Mon amour, ma bien-aimée,
Me voici trop loin de toi
Comment survivre éloigné
De ton cœur et de tes bras
De mon cœur et de mes bras
Tiens, je l’avais oubliée
Cette lettre et qui ma foi,
Peut me l’avoir envoyée?
Si tu savais quel ennui
Loin de nos jeux amoureux
Est-ce André ou est-ce Henri
Est-ce Paul aux si beaux yeux?
Rien ne distrait la folie
Qui m’entoure mais rien ne peut
Détourner mon cœur épris
Non ça ne peut être lui…
Mon amour, mon feu, ma joie
Je reviendrai sois-en sûre
Vrai, c’est la première fois
Que je vois cette écriture
Ton portrait posé sur moi
Me protège et me rassure
Cette lettre entre mes doigts
Serait-elle une imposture?
Oui, l’enfer est de ce monde
Mais le pire est de compter
Ces heures, ces jour,s ces secondes
Qui nous tiennent séparés
J´ai beau chercher dans la ronde
De mes amoureux passés
Dans quelle amnésie profonde
Cet amant-là s’est noyé
Mon amour, ma toute belle
Je t’aime et je t’aime tant
Il n’y a rien d’éternel
Rien qui ne résiste au Temps
Un baiser sur ta prunelle
Sur ta bouche tout autant
Rien qui ne résiste au Temps
Et la mémoire est cruelle…
Mais adieu ma vie, mon cœur,
Il faut bien que je m’en aille
On m’appelle, il est six heures
À demain vaille que vaille
À moins que ton artilleur
N’ait pour seules funérailles
Que les tranchées et la peur,
Le vacarme et la mitraille
Sur ces pages abîmées
Il manque l’ultime morsure
La certitude affirmée
D´une simple signature
Mon amour si d’aventure
Au front je devais tomber
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m’oublier
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m’oublier
EN 1975 Et toujours d'actualité...
PAROLES
Cré-moé, cré-moé pas, quéqu' part en Alaska
Y a un phoque qui s'ennuie en maudit
Sa blonde est partie gagner sa vie
Dans un cirque aux États-Unis
Le phoque est tout seul, il r'garde le soleil
Qui descend doucement sur le glacier
Il pense aux États en pleurant tout bas
C'est comme ça quand ta blonde t'a lâché
REFRAIN Ça vaut pas la peine De laisser ceux qu'on aime Pour aller faire tourner Des ballons sur son nez Ça fait rire les enfants Ça dure jamais longtemps Ça fait plus rire personne Quand les enfants sont grands
Quand le phoque s'ennuie, il r'garde son poil qui brille
Comme les rues de New York après la pluie
Il rêve à Chicago, à Marilyn Monroe
Il voudrait voir sa blonde faire un show
C'est rien qu'une histoire, j'peux pas m'en faire accroire
Mais des fois j'ai l'impression qu'c'est moi
Qui est assis sur la glace les deux mains dans la face
Mon amour est parti pis j'm'ennuie
Danièle Darrieux a 100 ans aujourd'hui, le 1er mai!
"Je suis une très bonne vivante"
EN 1959...
PAROLES
Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long du quai
Jusqu'au banc où je t'attendais
Et j'ai vu refleurir
L'éclat de ton sourire
Aujourd'hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà seront fanés
Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant
Notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour
Il s'en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année, pour se faire oublier
En partant, il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s'aimer, pour s'aimer longtemps
« Les enfants paradis » rend hommage aux victimes du Bataclan.
PAROLES
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœurs de pluie qui font cœurs qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœurs qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en-dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis, la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient, je crois, les enfants de la France
De tous les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel va l’innocent je crois
Ils étaient poing levé, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœurs serrés oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir,
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte, assassinée
Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci,
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris,
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
PAROLES:
Une photo une date
C'est à n'y pas croire
C'était pourtant hier
Mentirait ma mémoire
Et ces visages d'enfants,
Et le mien dans ce miroir
Oh, c'est pas pour me plaindre
Ça vous n'avez rien à craindre
La vie m'a tellement gâtée
J'ai plutôt du mal à l'éteindre
Oh mon Dieu j'ai eu ma part,
Et bien plus à tant d'égards
Mais quand on vit trop beau trop fort
On en oublie le temps qui passe
Comme on perd un peu le nord
Au milieu de trop vastes espaces
À peine le temps de s'y faire
À peine on doit laisser la place
Oh si je pouvais
Encore un soir,
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore
ou bien se taire en regards,
Juste un report,
À peine encore, même s'il est tard
J'ai jamais rien demandé
Ça c'est pas la mer à boire
Allez, face à l'éternité,
Ça va même pas se voir
Ça restera entre nous,
Oh, juste un léger retard
Y'en a tant qui tuent le temps
Tant et tant qui le perdent ou le passent
Tant qui se se mentent, inventent
En les rêvant des instants de grâce
Oh je donne ma place au paradis
Si l'on m'oublie sur Terre
Encore hier
Encore un soir
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire
En regards, juste un report,
À peine encore, je sais, il est tard
C'est pas grand chose
Rien qu'une pause
Que le temps, les horloges se reposent
Et caresser
Juste un baiser, un baiser
Encore un soir
Encore une heure
Un peu de nous, un rien de tout
I feel it in my soul
Life with music and leave without it
Never want to miss it
From deep within my soul
Leave behind the sun dance for
A better life yes
Car c’est un…
REFRAIN
Grand périple
Même si la vie parfois représente un grand péril
Quand les galères pleuvent comme les intempéries
Chaque fois qu’il faut se dépasser
Affronter chaque épreuve t'aide à progresser
Grand périple
On n’a qu’une seule vie et chaque instant mérite
Qu’on puisse l’apprécier sans même penser à la suite
La route est longue, comment en profiter
De chaque minute qu’il peut nous rester
Wohohoy
Toujours on gravit des montagnes
Mais on n’est jamais seul, pour affronter nos peurs
Rester ensemble est indispensable
On a besoin de l’autre, malgré nos joies, nos fautes
C’est toujours le même problème
Bien évidemment il faudra qu’on s’en aille
Peu importe la manière, peu importe la cause
Profite de chaque instant en évitant les failles
C’est toujours le même dilemme
Vivre intensément sans la peur du lendemain And try it, libres dans nos choix et faire face au quotidien
Car c’est un…
REFRAIN
Wohohoy I feel it in my soul Life with music and leave without it Never want to miss it From deep within my soul Leave behind the sun dance for A better life yes
Well
Malgré l’ambiance qu’il y a, tous les silences qu’il y a
J’entends pourtant que de partout des voix s’élèvent, il y a
Un nouvel air, c’est ça, chante avec moi on y va
Positive est l’action, en musique on combat
Malgré les chances qu’on a, par la méfiance qu’on a
Laisser monter des murs qu’il faudra briser
Prêt pour une nouvelle ère, optimiste on y croit
Pour faire bouger ses pères, en musique, on combat
Lorsque l’on prend des coups, se soigner par le son
Pour aller jusqu’au bout, c’est une course de fond
Viens bouger avec nous dans la même direction
On avance tranquillement sans précipitation
Face aux difficultés la vie est une bataille
Ne pas se faire emporter par de petits détails
Mais croire en l’amitié même quand l’espoir se taille Again, and again, and again
Car c’est un…
REFRAIN
Wohohoy
On avait laissé les Dub inc. au sommet avec l'album « Hors Contrôle », une grosse claque musicale qui les avait imposés comme le plus grand groupe de Reggae français de ces dix dernières années. On les retrouve en 2013 avec « Paradise », leur cinquième album, et un statut qui les a amenés à devenir l'un des groupes internationaux les plus dynamiques du moment. Depuis cinq ans, le groupe stéphanois a en effet sillonné la planète Reggae allant du Portugal aux États-Unis, de la Colombie à l'Inde, de l'Allemagne au Sénégal, en exportant leurs feelings et leur vibes musicales devant plus d'un million de spectateurs ! A chaque fois l'accueil fut triomphal et le crew français est devenu à force de talent et de persévérance, un des meilleurs ambassadeurs du Reggae français à l'étranger.
MERCI: https://www.dub-inc.com/fr/bio/
CAP VERS L'ISLANDE «Aux portes grises de Paris, je m'envole pour l'Islande, cette île aux mille couleurs, écrin sublime de feu et de glace !!! On va y tourner entre copains le clip de Vers les ourses polaires ❄️» Tim Dup
PAROLES
Je vais ici et là, jouer de mon piano
dans des soirées, au fil de l'eau
Qu'est-ce que la vie des gens
sinon celle dont ils rêvaient enfants
Et moi, j'ai toujours voulu devenir
un ramasseur de souvenirs
J'effleure le blanc et le noir
En attendant que vienne le soir
ou une silhouette de hasard
dans la pénombre de ce bar
Oublie
La fadeur de ces jours
Pendu
à mes notes de velours
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes cliques et quelques bières
Je suis parti jusqu'au bout de la Terre
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes claques et mes chimères
Je suis parti voir les ourses polaires
Près pour le grand cabotage
de rencontre en partage
Je veux voir les autres autrement
toucher leur vie, leurs sentiments
Et nous partirons vaille que vaille
Au souffle de ce que nous sommes
Provoquer quelques entailles
À l'idée qu'on s' fait des hommes
Plus de peines ni d'histoires vaines
C'est décidé, ce soir, putain, je quitte la plaine
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes cliques et quelques bières
Je suis parti jusqu'au bout de la Terre
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes claques et mes chimères
Je suis parti voir les ourses polaires
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes cliques et quelques bières
Je suis parti jusqu'au bout de la Terre
J'ai mis des sons, des rires et des airs
tout ça dans un grand sac de verre
J'ai pris mes claques et mes chimères
Je suis parti voir les ourses polaires
Polaires
Voir les ourses polaires
Polaires
PAROLES
Sur une plage, il y avait une belle fille
Qui avait peur d'aller prendre son bain
Elle craignait de quitter sa cabine
Elle tremblait de montrer au voisin
Un, deux, trois, elle tremblait de montrer quoi?
Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Un bikini rouge et jaune à p'tits pois
Un, deux, trois, voilà ce qu'il arriva
Elle ne songeait qu' quitter sa cabine
Elle s'enroula dans son peignoir de bain
Car elle craignait de choquer ses voisines
Et même aussi de gêner ses voisins
Un, deux, trois, elle craignait de montrer quoi?
Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Un bikini rouge et jaune à p'tits pois
Un, deux, trois, savez-vous ce qui arriva?
Elle doit maintenant s'élancer hors de l'onde
Elle craint toujours les regards indiscrets
C'est le moment de faire voir à tout le monde
Ce qui la trouble et qui la fait trembler
Un, deux, trois, elle a peur de montrer quoi?
Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini
Un bikini rouge et jaune à p'tits pois
Si cette histoire vous amuse
On peut la recommencer
Si c'est pas drôle, je m'excuse
En tout cas, c'est terminé
PAROLES
Quand on n´a que l´amour
À s´offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu´est notre grand amour
Quand on n´a que l´amour
Mon amour toi et moi
Pour qu´éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n´a que l´amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d´y croire toujours
Quand on n´a que l´amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n´a que l´amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n´a que l´amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n´a que l´amour
À offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n´a que l´amour
À offrir à ceux-là
Dont l´unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n´a que l´amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
À chaque carrefour
Quand on n´a que l´amour
Pour parler aux canons
Et rien qu´une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d´aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier
L'eau - c'est beau - c'est limpide
Ça ramène à la vie
L'eau - qui coule - en rivières
Ne connaît pas le désert
Et j'ignore comment l'eau choisit son camp
Et le sable brûle les pieds de ceux qui cherchent
L'eau - si claire - justifie
Les traversées du désert,
Les kilomètres à faire,
La chaleur, la poussière
Et j'ignore comment l'eau choisit son camp
Et le sable brûle les pieds de ceux qui cherchent
Et j'ignore comment faire pour vivre sans
Mais le sable à perte de vue me l'apprend
Rien n'est meilleur que la pluie
Rien n'est meilleur que la pluie
Rien que la pluie...
Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe, si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes…
J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais…
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais…
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais…
On peut bien rire de moi,
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais…
Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m’importe, si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi…
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ?...
1973
On pourra dans les premiers temps
Donner la gosse à tes parents,
Le temps de faire le nécessaire.
Il faut quand même se retourner.
Ça me fait drôle de divorcer,
Mais ça fait rien : je vais m'y faire.
Si tu voyais mon avocat,
Ce qu'il veut me faire dire de toi :
Il ne te trouve pas d'excuses.
Les jolies choses de ma vie,
Il fallait que je les oublie :
Il a fallu que je t'accuse.
Tu garderas l'appartement.
Je passerai de temps en temps,
Quand il n'y aura pas d'école.
Ces jours-là, pour l'après-midi,
Je t'enlèverai Stéphanie.
J'ai toujours été son idole.
Si tu manquais de quoi que ce soit,
Tu peux toujours compter sur moi
En attendant que tu travailles.
Je sais que tu peux t'en sortir :
Tu vas me faire le plaisir
De te jeter dans la bataille.
REFRAIN Si c'est fichu Entre nous, La vie continue Malgré tout.
Tu sais maintenant c'est passé
Mais au début j'en ai bavé :
Je rêvais presque de vengeance
Évidemment j'étais jaloux
Mon orgueil en a pris un coup
Je refusais de te comprendre.
À présent, ça va beaucoup mieux
Et finalement je suis heureux
Que tu te fasses une vie nouvelle.
Tu pourrais même faire aussi
Un demi-frère à Stéphanie :
Ce serait merveilleux pour elle.
REFRAIN
Les amis vont nous questionner
Certains vont se croire obligés
De nous monter l'un contre l'autre
Ce serait moche d'en arriver
Toi et moi à se détester
Et à se rejeter les fautes.
Alors il faut qu'on ait raison
Car cette fois-ci c'est pour de bon :
C'est parti pour la vie entière.
Regarde-moi bien dans les yeux
Et jure-moi que ce sera mieux
Qu'il n'y avait rien d'autre à faire.
REFRAIN
PAROLES
2014
La fin du chemin
Voici la fin de mon chemin sur terre.
Je suis à toi accueille-moi, mon père.
Voici mon âme, séchez vos larmes, mes frères.
Je m’en vais là où brille la lumière.
Chère Sarah ouvre tes bras, j’arrive.
Tu penses à moi, prépare-moi la rive.
Adieu la vie, mais je bénis ma chance.
La vérité, l’éternité commence.
Paroles: Pierre Delanoé Musique Claude Morgan
in Dolly Bibble, la première bible musicale pour les enfants et toute la famille.