J'ai perdu à tort ou à raison
J'ai perdu mon enfance
Et puis je t'ai perdue
J'ai perdu mon aimée
Il me reste la vie
J'ai perdu à la loterie
REFRAIN (bis)
D'abord, j'ai perdu ma langue
Et puis j'ai perdu mes clefs
Ensuite, j'ai perdu le nord, la tête un soir d'été
J'ai perdu mon adresse et puis j'ai perdu mon âme
J'ai perdu mon chemin
J'ai perdu d'avance, j'ai perdu la guerre
J'ai perdu le sens de l'humour, des affaires
Et puis j'ai perdu la mémoire, j'ai perdu le sourire
Le jour où j'ai perdu mon père
J'ai perdu à la loterie
Parfois je pense à toi dans les voitures
Le pire, c'est les voyages, c'est d'aventure
Une chanson fait revivre un souvenir
Les questions sans réponse ça c'est le pire
REFRAIN Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois? Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là? Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ? Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là?
Je me raconte des histoires pour m'endormir
Pour endormir ma peine et pour sourire
J'ai des conversations imaginaires
Avec des gens qui ne sont pas sur la terre
REFRAIN
Je m'en fous si on a peur que je tienne pas le coup
Je sais que t'es là pas loin, même si c'est fou
Les fous c'est fait pour faire fondre les armures
Pour faire pleurer les gens dans les voitures
Paroles et Musique: Pierre Delanoé, Gérard Lenorman - 1980
PAROLES
Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sûr Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président Simplet à la culture me semble une évidence Tintin à la police et Picsou aux finances Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est-ce que tu serais content si j'étais président ? Tarzan serait ministre de l'écologie Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président
Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais président
Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !
Chœur- enfants
Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président
Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.
La la la la la ..........
«"Monsieur Jacques Brel" est la 2e chanson - clip extrait de l'album "L'Union fait la force" de la chorale "Les Enfantastiques de Belgique".
Cette chanson est un hommage rendu par "Les Enfantastiques" à cet artiste extraordinaire et universel avec la participation exceptionnelle de M. MARCEL AZZOLA à qui il lança pendant une séance d'enregistrement le fameux «Chauffe, chauffe Marcel !!!»
Des chansons écrites avec des enfants
Des chansons chantées par des enfants
Des chansons pour d'autres enfants
Le projet "Les Enfantastiques de Belgique" , sous la direction artistique de Monsieur Nô, a été organisé par M. Christian Dufour avec le soutien du Ministère de l'Enseignement et de Promotion Sociale de la Communauté Française de Belgique, en partenariat avec les médias : RTBF, OUFTIVI, L'AVENIR, le JDE et la M.C. d'Arlon.
Avec leur album, Les Enfantastiques de Belgique" soutiennent l'association CAP 48.»
PAROLES
Paroles et Musique de JEAN NÔ
Participation de MARCEL AZZOLA
À l'école on a beaucoup parlé de toi
On a écouté tes chansons
Tu avais une jolie et grosse voix
Tu y mettais tant de passion
Tu racontais la vie des gens simplement
Des flamands et ton plat pays
L'amour, l''amitié, les bonheurs, les tourments
Fernand, Jojo, Jeff et Jacky
Y'avait Mathilde, Mad'leine et une autre dame
Tu ne voulais pas qu'elle te quitte
Tu te promenais dans le port d'Amsterdam
Paraît que ça sentait les frites
Tu parlais des biches, des vieux, de moribonds
Tu t'moquais un peu des bourgeois
Mais quand tu apportais tout plein de bonbons
T'étais quand même drôlement sympa
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
On trouve tes chansons si belles
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
Et tes refrains sont éternels
Pour toi la vie était une valse à mille temps
Et tu ne voulais pas vieillir
Alors tu es parti la grand' voile au vent
L'aventure, Cap sur les Marquises
On espère que là-bas tu es bien tranquille
Près de Gauguin, maître des toiles
Et que maint'nant tu as enfin de ton île
Atteint l'inaccessible étoile
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
On trouve tes chansons si belles
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
Et tes refrains sont éternels (Bis)
À l'école on a beaucoup parlé de toi
On a écouté tes chansons.
REFRAIN Si loin de moi, Un grain de poussière ici bas Si loin de moi, Un grain de poussière au combat
J'ai pas choisi d'être seul ici,
Pas choisi d'être une anomalie
Va voir ailleurs et viens voir ici
Non pas choisi d'être seul ici
Suis un humain sans futur
Un matériau à haut taux d’usure
J'ai pas voulu pourtant c'est ainsi
J'ai pas choisi d'être seul ici
REFRAIN
J'ai pas choisi d'être seul ici,
J'ai pas choisi pourtant c'est ainsi
Va voir là bas j'y suis moi aussi
Pas choisi d'être une anomalie
REFRAIN
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière ici bas (même toi, même toi)
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière au combat (même toi, même toi)
Tout tourne autour de toi même moi, même moi
Tout tourne autour de moi même toi, même toi
Tout tourne autour de toi même toi, même toi
Tout tourne autour de moi même moi, même moi
Tout tourne autour de toi même moi, même moi
Tout tourne autour de moi même toi, même toi
Tout tourne autour de toi même toi, même toi
Tout tourne autour de moi même moi
REFRAIN
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière ici bas (même toi, même toi)
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière au combat (même toi, même toi)
«Les 3 musiciennes commentent également leur premier titre original, La Dalle, dont l’idée leur est venue en pensant au harcèlement de rue, et au sentiment qu’elles pouvaient avoir d’être prises pour « un morceau de viande » parfois… Un sentiment auquel de nombreuses personnes pourront s’identifier !»
J'ai la dalle ce soir
J'ai la dalle ce soir
Je boufferais n'importe quoi
Même du fond de tiroir
Je veux tout ce que t'as sur toi
Pas le temps de m'asseoir
Je m'arrangerai, servez-la moi sur le comptoir
Sans menu, ni couvert, ni
Fade ou épicé
J'en parlerai la bouche pleine
Lourd ou trop léger, je ne serai pas à la peine
Un regard, une main
Et chaque fois le même refrain
Ce souffle chaud ostinato sur les lèvres
Je la prendrai à point
À point
Je la prendrai à point
À point
Sur place
Ou bien à emporter
Je te ferai tourner
Du bout de mes doigts
Toutes ces naïvetés sans vouloir t'offenser
Tu ne resteras que mon encas
J'ai la dalle ce soir
Si tu sers mes envies
T'auras un pourboire
Je suis sûre de moi
Tu veux des
Pas le temps de m'asseoir
Besoin de protéines à n'en plus pouvoir
T'effeuiller pour mieux te
Halal ou casher
Du moment qu'elle est tendre
Je peux le payer cher
Mais je ne veux pas attendre
Je veux déguster lentement
Manger en mastiquant
Mastiquant je fais le régime Dukan
"Et la cuisson c'est comment?"
Je la prendrai à point
À point
Je la prendrai à point
La dalle
Rien ne sert de juste se nourrir
Il faut savoir manger à point
Rien ne sert de juste se nourrir
Il faut savoir manger à point
Changeons de place sur la balance
Imaginons nos rôles inversés
Si j'étais plat sans résistance
M'aurais-tu fait mijoter?
Si j'étais plat sans résistance
Moi je t'aurais pris à point
À point
Pour tout bagage on a vingt ans
On a l'expérience des parents
On se fout du tiers comme du quart
On prend le bonheur toujours en retard
Quand on aime c'est pour toute la vie
Cette vie qui dure l'espace d'un cri
D'une permanente ou d'un blue jean
Et pour le reste on imagine
Pour tout bagage on a sa gueule
Quand elle est bath ça va tout seul
Quand elle est moche on s'habitue
On se dit qu'on est pas mal foutu
On bat son destin comme les brêmes
On touche à tout on dit: "Je t'aime"
Qu'on soit de la Balance ou du Lion
On s'en balance on est des lions ...
Pour tout bagage on a vingt ans
On a des réserves de printemps
Qu'on jetterait comme des miettes de pain
À des oiseaux sur le chemin
Quand on aime c'est jusqu'à la mort
On meurt souvent et puis l'on sort
On va griller une cigarette
L'amour ça se prend et puis ça se jette
Pour tout bagage on a sa gueule
Qui cause des fois quand on est seul
C'est ce qu'on appelle la voix du dedans
Ça fait parfois un de ces boucans ...
Pas moyen de tourner le bouton
De cette radio, on est marron
On passe à l'examen de minuit
Et quand on pleure on dit qu'on rit ...
Pour tout bagage on a vingt ans
On a une rose au bout des dents
Qui vit l'espace d'un soupir
Et qui vous pique avant de mourir
Quand on aime c'est pour tout ou rien
C'est jamais tout, c'est jamais rien
Ce rien qui fait sonner la vie
Comme un réveil au coin du lit
Pour tout bagage on a sa gueule
Devant la glace quand on est seul
Qu'on ait été chouette ou tordu
Avec les ans tout est foutu
Alors on maquille le problème
On se dit qu'y a pas d'âge pour qui s'aime
Et en cherchant son cœur d'enfant
On dit qu'on a toujours vingt ans ...
PAROLES
Un bouquet d'fleurs à la main, il sort du magasin, il avance de bon cœur
Où va donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Où va donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Vers quel rencard, quel amant dans l'placard ?
Quelle inconnue dans la toile entrevue ?
Quelle fête des mères ? Quel ami sincère ?
Quelle moitié d'aveu, quel amour qui flanche ?
Quel drôle de cheveu sur sa manche ?
Où va donc cet humain qui croit qu'on est dimanche ?
Où va donc cet humain qui croit qu'on est dimanche ?
Un bouquet d'fleurs à la main, il connaît l'chemin, il avance de bon cœur
Qu'attend donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Qu'attend donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Quel genre de fête, quel anneau dans la tête ?
Quel cœur qui bat et n'attendait que ça ?
Sur quelle blessure ? Quel trou dans un mur ?
Pour quel adieu, pour décorer quel dieu ?
En vue d'assouvir quel désir ?
Qu'attend donc cet humain qu'est fait pour le plaisir ?
Qu'attend donc cet humain qu'est fait pour le plaisir ?
(Instrumental)
Un bouquet d'fleurs à la main, il connaît l'chemin, il avance de bon cœur
Que cache donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Que cache donc cet humain qui porte un bouquet d'fleurs ?
Il marche pas vite, c'est pas des marguerites
Il presse le pas, c'est pas des camélias
Il marque une pause, il a pas pris des roses
Ses neurones agissent, c'est pas du cannabis
C'est pas l'temps du tout des coucous
Que cache donc cet humain qui respire avec nous ?
Que cache donc cet humain qui respire avec nous ?
Un bouquet d'fleurs à la main, il sait trop l'chemin, il va rentrer chez lui
Pourquoi donc cet humain s'est acheté des soucis ?
Pourquoi donc cet humain s'est acheté des soucis ?
.................... souci, nom masculin
J’ai cueilli ce brin de bruyère.
L’automne est morte, souviens-t’en.
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps, brin de bruyère,
Et souviens-toi que je t’attends.
«Quand il faut prévenir ta copine que l'Euro 2016 commence, rien de mieux qu'une parodie Lolywoodienne de Francis Cabrel !»
PAROLES
(Extrait de La Marseillaise)
Entre nous tout va bien mais voilà qu'aujourd'hui
On est le 10 juin et l'Euro c'est parti
J'préfère te prévenir
Tu vas sûrement te dire "C'est qu'un match, ça va"
Mais remballe ton sourire car l'Euro dure un mois
On va plus sortir, on va plus sortir
J'préfère te prévenir
Et comme ça se passe en France je raterai pas un match
Si tu veux des vacances, t'auras qu'à lire Paris Match
Pour te divertir
Ne me prends pas la tête quand je serai d'vant les Bleus
Regarde sur Internet les règles du hors-jeu
Pour pas que je soupire, pour pas que je soupire
J'préfère te prévenir
Je vais me nourrir à la bière
Seul ou avec tous mes amis
Je vais me nourrir à la bière
Dès midi et aux chips aussi
Je vais devenir lourd, j'regarderai plus tes fesses
On fera même plus l'amour, je penserai qu'à Pierre Ménès
J'préfère te prévenir
La télé sera à moi jusqu'à 3h du mat
Tes Ch'tis à Pattaya, tu les materas sur iPad
Sans trop m'envahir, sans trop m'envahir
J'préfère te prévenir
J'materai toutes les redifs
100 fois les ralentis
J'deviendrais agressif surtout contre l'Italie
Si on se fait sortir
Et évite de me dire "C'est pas grave c'est qu'du foot"
Ou je te ferais dormir sur une aire d'autoroute
Ça te f'ra réfléchir, ça t'fra réfléchir
J'préfère te prévenir
Je vais te faire vivre, un enfer
Au moindre sprint de Matuidi
Tu devrais aller, chez ta mère
Toutes les nuits
Et l'aprèm aussi
Mais tu comprends rien à partir d'aujourd'hui
Je vais pouvoir enfin m'éclater toutes les nuits
Attends-toi au pire
Je vais me faire offrir des shots de tequila
Ils n'auront qu'à me dire "Ça te dit on va chez moi ?"
Je vais ptet enfin jouir, je vais ptet enfin jouir
J'préfère te prévenir
Les amants passent de lit en lit
Dans les hôtels, sur les parkings
Pour fuir tout cette mélancolie
Le cœur des villes a mauvaise mine
Des coups de blues, des coups de fil,
Tout recommencera au printemps
Sauf les amours indélébiles.
Les rêves s’entassent dans les métros,
Les gratte-ciels nous regardent de haut
Comme un oiseau sous les barreaux.
J'suis pas bien dans ma tête, maman.
J’ai perdu le goût de la fête, maman.
Regarde comme ta fille est faite, maman.
J'trouve pas de sens à ma quête maman
À l’heure où les bars se remplissent,
Cette même heure où les cœurs se vident.
Ces nuits où les promesses se tissent,
Aussi vite qu’elles se dilapident.
Des coups de blues, des coups de fil,
Tout recommencera au printemps
Sauf les amours indélébiles.
Les rêves s’entassent dans les métros,
Les gratte-ciels nous regardent de haut
Comme un oiseau sous les barreaux.
J'suis pas bien dans ma tête, maman.
J'ai perdu le goût de la fête, maman.
Regarde comme ta fille est faite, maman.
J'trouve pas de sens à ma quête, maman.
Regarde comme ta fille est faite, maman.
J'trouve pas de sens à ma quête, maman.
Elle marche lente
Comme à contre temps
Subit son corps
Tous ses mouvements
Elle regarde dehors
Pour voir s'il fait beau temps
Du fauteuil au divan
Du fauteuil au divan
Plus personne dont il faut prendre soin
Plus qu'une seule tasse à sortir le matin
Pour elle, rien n'est vraiment
Tout à fait comme avant
Du fauteuil au divan
Du fauteuil au divan
REFRAIN L'oubli, l'oubli comme une impasse Sur les gestes qui blessent L'oubli comme elle déplace Son passé, sa tristesse L'oubli est en surface Ce qui nous fait souffrir Mais c'est à l'intérieur Ce qui la fait tenir
Elle est encore si belle à l'instant
Dans ces cheveux noirs
Pas un cheveux blanc
Elle accepte son sort
Sa mémoire qui fout le camp
Du passé au présent
Du passé, je parle avec elle
De tout de rien
De son enfance
Ça, çà elle s'en souvient
Du bouquet de rose
Que je viens d'apporter
Restera le parfum
Mais l'image envolée
REFRAIN
L'oubli crève son cœur
Pour qu'il n'en reste rien
L'oubli comme un sauveur
C'est un mal pour un bien
L'oubli est un espace
Que personne ne comprend
Mais pour elle c'est la place
Qu'enfin son âme reprend