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jeudi 27 décembre 2018

RODRIGO LEÃO et ANA VIEIRA - La fête




PAROLES
Viens, fais la fête
Viens danser toujours
Célébrer l'amour

Sèche tes larmes
Regarde autour de toi
Souris à n'importe quoi

Il faut toucher les choses
Bois ton vin
Sens tes roses

Suis les mots du poète
Prends la vie
Fais la fête

Viens, vis la valse
Vis l'éclat des jours
Viens chanter l'amour

Ouvre tes portes
Reçois la vie chez toi
Gonfle ton cœur de joie

Il faut toucher les choses
Bois ton vin
Sens tes roses

Suis les mots du poète
Prends la vie
Fais la fête

mercredi 4 juillet 2018

SIDACTION - « Sa raison d'être », 1998 et 2018


L'hymne mythique du Sidaction, "Sa raison d'être" à l'époque composée par Pascal Obispo, fête ses 20 ans.
C'était il y a 20 ans que le clip de la chanson devenue un tube "Sa raison d'être" est sorti pour sensibiliser sur le sida. En 1998 donc, ce sont 42 artistes qui se sont mobilisés pour soutenir les victimes du sida et sensibiliser au plus grand nombre sur les besoins de recherches afin d'aider les personnes atteintes de cette maladie. A présent, beaucoup d'autres artistes, issus de la nouvelle génération, ont décidé de se joindre à cette cause si importante en reprenant la chanson et en reproduisant le clip si célèbre et incontournable aujourd'hui. "Sa raison d'être 2018" inclue donc des chanteurs talentueux comme Shy'm,GrégoireTalChristophe MaéJenniferGarou ou encore Black M sans oublier Anne Sila.
MERCI:https://www.aufeminin.com/actualite-musicale/sidaction-pour-ses-20-ans-voici-la-version-2018-de-sa-raison-d-etre-s2507327.html


PAROLES

Elle en a vu de toutes les douleurs
En est revenue de tant de combats
Et a tellement tendu son coeur
Là où d'autres ont baissé les bras

Elle dit qu'après certains regards
Les mots deviennent dérisoires
On fait les choses parce qu'elles s'imposent
Sans se demander pourquoi

C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être

Elle en a essuyé des yeux
Elle en a baissé des paupières
Oubliant même que le ciel est bleu
À tant se pencher dans la poussière
Elle dit qu'on peut toujours trouver
Des excuses pour ne pas bouger
Elle, elle préfère encore se taire
Et faire ce qu'elle a à faire

C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être

Oh, elle en a brisé des silences
Poussé des cris contre les murs
Avec pour écho l'indifférence
Et des rancunes encore plus dures

Car aujourd'hui, si l'existence ici
Ne se limite qu'à la survie
Il faut savoir qu'une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon

C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être

C'est sans doute sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Oui sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh Sa raison d'être
C'est sa raison d'être

C'est ma raison d'être

Sa raison d'être en 1998:

lundi 20 novembre 2017

AMÁLIA RODRIGUES - La maison sur le port



PAROLES
Il y avait des chansons, des chansons,
Les hommes venaient y boire et rêver
Dans la maison sur le port
Où les filles riaient fort
Où le vin faisait chanter, chanter, chanter
Les pêcheurs vous le diront
Ils y venaient sans façon
Avant de partir tirer leurs filets
Ils venaient se réchauffer près de nous
Dans la maison sur le port

Les volets se sont ouverts et depuis
Les rires des filles se sont envolés
Sous un tube de néon
Un fonctionnaire à lorgnons
Est perdu dans ses papiers, vieux papiers
Où sont les rideaux à fleurs
Et les lampes de couleurs
Les cheveux de Maria, ses bras nus?
On dirait que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port

Pourtant je suis revenue une nuit,
J'avais cru qu'on y chantait comme avant,
Mais les couples qui dansaient
N'étaient plus rien à présent
Que les ombres du passé, du passé
Vainement j'ai recherché cette fille que j'étais
Qui savait aussi chanter et aimer,
Je vous dis que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port

Ce n'est pas sur mes vingt ans que je pleure,
Bien souvent avec les filles j'ai pleuré
Mais on aurait pu laisser
Nos chansons dormir en paix
Nos chansons et nos amours, nos amours
Je l'ai dit à Maria
Et aux filles de là­-bas
Allons boire pour oublier
Un petit marc

Puisque notre cœur est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Puisque notre cœur est mort et bien mort
Dans la maison sur le port

mardi 10 octobre 2017

JEAN ROCHEFORT- Hommage(s) / BÉNABAR - Je suis de celles

 



PAROLES
Tiens, qu'est-ce que tu fais là?
C'est moi, c'est Nathalie
Quoi tu me reconnais pas?
Mais si

On était ensemble au lycée
C'est vrai, j'ai changé
J'ai des enfants, un mari
Bah quoi, t'as l'air surpris

J'étais pas destinée
À une vie bien rangée
J'étais perdue
Mon mari m'a trouvée

J'étais de celles
Qui disent jamais non
Les "Marie couche-toi là"
Dont on oublie le nom

J'étais pas la jolie
Moi, j'étais sa copine
Celle qu'on voit à peine
Qu'on appelle Machine

J'avais deux ans de plus
Peut-être deux ans de trop
Et j'aimais les garçons
Peut-être un peu trop

Bien sûr, vous aviez eu
Des dizaines de conquêtes
Que personne n'avait vues
Toujours pendant les fêtes

Pour beaucoup d'entre vous
Je suis la première fois
De celles qui comptent
Mais pas tant que ça

Je n'étais pas de celles
À qui l'on fait la cour
Moi, j'étais de celles
Qui sont déjà d'accord

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main

Quand vous m'embrassiez
À l'abri des regards
Je savais pourquoi
Pour pas qu'on puisse nous voir

Alors je fermais les yeux
À m'en fendre les paupières
Pendant que pour guetter
Vous les gardiez ouverts

Je me répétais:
"Faut pas que je m'attache"
Vous vous pensiez:
"Il faut pas que ça se sache"

Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés

Enlacée contre vous
À respirer vos cheveux
Je le sais, je l'affirme
Vous m'aimiez un peu

Certaines tombent amoureuses
C'est pur, ça les élève
Moi, je tombais amoureuse
Comme on tombe d'une chaise

Et gonflés de l'avoir fait
Vous donniez conférence
Une souris qu'on dissèque
Mon corps pour la science

Je nourrissais
Vos blagues de caserne
Que vous pensiez viriles
Petits hommes des cavernes

D'avoir pour moi
Un seul mot de tendresse
Vous apparaissait
Comme la pire des faiblesses

Vous les fiers à bras
Vous parliez en experts
Oubliant que dans mes bras
Vous faisiez moins les fiers

Et les autres filles
Perfides petites saintes
M'auraient tondu les cheveux
À une autre époque

Celles qui ont l'habitude
Qu'on les cajole
Ignorent la solitude
Que rien ne console

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main.

Jean Rochefort évoque les femmes tondues à la Libération et remercie Bénabar: 

«Ce p'tit gosse-là, il a pensé à vous... Alors, on lui dit MERCI. Et moi, je pense à vous aussi aujourd'hui.»

Superbe témoignage!



lundi 13 février 2017

RADIO ELVIS - Solarium

LES VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2017 - Album révé­­la­­tion de l'année




PAROLES

Solarium
Premier jour de printemps
Alignons les déserts
Faisons le point sur nos
Révélations
Déjà les choses t'échappent
Tant le départ est proche
Autour de toi s'écroule
Ce que tu croyais là

Solarium
Immobile en surface
Voyage au bout d'un monde
Le moindre bruit s'efface
Tant l'étendue est vaste
Et n'attend plus qu'une ombre
La menace d'un vestige
Autour de toi s'écroule
Ce que tu croyais là

Solarium
Et là tu sens c'est la
Chaleur qui te prend
Et là tu sens c'est la
Hauteur qui te prend
C'est l'heure où l'on se presse
Pour rassembler nos fièvres
Les porter à nos lèvres
En un souffle premier
Le son et la lumière
s'imposent à ton éveil
Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe
Est-ce le vide qui s'avance
Ou l'instant qui nous guide
Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe

Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences
Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences
Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences

Solarium
C'est l'heure où l'on se presse
Pour rassembler nos fièvres
Les porter à nos lèvres
En un souffle premier
Fondu à la lumière
En ordre après la fuite
Ces rives ont révélé
Le sens qui se cachait là

Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe
Quelque chose existe

Solarium
Premier jour de printemps
Alignons les déserts
Faisons le point sur nos
Révélations

lundi 5 décembre 2016

ÉDITH PIAF / OLIVIA RUIZ - Le Noël de la rue

Deux très belles interprétations...



PAROLES

Petit bonhomme où t'en vas-tu
Courant ainsi sur tes pieds nus ?
Je cours après le Paradis
Car c'est Noël à ce qu'on dit...

Le Noël de la rue
C'est la neige et le vent
Et le vent de la rue
Fait pleurer les enfants
La lumière et la joie
Sont derrière les vitrines
Ni pour toi, ni pour moi
C'est pour notre voisine
Mon petit, amuse-toi bien
En regardant, en regardant
Mais surtout, ne touche à rien
En regardant de loin...
Le Noël de la rue
C'est le froid de l'hiver
Dans les yeux grands ouverts
Des enfants de la rue

Collant aux vitres leurs museaux
Tous les petits font le gros dos
Ils sont blottis comme des Jésus
Que Sainte Marie aurait perdus...

Le Noël de la rue
C'est la neige et le vent
Et le vent de la rue
Fait pleurer les enfants
Ils s'en vont reniflant,
Ils s'en vont les mains vides
Nez en l'air et cherchant
Une étoile splendide
Mon petit, si tu la vois
Tout en marchant, tout en marchant
Chauffes-y tes petits doigts
Tout en marchant bien droit

Le Noël de la rue
C’est au ciel de leur vie
Une étoile endormie
Qui n’est pas descendue.

dimanche 11 septembre 2016

RENAUD et AXELLE RED - Manhattan Kaboul



PAROLES
Petit Portoricain
Bien intégré, quasiment New-Yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café

Petite fille Afghane
De l’autre côté de la terre
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien, c’est la misère et la guerre

  Refrain                     Deux étrangers au bout du monde, si différents
                                  Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant
                                  Pulvérisés sur l’autel de la violence éternelle

Un 747
S’est explosé dans mes fenêtres
Mon ciel si bleu est devenu orage
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Refrain 

So long ! Adieu mon rêve américain,
Moi plus jamais esclave des chiens
Ils t’imposaient l’Islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
F’ront toujours de nous de la chair à canon

Refrain

La chanson Manhattan-Kaboul a été écrite en 2002, peu après les évènements du 11 septembre 2001 et la seconde guerre d'Aghanistan**.
Elle retrace la journée du 11 septembre 2001, vécue par deux personnages complètement opposés : un portoricain travaillant dans leWorld Trade Center pendant l'offensive, et une enfant afghane tuée pendant l'attaque de la coalition armée menée par les Etats-Unis dans son pays dirigé par les talibans.
A partir du rapprochement de ces deux antipodes, Renaud remet en cause à la fois l'intégrisme musulman et la surpuissance américaine. Il rappelle aussi avec acuité et réalisme les désastres que provoquent les litiges politiques sur les populations innocentes des pays en guerre.
Composée par Jean-Pierre Bucolo
Titres attribués :
- “Chanson originale de l'année” aux Victoires de la musique 2003.
- “Chanson francophone de l'année” aux NRJ Music Awards 2003.

samedi 21 mai 2016

ROSE - La liste



PAROLES

Aller à  un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer

Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à  ça
Est-ce que ça te déçoit ?
J'ai rien trouver de mieux à  faire
Et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Écrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir

Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir

Remplir un caddie
Avoir une p'tite fille
Et passer mon permis

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à  ça
Est-ce que ça te déçoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à  faire
Et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

ha ha ha...

Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi

T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Éveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con

Avoir un peu de spleen
Écouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à  deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.

dimanche 8 mai 2016

RENAUD - Il pleut



PAROLES

Tu peux pas t'casser, y (il) pleut
Ça va tout mouiller tes cheveux
J'sais que tu seras jolie quand même
Mais quand même tu seras partie
Moi, il me restera à peine
Que ma peine et mon envie
De te coller quelques beignes
Et quelques baisers aussi

Fais gaffe, dehors c'est pas mieux
Y a d'la haine dans tous les yeux
Y a des salauds très dangereux
Et des imbéciles heureux
Je suis mille fois meilleur qu'eux
Pour soigner tes petits bleus
Tu peux pas te casser, y pleut
Ça va tout mouiller tes cheveux

Tu peux pas t'casser parce que
T'as pas le droit c'est pas du jeu
On avait dit que tous les deux
On resterait près du feu
T'aurais pu attendre un peu
J'allais bientôt être vieux
Tu peux pas te casser, y pleut
Ça va tout mouiller tes cheveux

Tu peux pas t'casser, je t'aime
À m'en taillader les veines
Et pis, d'abord, ça suffit
On s'casse pas à six ans et demi
Allez, d'accord, t'as gagné
Je te rallume la télé
Mais tu peux pas t'casser, y pleut
Ça va tout mouiller tes cheveux

Tu  peux pas t'casser, y pleut
Ça va tout mouiller mes yeux

samedi 7 mai 2016

SERGE REGGIANI - Le temps qui reste

Un extrait:
Le poème:
PAROLES

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort.
Mon pays, c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste.
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer.
Je l'aime tant le temps qui reste.

Je ne sais plus où je suis né, ni quand.
Je sais qu'il n'y a pas longtemps.
Et que mon pays, c'est la vie.
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps, c'est comme ton pain,
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain,
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore.
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Je veux chanter,
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix.
Je l'aime tant le temps qui reste.

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages.
J'ai tant de gens à voir, tant d'images.
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons.
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses.

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour.
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul.
Quand le temps s'arrêtera,
Je t'aimerai encore.
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?