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samedi 16 mars 2019
YVES DUTEIL et DANIEL LAVOIE - La langue de chez nous
PAROLES
C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment
Et du Mont-Saint-Michel jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il en a gardé toutes les harmonies
Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C'est d'abord en parlant que la fête commence
Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau
Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières
Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux
C'est une langue belle à l'autre bout du monde
Une bulle de France au nord d'un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs
Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout,
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu'on y parle encore la langue de chez nous
C'est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre les trésors de richesses infinies
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie
Et de l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie
samedi 16 février 2019
PATRICK FIORI et SOPRANO - Chez nous
À MARSEILLE, 2 CITÉS:
PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
PLAN D'AOU
et AIR BEL
Quel est le point commun entre Soprano et Patrick Fiori? Marseille, évidemment! Les deux artistes ont vécu leur enfance dans une cité populaire des Bouches-du-Rhône, Air Bel pour Fiori, Plan d'Aou pour Soprano. Alors quand ils se voient pour la première fois lors des Enfoirés, les Sudistes ont rapidement sympathisé. De cette rencontre est née la chanson Chez nous (Plan d'Aou, Air Bel), écrite par un autre Marseillais de cœur Jean-Jacques Goldman.
MERCI!PAROLES
Vous là-bas vous irez là bâtiment 23
Toi tu fais quoi, la smala, mettez- vous par là
T'es rital et toi malien, vous serez voisins
Un jour on s'est posé là
Vous trois là, quoi c'est étroit, pas de charabia
C'est provisoire on verra, trente ans qu'on est là
L'école en bas, le tabac, deux boutiques ici
Et c'est là qu'on a grandi
REFRAIN
On avait traversé les mers
On avait tout laissé derrière
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la Terre
À chaque étage solidaire
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre Babel de Plan d'Aou, Air Bel
Tu te souviens de Sahra, Kader est soldat
Le fou du trois, les fiestas, des gitans, les voix
C'était tajine et pizza, doudouk et guitares
Les portes ouvertes et l'espoir
C'était pas que foot ou rap et tous les clichés
On rêvait CAP, Bac, un job et voter
Les conneries, les faux pas, gare aux papas
Ça filait droit dans toutes les fois
REFRAIN
Nous sommes les enfants des tours
Tout a bien changé de nos jours
Le même ciel et le même soleil
Mais rien n'est plus vraiment pareil
Ce sont les mêmes quatre tours
Les portes closes à double tour
C'était la liberté, la France
Nous, c'est méfiance et défiance
On avait traversé les mers (Racontez grands frères)
On avait largué les misères (Mais c'était hier)
Dieu que la vie nous semblait belle
On était chez nous au Plan d'Aou, à Air Bel
On faisait le tour de la terre (On sait pas quoi faire)
À chaque étage solidaire (Chacun ses affaires)
C'est ici qu'ont poussé nos ailes
Dans notre babel de Plan d'Aou, Air Bel
Mmm, on sait pas quoi faire
Mmm, chacun ses affaires
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samedi 9 février 2019
IZIA et ARTHUR H - Je ne peux plus dire je t'aime
Magnifique hommage!
Izia et Arthur H ont rendu hommage à leur père, Jacques Higelin, décédé le 6 avril 2018, en interprétant "Je ne peux plus dire je t'aime", aux Victoires de la Musique.
PAROLES
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sommes plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va
Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oublié(e)
Tu peux toujours compter sur moi
Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi
Izia et Arthur H ont rendu hommage à leur père, Jacques Higelin, décédé le 6 avril 2018, en interprétant "Je ne peux plus dire je t'aime", aux Victoires de la Musique.
PAROLES
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Sans donner ma langue à couper
Trop de serpents sous les caresses
Trop d'amours à couteaux tirés
Si dure que soit la solitude
Elle te ramène à ton destin
La loi du grand amour est rude
Pour qui s'est trompé de chemin
Je ne peux plus dire je t'aime
Ne me demande pas pourquoi
Toi et moi ne sommes plus les mêmes
Pourquoi l'amour vient et s'en va
Si la solitude te pèse
Quand le destin te mène ici
Et qu'un ami t'a oublié(e)
Tu peux toujours compter sur moi
Et qu'un ami vienne à manquer
Tu peux toujours compter sur moi
Olivier Laban-Mattei /AFP
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samedi 19 janvier 2019
JOYCE JONATHAN - On
PAROLES
On est tant, on est tout, on est si peu de choses
Et tellement tout qu'on ne sait plus très bien pourquoi on joue
On se laisse, on se lasse, on abandonne vite à la surface
Et quand tout dégringole, on se carapace
REFRAIN
J'tape plus fort
Et je passe à tabac tous mes remords
Je me battrai sans abîmer personne
Et je branche tout sur ON and ON and ON and ON and ON
J'tape plus fort
Quand au fond de la poitrine, ça cogne
Je prendrai soin de n'abîmer personne
Et je branche tout sur ON and ON and ON and ON and ON
On se pare, on se marre, on s’égare en chemin, on redémarre
On se met mal pour un soir juste pour voir
On s'éteint, on s’épaule, on repousse les trains, on tient des rôles
Et ma main dans la tienne me fait du bien
REFRAIN
On est je, on est tu
Et puis on devient nous
C'est le jeu
Et puis il y a vous, il y a eux
REFRAIN
ON and ON and ON and ON and ON...
mercredi 4 juillet 2018
SIDACTION - « Sa raison d'être », 1998 et 2018
L'hymne mythique du Sidaction, "Sa raison d'être" à l'époque composée par Pascal Obispo, fête ses 20 ans.
C'était il y a 20 ans que le clip de la chanson devenue un tube "Sa raison d'être" est sorti pour sensibiliser sur le sida. En 1998 donc, ce sont 42 artistes qui se sont mobilisés pour soutenir les victimes du sida et sensibiliser au plus grand nombre sur les besoins de recherches afin d'aider les personnes atteintes de cette maladie. A présent, beaucoup d'autres artistes, issus de la nouvelle génération, ont décidé de se joindre à cette cause si importante en reprenant la chanson et en reproduisant le clip si célèbre et incontournable aujourd'hui. "Sa raison d'être 2018" inclue donc des chanteurs talentueux comme Shy'm,Grégoire, Tal, Christophe Maé, Jennifer, Garou ou encore Black M sans oublier Anne Sila.
MERCI:https://www.aufeminin.com/actualite-musicale/sidaction-pour-ses-20-ans-voici-la-version-2018-de-sa-raison-d-etre-s2507327.html PAROLES
Elle en a vu de toutes les douleurs
En est revenue de tant de combats
Et a tellement tendu son coeur
Là où d'autres ont baissé les bras
Elle dit qu'après certains regards
Les mots deviennent dérisoires
On fait les choses parce qu'elles s'imposent
Sans se demander pourquoi
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Elle en a essuyé des yeux
Elle en a baissé des paupières
Oubliant même que le ciel est bleu
À tant se pencher dans la poussière
Elle dit qu'on peut toujours trouver
Des excuses pour ne pas bouger
Elle, elle préfère encore se taire
Et faire ce qu'elle a à faire
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh, elle en a brisé des silences
Poussé des cris contre les murs
Avec pour écho l'indifférence
Et des rancunes encore plus dures
Car aujourd'hui, si l'existence ici
Ne se limite qu'à la survie
Il faut savoir qu'une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
C'est sans doute sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Oui sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh Sa raison d'être
C'est sa raison d'être
C'est ma raison d'être
Sa raison d'être en 1998:
dimanche 29 avril 2018
MADAME MONSIEUR - Mercy (clip officiel)
Puisque l'Eurovision arrive à grands pas, on réécoute Mercy...
Reconnaissez-vous les villes du clip ?
Retrouverez les paroles de la chanson et l'histoire de Mercy:
http://enfledonnant.blogspot.pt/2018/01/madame-monsieur-mercy.html
D'autres nouvelles de Mercy et de sa Maman:
«Mercy et sa maman ont été retrouvées dans un camp de réfugiés en Sicile par les journalistes de France 2. Taiwo, la jeune maman, découvre la chanson "Mercy" de Madame Monsieur»
MERCI: https://www.france.tv/france-2/eurovision/486667-mercy-et-sa-maman-retrouvees.html
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mardi 3 avril 2018
JEAN FERRAT - Au printemps de quoi rêvais-tu?
1969
PAROLES
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Vieux monde clos comme une orange,
Faites que quelque chose change,
Et l'on croisait des inconnus
Riant aux anges
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi riais-tu ?
Jeune homme bleu de l'innocence,
Tout a couleur de l'espérance,
Que l'on se batte dans la rue
Ou qu'on y danse,
Au printemps de quoi riais-tu ?
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Poing levé des vieilles batailles,
Et qui sait pour quelles semailles,
Quand la grève épousant la rue
Bat la muraille,
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi doutais-tu ?
Mon amour que rien ne rassure
Il est victoire qui ne dure,
Que le temps d'un Ave, pas plus
Ou d'un parjure,
Au printemps de quoi doutais-tu ?
Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'une autre fin à la romance,
Au bout du temps qui se balance,
Un chant à peine interrompu
D'autres s'élancent,
Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'un printemps ininterrompu
PAROLES
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Vieux monde clos comme une orange,
Faites que quelque chose change,
Et l'on croisait des inconnus
Riant aux anges
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi riais-tu ?
Jeune homme bleu de l'innocence,
Tout a couleur de l'espérance,
Que l'on se batte dans la rue
Ou qu'on y danse,
Au printemps de quoi riais-tu ?
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Poing levé des vieilles batailles,
Et qui sait pour quelles semailles,
Quand la grève épousant la rue
Bat la muraille,
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi doutais-tu ?
Mon amour que rien ne rassure
Il est victoire qui ne dure,
Que le temps d'un Ave, pas plus
Ou d'un parjure,
Au printemps de quoi doutais-tu ?
Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'une autre fin à la romance,
Au bout du temps qui se balance,
Un chant à peine interrompu
D'autres s'élancent,
Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'un printemps ininterrompu
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mercredi 28 mars 2018
JEAN FERRAT et ARAGON - Un jour un jour
28 mars 2018
Hommage national au colonel Arnaud Beltrame.
Aragon et Jean Ferrat
PAROLES
Tout ce que l'homme fut de grand et de sublime
Sa protestation ses chants et ses héros
Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux
À Grenade aujourd'hui surgit devant le crime
Et cette bouche absente et Lorca qui s'est tu
Emplissant tout à coup l'univers de silence
Contre les violents tourne la violence
Dieu le fracas que fait un poète qu'on tue
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Ah, je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais, je voyais l'avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porté sur nos rivages
Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Quoi toujours ce serait la guerre, la querelle
Des manières de rois et des fronts prosternés
Et l'enfant de la femme inutilement né
Les blés déchiquetés toujours des sauterelles
Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue
Le massacre toujours justifié d'idoles
Aux cadavres jetés ce manteau de paroles
Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Louis Aragon félicite Jean Ferrat dans sa loge à Bobino, en 1965.
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dimanche 21 janvier 2018
MADAME MONSIEUR - Mercy
Duo Madame Monsieur: Emilie Satt et Jean-Karl Lucas
PAROLES
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
Au milieu de la mer
Entre deux pays, Mercy
C’était un long chemin et Maman l’a pris
Elle m’avait dans la peau, huit mois et demi
Oh oui, huit mois et demi
On a quitté la maison, c’était la guerre
Sûr qu’elle avait raison, y avait rien à perdre
Oh non, excepté la vie
REFRAIN
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
On m’a tendu la main
Et je suis en vie
Je suis tous ces enfants
Que la mer a pris
Je vivrai cent mille ans
Je m’appelle Mercy
S'il est urgent de naître, comprenez aussi
Qu'il est urgent de renaître,
Quand tout est détruit, Mercy
Qu'il est urgent de renaître,
Quand tout est détruit, Mercy
Et là devant nos yeux y avait l’ennemie
Une immensité bleue peut-être infinie
Mais oui, on en connaissait le prix
Surgissant d’une vague, un navire ami
A redonné sa chance à notre survie
C’est là, que j’ai poussé mon premier cri
REFRAIN
Derrière les sémaphores, serait-ce le bon port ?
Que sera demain ?
Face à face ou main dans la main, que sera demain ?
Derrière les sémaphores, serait-ce le bon port ?
Que sera demain ?
Face à face ou main dans la main, que sera demain ?
Je suis née ce matin
Je m’appelle Mercy
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Mercy, Mercy, Mercy, Mercy,
Mercy, Mercy, je vais bien merci
Une chanson sur le drame de la migration à l’Eurovision ?
«Mercy» pourrait faire sensation à Lisbonne, en mai prochain : un titre qui raconte le parcours d’un enfant né sur un navire de secours de migrants.
En marge de la sélection française à l’Eurovision 2018, «Destination Eurovision», France 2 dévoile sur les réseaux sociaux les candidats en lice pour – peut-être – décrocher un billet pour Lisbonne. La surprise vient du duo Madame Monsieur, qui compte défendre la France avec «Mercy».
Mercy est en fait le nom d’une petite fille née le 21 mars dernier sur un bateau de SOS Méditerranée qui venait en secours aux migrants. Les paroles sont assez explicites : «Je suis née ce matin, je m’appelle Mercy. On m’a tendu la main, et suis en vie. Je suis tous ces enfants que la mer a pris.» L’enfant a vu le jour parmi les 945 personnes sauvées, cette nuit-là, au large de l’Italie. La mère était seule à bord. Le père n'ayant plus donné de nouvelles depuis qu'il a été emprisonné en Lybie.
La naissance avait été médiatisée par Grégory Leclerc, un journaliste de Nice-Matin qui se trouvait en reportage sur le bateau lors de la naissance et qui avait immortalisé les premiers instants de Mercy via un tweet : «Une fille de 3,7 kg, magnifique. Sa maman nigériane, Taiwo, se porte bien». Selon SOS Méditerranée, elle était la quatrième petite fille à naître à bord de l’Aquarius…
MERCI: http://www.telepro.be/011-43421-Une-chanson-sur-le-drame-de-la-migration-a-l-Eurovision.html
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jeudi 23 novembre 2017
MAURANE / JACQUES BREL - Voir un ami pleurer
En pensant très fort à toi, Judite M.,
avec toute notre Amitié
José Maria Laura
avec toute notre Amitié
José Maria Laura


Maurane interprète Voir un ami pleurer de Jacques Brel
(doc. RTBF - Concert 25 ans départ de Jacques Brel)
PAROLES
Bien sûr, il y a les guerres d´Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr, tout ce manque de tendre
Et il n´y a plus d´Amérique
Bien sûr, l´argent n´a pas d´odeur
Mais pas d´odeur vous monte au nez
Bien sûr, on marche sur les fleurs
Mais, mais voir un ami pleurer !
Bien sûr, il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d´être encore debout
Bien sûr, les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr, nos cœurs perdent leurs ailes
Mais, mais voir un ami pleurer !
Bien sûr, ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr, le temps qui va trop vite
Ces métros remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais, mais voir un ami pleurer !
Bien sûr, nos miroirs sont intègres
Ni le courage d´être juif
Ni l´élégance d´être nègre
On se croit mèche, on n´est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu´on n´est plus étonnés
Que, par amour, ils nous lacèrent
Mais, mais voir un ami pleurer !
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vendredi 20 octobre 2017
ZAZ - on ira
PAROLES
On ira écouter Harlem au coin de Manhattan
On ira rougir le thé dans les souks à Amman
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale
On ira gratter le ciel en dessous de Kyoto
On ira sentir Rio battre au cœur de Janeiro
On lèvera nos yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine
REFRAIN
Oh qu'elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l'être humain
Mélangées de nos différences
À la croisée des destins
Vous êtes les étoiles, nous sommes l'univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume
Oh oh oh oh oh oh oh
On dira que les poètes n'ont pas de drapeaux
On fera des jours de fête autant qu'on a de héros
On saura que les enfants sont les gardiens de l'âme
Et qu'il y a des reines autant qu'il y a de femmes
On dira que les rencontres font les plus beaux voyages
On verra qu'on ne mérite que ce qui se partage
On entendra chanter des musiques d’ailleurs
Et l'on saura donner ce qu'on a de meilleur
REFRAIN
Vous êtes les étoiles, nous sommes l'univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume
Oh oh oh oh oh oh oh
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samedi 14 octobre 2017
HERBERT PAGANI - L'amitié
PARIS, ANNÉES 70 - à Bobino, en public
PAROLES
Ça fleurit comme une herbe sauvage,
N’importe où, en prison, à l’école.
Tu la prends comme on prend la rougeole,
Tu la prends comme on prend un virage.
C’est plus fort que les liens de famille,
Et c’est moins compliqué que l’amour.
Et c’est là quand t’es rond comme une bille,
Et c’est là quand tu cries au secours.
C’est le seul carburant qu’on connaisse
Qui augmente à mesure qu’on l’emploie.
Le vieillard y retrouve sa jeunesse,
Et les jeunes en ont fait une loi.
C’est la banque de toutes les tendresses,
C’est une arme pour tous les combats,
Ça réchauffe, et ça donne du courage,
Et ça n’a qu’un slogan : « On partage. »
Au clair de l’amitié,
Le ciel est plus beau.
Viens boire à l’amitié,
Mon ami Pierrot.
L’amitié, c’est un autre langage.
Un regard, et tu as tout compris.
Et c’est comme SOS dépannage,
Tu peux téléphoner jour et nuit.
L’amitié, c’est le faux témoignage
Qui te sauve dans un tribunal.
C’est le gars qui te tourne les pages
Quand t’es seul dans un lit d’hôpital.
C’est la banque de toutes les tendresses,
C’est une arme pour tous les combats,
Ça réchauffe, et ça donne du courage,
Et ça n’a qu’un slogan : « On partage. »
Au clair de l’amitié,
Le ciel est plus beau.
Viens boire à l’amitié,
Mon ami Pierrot.
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mardi 10 octobre 2017
JEAN ROCHEFORT- Hommage(s) / BÉNABAR - Je suis de celles
PAROLES
Tiens, qu'est-ce que tu fais là?
C'est moi, c'est Nathalie
Quoi tu me reconnais pas?
Mais si
On était ensemble au lycée
C'est vrai, j'ai changé
J'ai des enfants, un mari
Bah quoi, t'as l'air surpris
J'étais pas destinée
À une vie bien rangée
J'étais perdue
Mon mari m'a trouvée
J'étais de celles
Qui disent jamais non
Les "Marie couche-toi là"
Dont on oublie le nom
J'étais pas la jolie
Moi, j'étais sa copine
Celle qu'on voit à peine
Qu'on appelle Machine
J'avais deux ans de plus
Peut-être deux ans de trop
Et j'aimais les garçons
Peut-être un peu trop
Bien sûr, vous aviez eu
Des dizaines de conquêtes
Que personne n'avait vues
Toujours pendant les fêtes
Pour beaucoup d'entre vous
Je suis la première fois
De celles qui comptent
Mais pas tant que ça
Je n'étais pas de celles
À qui l'on fait la cour
Moi, j'étais de celles
Qui sont déjà d'accord
Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main
Quand vous m'embrassiez
À l'abri des regards
Je savais pourquoi
Pour pas qu'on puisse nous voir
Alors je fermais les yeux
À m'en fendre les paupières
Pendant que pour guetter
Vous les gardiez ouverts
Je me répétais:
"Faut pas que je m'attache"
Vous vous pensiez:
"Il faut pas que ça se sache"
Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés
Enlacée contre vous
À respirer vos cheveux
Je le sais, je l'affirme
Vous m'aimiez un peu
Certaines tombent amoureuses
C'est pur, ça les élève
Moi, je tombais amoureuse
Comme on tombe d'une chaise
Et gonflés de l'avoir fait
Vous donniez conférence
Une souris qu'on dissèque
Mon corps pour la science
Je nourrissais
Vos blagues de caserne
Que vous pensiez viriles
Petits hommes des cavernes
D'avoir pour moi
Un seul mot de tendresse
Vous apparaissait
Comme la pire des faiblesses
Vous les fiers à bras
Vous parliez en experts
Oubliant que dans mes bras
Vous faisiez moins les fiers
Et les autres filles
Perfides petites saintes
M'auraient tondu les cheveux
À une autre époque
Celles qui ont l'habitude
Qu'on les cajole
Ignorent la solitude
Que rien ne console
Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main.
Jean Rochefort évoque les femmes tondues à la Libération et remercie Bénabar:
«Ce p'tit gosse-là, il a pensé à vous... Alors, on lui dit MERCI. Et moi, je pense à vous aussi aujourd'hui.»
Superbe témoignage!
Libellés :
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violence
mercredi 26 juillet 2017
Hymne des Sapeurs Pompiers
PAROLES
Toujours présents par tous les temps
Les sapeurs pompiers noblement
Sauvent ou périssent, valeureux
Glorifions les Soldats du feu
Leur devise "sauver ou périr"
Leur idéal est secourir
Ils ont un devoir prestigieux
Sauver les vies est merveilleux
Vénérons les sapeurs pompiers
Car leur courage est sublimé
Secours, sauvetages, incendies,
Ils luttent au péril de leur vie
Toujours présents par tous les temps
Courage, amour et dévouement
Pour un drapeau toujours glorieux
Honneur et gloire aux Soldats du feu
Tocsins, sirènes dans la nuit
Hurlent dans la ville endormie
Au corps à corps avec le feu
Les Pompiers sortent victorieux
Rendons hommage aux disparus
Leur sacrifice nous a émus
Et proclamons l'admiration
Que leur reconnaît la Nation
Toujours présents par tous les temps
Les sapeurs pompiers noblement
Sauvent ou périssent, valeureux
Glorifions les Soldats du feu
Toujours présents par tous les temps
Courage amour et dévouement
Pour un drapeau toujours glorieux
Honneur et gloire aux Soldats du feu.
mardi 8 novembre 2016
DAMIEN SAEZ - Les Enfants Paradis
« Les enfants paradis » rend hommage aux victimes du Bataclan.
PAROLES
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœurs de pluie qui font cœurs qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœurs qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en-dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis, la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient, je crois, les enfants de la France
De tous les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel va l’innocent je crois
Ils étaient poing levé, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœurs serrés oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir,
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte, assassinée
Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci,
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris,
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœurs de pluie qui font cœurs qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœurs qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en-dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis, la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient, je crois, les enfants de la France
De tous les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel va l’innocent je crois
Ils étaient poing levé, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœurs serrés oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir,
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte, assassinée
Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci,
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris,
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
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mardi 27 septembre 2016
GRÉGOIRE - Toi + moi
PAROLES
Toi plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls.
Allez, venez et entrez dans la danse.
Allez, venez, laissez faire l'insouciance.
À deux, à mille, je sais qu'on est capable,
Tout est possible, tout est réalisable.
On peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves.
On peut partir bien plus loin que la grève.
Oh toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls.
Allez, venez et entrez dans la danse.
Allez, venez, c'est notre jour de chance.
Avec l'envie, la force et le courage,
Le froid, la peur ne sont que des mirages.
Laissez tomber les malheurs pour une fois.
Allez, venez, reprenez avec moi :
Toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls.
Allez, venez et entrez dans la danse.
Allez, venez, laissez faire l'insouciance.
Je sais, c'est vrai, ma chanson est naïve,
Même un peu bête, mais bien inoffensive.
Et même si elle ne change pas le monde,
Elle vous invite à entrer dans la ronde.
Oh toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls.
Allez, venez et entrez dans la danse.
Allez, venez, c'est notre jour de chance.
L'espoir, l'ardeur sont tout ce qu'il te faut,
Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos.
Je veux te voir des étoiles dans les yeux.
Je veux nous voir insoumis et heureux.
Oh toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Et lui et elle et tous ceux qui sont seuls.
Allez, venez et entrez dans la danse.
Allez, venez , laissez faire l’insouciance.
C’est notre jour de chance
Et entrez dans la danse
vendredi 23 septembre 2016
DUB INC - Grand périple
PAROLES
I feel it in my soul
Life with music and leave without it
Never want to miss it
From deep within my soul
Leave behind the sun dance for
A better life yes
Car c’est un…
REFRAIN
Grand périple
Même si la vie parfois représente un grand péril
Quand les galères pleuvent comme les intempéries
Chaque fois qu’il faut se dépasser
Affronter chaque épreuve t'aide à progresser
Grand périple
On n’a qu’une seule vie et chaque instant mérite
Qu’on puisse l’apprécier sans même penser à la suite
La route est longue, comment en profiter
De chaque minute qu’il peut nous rester
Wohohoy
Toujours on gravit des montagnes
Mais on n’est jamais seul, pour affronter nos peurs
Rester ensemble est indispensable
On a besoin de l’autre, malgré nos joies, nos fautes
C’est toujours le même problème
Bien évidemment il faudra qu’on s’en aille
Peu importe la manière, peu importe la cause
Profite de chaque instant en évitant les failles
C’est toujours le même dilemme
Vivre intensément sans la peur du lendemain
And try it, libres dans nos choix et faire face au quotidien
Car c’est un…
REFRAIN
Wohohoy
I feel it in my soul
Life with music and leave without it
Never want to miss it
From deep within my soul
Leave behind the sun dance for
A better life yes
Well
Malgré l’ambiance qu’il y a, tous les silences qu’il y a
J’entends pourtant que de partout des voix s’élèvent, il y a
Un nouvel air, c’est ça, chante avec moi on y va
Positive est l’action, en musique on combat
Malgré les chances qu’on a, par la méfiance qu’on a
Laisser monter des murs qu’il faudra briser
Prêt pour une nouvelle ère, optimiste on y croit
Pour faire bouger ses pères, en musique, on combat
Lorsque l’on prend des coups, se soigner par le son
Pour aller jusqu’au bout, c’est une course de fond
Viens bouger avec nous dans la même direction
On avance tranquillement sans précipitation
Face aux difficultés la vie est une bataille
Ne pas se faire emporter par de petits détails
Mais croire en l’amitié même quand l’espoir se taille
Again, and again, and again
Car c’est un…
REFRAIN
Wohohoy
On avait laissé les Dub inc. au sommet avec l'album « Hors Contrôle », une grosse claque musicale qui les avait imposés comme le plus grand groupe de Reggae français de ces dix dernières années. On les retrouve en 2013 avec « Paradise », leur cinquième album, et un statut qui les a amenés à devenir l'un des groupes internationaux les plus dynamiques du moment. Depuis cinq ans, le groupe stéphanois a en effet sillonné la planète Reggae allant du Portugal aux États-Unis, de la Colombie à l'Inde, de l'Allemagne au Sénégal, en exportant leurs feelings et leur vibes musicales devant plus d'un million de spectateurs ! A chaque fois l'accueil fut triomphal et le crew français est devenu à force de talent et de persévérance, un des meilleurs ambassadeurs du Reggae français à l'étranger.
MERCI: https://www.dub-inc.com/fr/bio/
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vendredi 1 juillet 2016
TRYO - Souffler
«On nous a promis "la finance c'est l'ennemi " !
Mais aujourd'hui nous sommes nombreux à nous sentir trahis.
Vent debout mais des rêves plein la tête, nous vous offrons cette chanson,
petit vent de liberté et d'espoir en ce quinquennat crépusculaire...
Merci à tous ceux qui ont accepté de prendre la parole et de brandir leur drapeau.
Et à tous ceux qui se reconnaîtront...»
Mais aujourd'hui nous sommes nombreux à nous sentir trahis.
Vent debout mais des rêves plein la tête, nous vous offrons cette chanson,
petit vent de liberté et d'espoir en ce quinquennat crépusculaire...
Merci à tous ceux qui ont accepté de prendre la parole et de brandir leur drapeau.
Et à tous ceux qui se reconnaîtront...»
Tryo
PAROLES
REFRAIN
Insuffler de l'honnêteté
Souffler de la joie
Respirer de l'amitié
Expirer la mauvaise foi
Insuffler de la confiance
Souffler de l'espérance
Respirer une autre France
Expirer l'intolérance
On nous a promis
La finance, c'est l'ennemi
À gauche camarades
Solidaire sera la vie
Rêve,
Le rêve qu'on s'est fait
Peut être une utopie
P't'être qu'on vit pas la même
Et président on s'ennuie
Un peu trop normal,
Un peu trop endormi
Beaucoup trop libéral
Nous, on veut changer la vie
Chanter dans les quartiers
Les cités, les villages
Le chant des Motivés
De l'amour, du partage
REFRAIN
On nous a beaucoup parlé
Souvent pour ne rien dire
Faut faire rêver la foule
Pour se faire réélire
À grands coups de discours
À pas faire grand-chose
À faire du jour le jour
Jusqu'à notre overdose
Rêve,
Des rêves plein la tête
On veut des révolutions
Du partage, de la fête
Des grandes résolutions
Drôle de destination
La facture va coûter cher
Menée par des barons
C'est la gauche à l'envers
REFRAIN
À chacun son rôle à jouer
Que jeunesse se fasse
Éléphants fatigués
Devraient laisser la place
Rêve,
Respirer la gauche
Changer ses habitudes
Pour que l'égalité
Reprenne de l'altitude
Si elle n'est pas morte
Peut-être endolorie
Jaurès le retour et le peuple avec lui
Il faut que ça change
L'avenir est là
Qu'on chante ensemble
D'une même voix
REFRAIN
---
CREDITS
Auteur : Guizmo
Compositeurs : Guizmo, Mali
Réalisation : Julien Reymond
Libellés :
espoir,
résistance,
rêve,
solidarité,
T,
tolérance
vendredi 20 mai 2016
YANNICK NOAH - Le même sang
PAROLES
Un ange est tombé, un autre passe.
Une page est tournée, même si rien ne s'efface.
Quelle est ta blessure? Où est la mienne ?
Y a-t-il des douleurs qu'on mesure, qui s’apprennent ?
Alors laissons aller...
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je perds, je doute,
Je parle, j'écoute,
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Les mêmes questions, les mêmes doutes,
Un seul horizon tout au bout de nos routes.
Alors laissons aller...
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je perds, je doute,
Je parle, j'écoute,
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Je prie, j'ai peur,
Je ris, je meurs,
Je joue, je gagne,
J'ai mal et je me soigne.
Et j'ai le même sang que toi.
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Et j'ai le même sang que toi.
CÉLINE DION et MAURANE - Quand on a que l'amour (JACQUES BREL)
PAROLES
Quand on n´a que l´amour
À s´offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu´est notre grand amour
Quand on n´a que l´amour
Mon amour toi et moi
Pour qu´éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n´a que l´amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d´y croire toujours
Quand on n´a que l´amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n´a que l´amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n´a que l´amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n´a que l´amour
À offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n´a que l´amour
À offrir à ceux-là
Dont l´unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n´a que l´amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
À chaque carrefour
Quand on n´a que l´amour
Pour parler aux canons
Et rien qu´une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d´aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier
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