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vendredi 11 septembre 2026

LEÏLA HUISSOUD - Monsieur Vignon


Cela fait quelques années que le mois de septembre n'apporte plus de classes à José Maria ...
Quant à moi, c'est ma première rentrée sans élèves ...

Pour nous deux, une douce nostalgie teintée de tant de belles rencontres au fil des années !

Nous tenions à partager cette belle chanson si touchante, en hommage à tous les « Monsieur Vignon » qui ont transformé nos vies et embelli nos écoles !
José Maria et Maria Laura





PAROLES

Ce soir en regardant le journal
Je préparais le diner, j'ai mis le son
Sur ma joue, j'ai senti une larme
Évidemment, c'est les oignons

Dans les sujets qui font scandale,
Revient toujours la même question,
L'Éducation nationale, 
Moi, je pense à toi, Monsieur Vignon

Avec les potes de Terminale
Quand on se revoit, revient ton nom
C'est pas rien d'être fondamental,
On a eu un prof d'exception

Je me souviens de la morale de l'histoire
Plus que des leçons
Et je te le dis de là où je te parle
Tu as fait de nous qui nous serions

T'étais pas le plus exigeant
T'étais pas le plus cool non plus, non
Grognon, bougon par politesse
Chez toi, c'était une forme de jeunesse

Une manière d'être résistant
À tous ces cons, ces tir-au-flan,
Aujourd'hui, quand vient la paresse,
Je te revois nous botter les fesses

On n'était qu'une bande d'ignorants,
Maintenant, c'est pas le plus important
Les mauvaises notes à nos DS
C'est pas ça vraiment qu'il nous reste.

Mais toi, tu trouvais ça charmant
La connerie de nos dix-sept ans
Car tu savais à quelle vitesse
Il se pouvait que ça disparaisse

REFRAIN 
Ce sont nos années-lumière
Longtemps après le Secondaire,
Elles nous éclairent encore
Tu nous offrais le premier rôle
Mettant la vie sur nos épaules
Il en faut de l'étoffe
J'en dois une à mon prof

Toi aussi tu te fais avoir tes jours avec
Et puis tes jours sans
Mais t'en laissais rien transparaitre
Toujours impec, toujours constant

À jouer ce rôle deux cents jours par an
Sur l'estrade deux heures durant
Tu voyais tout de nos mal-être
Nos regards perdus à la fenêtre

Au ciné-club, tu nous montrais
Les films qui t'avaient marqué
La vie est belle, Au revoir les enfants,
Forrest Gump, Un monde sans pitié

Tu insistais pour qu'on en parle
Tu insistais pour que s'installe
En chacun de nous un goût à soi
Pour les belles choses quand il y en a

REFRAIN

Combien tu en auras vu passer
Des générations à sauver
Favoriser l'esprit critique
Plutôt que TikTok, Insta ou X

Dans une société d'égarés
Tu faisais que nous le répéter
L'or pur n'est pas fait pour se fondre, 
Faites gaffe à  pas vous laisser tondre

Après le Bac, c'était fini
On ne s'est jamais revus depuis 

Ce soir, en regardant le journal
Je préparais le diner, j'ai mis le son
Sur ma joue, j'ai senti une larme
Évidemment, c'est les oignons






" « Monsieur Vignon » vient répondre à la reprise de « Ma lycéenne » de Philippe Chatel.

C’est en écoutant des amis enseignants s’interroger sur le fait de laisser, ou non, quelque chose à leurs élèves que j’ai réalisé à quel point ils avaient peu de retours… et encore moins plusieurs années après.

Alors j’ai pensé à M. Morillas, Jacqueline, Stéphanie — mes enseignants de l’école primaire —, puis à M. Bachelet au collège et à Mme Durand au lycée… Ils sont nombreux à me revenir immédiatement en tête. Ou plutôt, ils sont nombreux à ne jamais l’avoir quittée. Ils continuent de m’accompagner, sans même le savoir.

Je voulais leur faire un retour, leur adresser un « merci » pour avoir aidé la lycéenne que j’étais à grandir.

Si c’est M. Vignon qui porte cette chanson, c’est parce que je l’ai écrite avec Antoine Graugnard, qui fut son élève il y a plus de vingt ans. Et, chose assez rare, j’ai cru voir ses yeux s’humidifier pendant l’écriture.

Le lycéen et la lycéenne que nous avons été voulaient simplement souligner votre importance.

Merci, de la part d’Antoine et de Leïla.

Nous ne doutons pas que chacun d’entre vous aura un souvenir à convoquer en écoutant cette chanson. D’ailleurs, nous serions ravis que vous l’utilisiez pour envoyer un petit « merci » au professeur auquel elle vous fera penser. "

LEÏLA HUISSOUD


vendredi 5 juin 2026

COLLECTIF 50/50 - Hymne à la liberté

 




« Depuis le début du soulèvement en Iran, « Barayé » est devenu un hymne à la liberté.
Le jeune chanteur iranien Shervin Hajipour a écrit cette chanson en s'inspirant de tweets d'internautes iraniennes et iranniens. 40 millions de vues après sa publication, Shervin Hajipour est arrêté. Libéré sous caution, il est depuis réduit au silence.
En soutien au peuple iranien et à son combat contre la dictature, une soixantaine d’artistes francophones interprètent « Barayé » pour faire « résonner les voix des iranien•ne•s au-delà des frontières. Du peuple français au peuple iranien, avec tout notre cœur »
Clip réalisé par Marjane Satrapi sur un arrangement musical de Benjamin Biolay et produit par Le Collectif 50/50
avec 
Alexandre Aldavert, Quentin Delcourt, Olivier Loustau, Séraphine Angoula, Vanessa Djian, Enora Malagré, Aure Atika, Ambre Fabri, Judith Margolin, Maxime Beauquier, Clara François, Gwendal Marimoutou, Hugo Becker, Lilith Grasmug, Chiara Mastroianni, Nawel Ben Kraiem, Khir-Din Grid, Yael Naim, Nitsa Benchetrit, Lahoucine Grimich, Aila Navidi, Benjamin Biolay, Anna Guillerm, Linh-Dan Pham, Thomas Bonnin, Alex Haugmard, Mathieu Poterie, Syrus Shahidi, Sarah Stern, Assa Traoré, Jaomin Vasseur, Caroline Vigneaux, Mélanie Vogel, Elsa Wolinski, Thomas Carillon Micro Climat, studlos au n, Laurent Kleindienst, •TSF, Camille Chamoux, Irène Jacob, P.R2B, Jade Chantelle, Athéna Karimi, Alexandre Regol, Clémentine Charlemaine, Murat Kilinc, Stéphane Roche, Ariane Chonvile, Aurélie Konaté, Harry Roselmack, Camille Cottin, Juliette Leduc, Aurélie Saada, Stefan Crepon, Margaux Lorier, Jean-Baptiste Sarda, Émilie Hatterer, OLI »

PAROLES

Baraye touye koutche raghsidan
Baraye tarsi dan be vaghte bousidan
Baraye, khaharam, khaharet, khaharamon
Baraye taghir maghza ke pousidan,
Baraye sharmandegi , baraye bi pouli
Baraye hasraté yea zendegi mamouli
Baraye Koudake zobaleh gard va arezo hash
Baraye in eghtesade dastouri
Baraye in havaye aloudeh
Baraye vali asr va derakht haye farsode
Baraye piroz va ehtemal engrazesh
Baraye sag haye bi gonahe mamnoue
Baraye gerye haye bi vaghfeBaraye tasvire tekrar in lahze
Baraye tchehrey ke mikhandeh
Baraye danesh Amouza, Baraye ayendeh
Baraye in beheshte ejbari
Baraye nokhbeh haye zendani
Baraye Koudakan Afghani
Baraye in hame Baraye kheir tekrary
Baraye in hameh shoar haye to khali
Baraye avare khaneh haye poushali
Baraye ehsase aramesh
Baraye khorshid pas az shabayeh toulani
Baraye ghors haye Asab o bikhabi
Baraye mard ,mihan ,abadi
Baraye dokhtari ke arezo dasht pesar boud
Baraye zan, zendegi, azadi
Baraye azadi
Baraye azadi
Baraye azadi
Azadi
Azadi

Traduction :

Pour danser dans la rue
Pour ne pas avoir peur en s’embrassant
Pour ma sœur, ta sœur, nos sœurs
Pour changer les cerveaux pourrissants
Par honte du manque d’argent
Pour aspirer à une vie ordinaire
Pour l’enfant des rues et ses rêves perdus
Pour cette économie dirigée/dictatoriale
Pour cet air pollué
Pour Waliasr et ses arbres mourant
Pour Piroz et la possibilité de son extinction
Pour les chiens innocents interdit
Pour des pleurs sans fin
Pour que l’histoire répète ce moment
Pour un visage souriant
Pour les étudiants, pour l’avenir
Pour ce paradis obligatoire
Pour les élites/intellectuel.le.s emprisonnées
Pour les enfants afghans
Pour tous les « pour… » sans fin
Pour tous ces slogans vides
Pour les décombres des maisons
Pour se sentir détendu
Pour le soleil après une longue nuit
Pour les nerfs et les pilules contre l’insomnie
Pour l’homme, le pays et sa reconstruction
Pour la fille qui souhaitait être un garçon
Pour les femmes, la vie, la liberté
pour la liberté
pour la liberté

Auteur Admin
Publié le 21 octobre 2022







mardi 2 juin 2026

BRIGITTE FONTAINE et ARESKI BELKACEM - L'éternel retour

 


👉Mort de l'artiste Areski Belkacem, mari et partenaire professionnel de Brigitte Fontaine




PAROLES

J’en ai passé des nuits
À douter du soleil
J’en ai passé des jours
À douter des étoiles

J’ai rêvé dans un puits
La chute et le sommeil
Et l’éternel retour
Des reflets et des voiles

J’en ai passé des nuits
À douter du soleil
J’ai rêvé dans un puits
La chute et le sommeil

Je te prenais pour rien
Tu te prenais pour tout
Je te prenais pour tout
Tu te prenais pour rien

Jе me prenais pour rien
Tu mе prenais pour tout
Je te prenais pour tout
Tu te prenais pour rien

Je te prenais pour moi
Tu me prenais pour toi
Je me prenais pour toi
Tu te prenais pour moi

J’en ai fait des exploits
J’en ai fait des manières
J’en ai joué des jeux
Et j’en ai fait des guerres

J’en ai dicté des lois
J’en ai mangé des pierres
J’en ai volé du feu
Et découvert des terres

J’en ai fait des exploits
J’en ai fait des manières
J’en ai dicté des lois
J’en ai mangé des pierres

J’en ai vu j’en ai lu
J’en ai su j’en ai cru
Sans jamais rien savoir
Et sans jamais rien croire

De berlue en bévue
Et de flux en reflux
J’en ai cru des miroirs
J’en ai su des histoires

J’en ai cru des miroirs
J’en ai su des histoires
Sans jamais rien savoir
Et sans jamais rien croire

J’en ai passé des nuits
À douter du soleil
J’en ai passé des jours
À douter des étoiles



Le musicien et compositeur franco-algérien Areski Belkacem (à gauche) et la chanteuse Brigitte Fontaine quittent la messe d'obsèques du compositeur et chanteur français Alain Bashung, le 20 mars 2009, en l'église Saint-Germain-des-Prés, à Paris © PATRICK KOVARIK / AFP/Archives

CHILOO - La fille du train


Capture d'écran






PAROLES

Entre les voitures
Et les bruits de couloir
Elle court à toute allure
Dans cette immense gare
Elle sort de ses bagages
Un livre dont les pages
Sont abimées un peu
Je cherche le courage
De lui faire un message
Et je tombe amoureux

REFRAIN
Est-ce qu′elle s'en va ?
Est-ce qu′elle revient ?
Peut-être qu'elle fuit son chagrin
Et peut-être qu'elle descendra
À la même station que moi
Je lui écrirais un pauvre poème
Peut-être qu′elle le lira quand même
Peut-être même qu'elle le trouvera bien
La fille du train

Je lui dirai: voilà
On ne se connait pas
Mais mon cœur t′appartient
Ne me demande pas
Ni comment ni pourquoi
Mais sans toi je n'suis rien
Traverser l′existence
Sans avoir la chance
De tenir ta main
C'est passer toute une vie
Sans espoir, sans envie
En attendant la fin

REFRAIN

Est-ce qu′elle s'en va ?
Est-ce qu′elle revient ?
Est-ce qu'elle me voit ?
La fille du train
Et est-ce qu'elle sait
Tout ce qu′elle sème ?
Rien qu′en étant
Rien qu'en étant elle-même


jeudi 28 mai 2026

GAUVAIN SERS - Quatre enfants plus loin

 





PAROLES

Bien qu'elle en sourie
Elle a le cœur gros
D'avoir encore mis
Une assiette en trop
Fâcheuse habitude
Depuis que son fiston
Pour faire des études
A fait ses cartons

On l'avait prévenue
Que ce serait coton
Quand le dernier venu
Quitterait le cocon
Ça lui parait dingue
Ce temps révolu
Le panier à fringues
Ne déborde plus

Bien sûr, elle est fière
Mais ça pique un peu
Pour moi, pour mes frères
Elle a fait de son mieux
Ma mère est de celles
Qui sont mine de rien
Toujours aussi belles
Soixante ans plus loin   bis

Ma mère est de celles
Toujours aussi belles
Soixante ans plus loin

Elle caresse le chat
Les yeux au plafond
Elle regrette déjà
La musique à fond
Comme elle rembobine
Le film du passé
Ce soir, elle cuisine
Des pâtes alphabet

La table est immense
Le matou heureux
Le repas, tu penses
Est bien silencieux
Peut-être qu'il faudra
Libérer l'espace
Des rallonges en bois
Qui prennent toute la place

Bien sûr, elle est fière
Mais ça pique un peu
Pour moi, pour mes frères
Elle a fait de son mieux
Ma mère est de celles
Qui sont mine de rien
Toujours aussi belles
Un divorce plus loin   bis

Ma mère est de celles
Toujours aussi belles
Un divorce plus loin

En passant devant
Les piaules désertiques
Le bordel d'avant
La rend nostalgique
Elle entend les rires
Le parquet qui craque
Elle sait que vieillir
Est une belle arnaque

Le front dans sa paume
Elle en mène pas large
De laisser ses mômes
Dans un monde de barges
Une daronne, il faut
Toujours qu'elle s'inquiète
Même quand ses marmots
La dépassent d'une tête

Bien sûr, elle est fière
Mais ça pique un peu
Pour moi, pour mes frères
Elle a fait de son mieux
Ma mère est de celles
Qui sont mine de rien
Toujours aussi belles
Quatre enfants plus loin   bis

Ma mère est de celles
Toujours aussi belles
Quatre enfants plus loin




vendredi 17 avril 2026

BIGFLO & OLI - Quand même

 

Bigflo & Oli - photo (DR) - DR  MERCI



PAROLES

Tous les coups, c'est pareil

Les jours, les semaines

S'écoulent et s’enchaînent

Ça m'saoule mais quand même


T'as fait au plus vite, tu seras quand même en retard, c'est sûr

"Pelouse interdite" : mais on va quand même marcher dessus

Vous avez pas les mêmes parents mais, bon, c'est quand même ta sœur

Ton pote a une calvitie mais il va quand même chez le coiffeur

Tu tiens pas l'alcool mais t'as quand même tisé

Tu crois pas en Dieu mais t'es quand même baptisé

Tu crois pas aux fantômes mais t'es quand même effrayé

Elle t'a mis un stop, t'as quand même essayé

Ton meilleur pote : toujours en retard, souvent un sacré connard

Mais, quand tu broies du noir, le soir, c'est quand même lui qui vient t'voir

C'est juste une égratignure, toi, tu fais quand même le mec mourant

C'est censé être un secret, on est quand même tous au courant

À ton anniversaire : des cadeaux pourris par centaines

Un livre, un pull en laine : merci quand même

T'aimes pas ton taf, la flemme, c'est grave, les mêmes journées défilent

Mais tu te lèves quand même pour ton fils ou pour ta fille

La voisine te gave mais, toi, tu restes quand même poli

Tu détestes le rap, tu kiffes quand même Bigflo & Oli


REFRAIN   bis

Encore une journée de merde mais tu te lèves quand même

T'as pas kiffé le son, tu lèves ta main quand même

Tu sens pas trop le truc mais tu y vas quand même                                 

Quand même, on le fait pour les gens qu'on aime          


Tous les coups, c'est pareil

Les jours, les semaines

S'écoulent et s’enchaînent

Ça m'saoule mais quand même


Tu rentreras jamais dans cette boite mais tu tentes quand même le coup

On est samedi mais je me suis levé quand même et j'pensais qu'il y avait cours

T'as beau jouer le grand sportif, t'as quand même des courbatures

On est beaucoup trop pour une Clio mais on prend quand même la voiture

Tu vas faire les courses et t'as pas pris la liste

T'as oublié un truc mais tu fermes la valise

Tu la détestes, tu feras quand même la bise

Toujours pas parti, tu diras quand même : "J'arrive"

"- Ton rap, c'est trop du lourd, toi et ton frère, c'est trop la folie

- Merci

- Allez, à plus, Bigflo

- Non, moi, c'est Oli"

Tu flippes mais tu fais quand même le beau du haut du plongeoir

Je dis : "Bonjour" mais ce type me répond quand même : "Bonsoir"

T'as pleuré toute la nuit, t'es mal, tu dis quand même : "Ça va"

On te demande une rue, tu connais pas, tu réponds quand même : "Euh... là-bas"

Ça marche jamais, t'y crois pas mais tu fais quand même un vœu

Elle sort avec ce gars, t'es pas jaloux mais, bon, quand même un peu

On l'a écouté cent fois mais on dansera quand même sur l'tube

Y a plein de chaines à la télé, je regarderai quand même la pub

On l'invite quand même, même si, comme d'hab', il va nous saouler

Au départ, ma feuille était blanche, je l'ai quand même écrit, ce couplet

Avec ma mère, c'est tendu, je lui apporte des tas de problèmes

Malgré ces malentendus, je sais qu'elle m'aime quand même


REFRAIN


C'est pas bon pour la santé, tu prends ta clope quand même

On avait dit "pas d'invités", t'amènes dix potes quand même

Cette meuf est pas très bonne mais tu la chopes quand même

On arrête pas d'te dire : "T'es mince" mais tu te crois grosse quand même

Quand même, demain, il y a le taf mais tu regardes le match quand même

Ton père fait toujours la même blague mais tu te marres quand même

T'adores l'album mais tu le télécharges quand même

Tu rappes quand même, tu tapes quand même, tu frappes quand même


REFRAIN    bis


Tous les coups, c'est pareil

Les jours, les semaines

S'écoulent et s’enchaînent

Ça m'saoule mais quand même



M. POKORA - Quand même

 




PAROLES

Alors c'est comme ça que ça fait mal
C'est surement parce que j'y laisse un bout de moi
Si c'est la dernière fois que je te vois, le dernier souvenir
C'est pas tes larmes que je veux voir, c'est ton joli sourire

REFRAIN
Et si on se dit que c'est la dernière fois qu'on se voit ce soir
Alors je voudrais que tu parles encore de nous
Comme deux âmes sœurs dont les rêves étaient trop fous
Même si nos cœurs battent moins fort
Et qu'on n'oubliera pas nos peines
S'aimer moins, c'est s'aimer quand même
Quand même
Quand même

Je suis pas naïf je sais que le temps nous effacera
Et qu'un autre t'aimera encore mieux que moi
J'ai toujours cru que nous deux, on ferait mieux que les autres
On a choisi d'ouvrir les yeux, de fermer la porte

REFRAIN