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samedi 20 octobre 2018

ÉRIC FRASIAK - Le jardin de Papa




PAROLES

Si tu voyais le jardin dans l’état
Ça te ferait comme du chagrin, du tracas
Tout ce qui pousse de travers, t’aimerais pas
T’aurais pas laissé faire en tout cas

Y a l’hiver qui se ramène à grand pas
Un temps de chien dans ma peine, il fait froid
Ta Pologne saura rien de tout ça
Mais c’est vrai que c’est si loin ce temps-là

La la la...

T’as traversé la vie sans que ça se voit
Sans jamais faire un bruit, un faux pas
Maman serait pas d’accord avec moi
Des fois vous faisiez fort, chien et chat

Ton camion, ta casquette, tes dadas
Ça repasse dans ma tête je les vois
Mes cinq ans que tu soulèves, tes hourras
Et mon rire qui s’élève aux éclats

La la la...

C’est comment vu de là-haut, ça fait quoi ?
Est-ce que tous nos petits mots, tu les reçois ?
Y a tout le monde ici qui pense à toi
Dans ton ciel bleu et gris, où que tu sois

Elle continue, la vie, c’est comme ça
Et cette année de l’eau de vie, t’en feras pas
Tu croyais au Bon Dieu, si tu le vois
Dis-lui de faire un peu mieux une autre fois

La la la...

Cette chanson comme les autres s’envolera
Pas un ange, un apôtre te la chantera
Les morts dans les cimetières ça repousse pas
On les met dans la terre, puis voilà

Si tu voyais le jardin dans l’état
Ça te ferait comme du chagrin, du tracas
Une des graines que t’as semé, c’était moi
Et tu vas lui manquer, mon Papa



mercredi 15 février 2017

LES ENFANTASTIQUES DE BELGIQUE - Monsieur Jacques Brel


«"Monsieur Jacques Brel"  est la 2e chanson - clip  extrait de l'album "L'Union fait la force" de la chorale  "Les Enfantastiques de Belgique".
Cette chanson est un  hommage rendu par "Les Enfantastiques"  à cet artiste extraordinaire et universel avec la participation exceptionnelle de M. MARCEL AZZOLA à qui il lança pendant une séance d'enregistrement le fameux «Chauffe, chauffe Marcel !!!»

Des chansons écrites avec des enfants
Des chansons chantées par des enfants
Des chansons pour d'autres enfants

Le projet "Les Enfantastiques de Belgique" , sous la direction artistique de Monsieur Nô, a été organisé par M. Christian Dufour avec le soutien du Ministère de l'Enseignement et de Promotion Sociale de la Communauté Française de Belgique, en partenariat avec les médias : RTBF, OUFTIVI, L'AVENIR, le JDE et la M.C. d'Arlon.
Avec leur album, Les Enfantastiques de Belgique" soutiennent l'association CAP 48.»



PAROLES

Paroles et Musique de JEAN NÔ
Participation de MARCEL AZZOLA

À l'école on a beaucoup parlé de toi
On a écouté tes chansons
Tu avais une jolie et grosse voix
Tu y mettais tant de passion
Tu racontais la vie des gens simplement
Des flamands et ton plat pays
L'amour, l''amitié, les bonheurs, les tourments
Fernand, Jojo, Jeff et Jacky
Y'avait Mathilde, Mad'leine et une autre dame
Tu ne voulais pas qu'elle te quitte
Tu te promenais dans le port d'Amsterdam
Paraît que ça sentait les frites
Tu parlais des biches, des vieux, de moribonds
Tu t'moquais un peu des bourgeois
Mais quand tu apportais tout plein de bonbons
T'étais quand même drôlement sympa
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
On trouve tes chansons si belles
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
Et tes refrains sont éternels
Pour toi la vie était une valse à mille temps
Et tu ne voulais pas vieillir
Alors tu es parti la grand' voile au vent
L'aventure, Cap sur les Marquises
On espère que là-bas tu es bien tranquille
Près de Gauguin, maître des toiles
Et que maint'nant tu as enfin de ton île
Atteint l'inaccessible étoile
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
On trouve tes chansons si belles
Monsieur Jacques Brel, Monsieur Jacques Brel
Et tes refrains sont éternels (Bis)
À l'école on a beaucoup parlé de toi
On a écouté tes chansons.

lundi 13 février 2017

L.E.J - La dalle

Lucie, Elisa et Juliette 
«Les 3 musiciennes commentent également leur premier titre original, La Dalle, dont l’idée leur est venue en pensant au harcèlement de rue, et au sentiment qu’elles pouvaient avoir d’être prises pour « un morceau de viande » parfois… Un sentiment auquel de nombreuses personnes pourront s’identifier !»
MERCI: http://www.madmoizelle.com/lej-interview-la-dalle-harcelement-480691


PAROLES

J'ai la dalle ce soir
J'ai la dalle ce soir
Je boufferais n'importe quoi
Même du fond de tiroir
Je veux tout ce que t'as sur toi

Pas le temps de m'asseoir
Je m'arrangerai, servez-la moi sur le comptoir
Sans menu, ni couvert, ni
Fade ou épicé
J'en parlerai la bouche pleine
Lourd ou trop léger, je ne serai pas à la peine

Un regard, une main
Et chaque fois le même refrain
Ce souffle chaud ostinato sur les lèvres
Je la prendrai à point
À point

Je la prendrai à point
À point

Sur place
Ou bien à emporter
Je te ferai tourner
Du bout de mes doigts
Toutes ces naïvetés sans vouloir t'offenser
Tu ne resteras que mon encas

J'ai la dalle ce soir
Si tu sers mes envies
T'auras un pourboire
Je suis sûre de moi
Tu veux des

Pas le temps de m'asseoir
Besoin de protéines à n'en plus pouvoir
T'effeuiller pour mieux te

Halal ou casher
Du moment qu'elle est tendre
Je peux le payer cher
Mais je ne veux pas attendre

Je veux déguster lentement
Manger en mastiquant
Mastiquant je fais le régime Dukan
"Et la cuisson c'est comment?"
Je la prendrai à point
À point

Je la prendrai à point
La dalle

Rien ne sert de juste se nourrir
Il faut savoir manger à point
Rien ne sert de juste se nourrir
Il faut savoir manger à point

Changeons de place sur la balance
Imaginons nos rôles inversés
Si j'étais plat sans résistance
M'aurais-tu fait mijoter?
Si j'étais plat sans résistance
Moi je t'aurais pris à point
À point

Je la prendrai à point
La dalle

À point

RADIO ELVIS - Solarium

LES VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2017 - Album révé­­la­­tion de l'année




PAROLES

Solarium
Premier jour de printemps
Alignons les déserts
Faisons le point sur nos
Révélations
Déjà les choses t'échappent
Tant le départ est proche
Autour de toi s'écroule
Ce que tu croyais là

Solarium
Immobile en surface
Voyage au bout d'un monde
Le moindre bruit s'efface
Tant l'étendue est vaste
Et n'attend plus qu'une ombre
La menace d'un vestige
Autour de toi s'écroule
Ce que tu croyais là

Solarium
Et là tu sens c'est la
Chaleur qui te prend
Et là tu sens c'est la
Hauteur qui te prend
C'est l'heure où l'on se presse
Pour rassembler nos fièvres
Les porter à nos lèvres
En un souffle premier
Le son et la lumière
s'imposent à ton éveil
Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe
Est-ce le vide qui s'avance
Ou l'instant qui nous guide
Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe

Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences
Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences
Ces rives ont trop longtemps été
Soumises à nos absences

Solarium
C'est l'heure où l'on se presse
Pour rassembler nos fièvres
Les porter à nos lèvres
En un souffle premier
Fondu à la lumière
En ordre après la fuite
Ces rives ont révélé
Le sens qui se cachait là

Là, quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe
Quelque chose existe là
Quelque chose existe
Quelque chose existe
Quelque chose existe

Solarium
Premier jour de printemps
Alignons les déserts
Faisons le point sur nos
Révélations

lundi 5 décembre 2016

ÉDITH PIAF / OLIVIA RUIZ - Le Noël de la rue

Deux très belles interprétations...



PAROLES

Petit bonhomme où t'en vas-tu
Courant ainsi sur tes pieds nus ?
Je cours après le Paradis
Car c'est Noël à ce qu'on dit...

Le Noël de la rue
C'est la neige et le vent
Et le vent de la rue
Fait pleurer les enfants
La lumière et la joie
Sont derrière les vitrines
Ni pour toi, ni pour moi
C'est pour notre voisine
Mon petit, amuse-toi bien
En regardant, en regardant
Mais surtout, ne touche à rien
En regardant de loin...
Le Noël de la rue
C'est le froid de l'hiver
Dans les yeux grands ouverts
Des enfants de la rue

Collant aux vitres leurs museaux
Tous les petits font le gros dos
Ils sont blottis comme des Jésus
Que Sainte Marie aurait perdus...

Le Noël de la rue
C'est la neige et le vent
Et le vent de la rue
Fait pleurer les enfants
Ils s'en vont reniflant,
Ils s'en vont les mains vides
Nez en l'air et cherchant
Une étoile splendide
Mon petit, si tu la vois
Tout en marchant, tout en marchant
Chauffes-y tes petits doigts
Tout en marchant bien droit

Le Noël de la rue
C’est au ciel de leur vie
Une étoile endormie
Qui n’est pas descendue.

dimanche 8 mai 2016

ÉDITH PIAF - «La vie en rose» et «Non, je ne regrette rien»



« Édith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion, est née le 19 décembre 1915 à Paris d’une famille très pauvre. Son père est acrobate contorsionniste et sa mère chanteuse de rue. Son père étant à la guerre et sa mère incapable de l’élever, Édith passe les premières années de sa vie chez ses grands-mères, notamment chez sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison de prostituées. Suite à une infection, Édith devient momentanément aveugle mais retrouve finalement la vue (elle attribue « ce miracle » à Sainte Thérèse de Lisieux). À la fin de la guerre, son père la récupère et elle vit misérablement aux quatre coins de France. C'est à cette période qu'elle commence à chanter. À 17 ans, de retour à Paris, elle rencontre son premier grand amour, Louis Dupont. En 1933, une petite fille, Marcelle, naît de cette union (Édith n’a que 18 ans). Malheureusement, l’enfant décède d'une méningite en 1935. Cette même année, à 20 ans, Édith est repérée dans la rue et devient chanteuse au Gerny's, un cabaret parisien en vogue. Le succès est immédiat. Après la guerre, Édith devient ainsi une star internationale en se rendant à New-York où elle fait la rencontre de Marcel Cerdan, un boxeur français, alors champion du monde (mais marié et père de famille). Malgré la situation familiale du champion, c’est l’amour fou. Malheureusement, le destin frappe à nouveau : Marcel Cerdan meurt en 1949 d’un accident d’avion. Édith ne s’en remettra jamais. Sa réussite professionnelle se poursuit, notamment grâce à l’aide de drogues. Sa carrière est à son apogée au milieu des années 50. Un grave accident de voiture en 1958 et un rythme infernal et des excès en tous genres viennent à bout d'Édith qui s'effondre sur une scène de New-York en 1959. Épuisée, malade et droguée, Édith revient sur le devant de la scène en 1961 à l'Olympia. Elle épouse en 1962 Théophanis Lamboukas, de 20 ans son cadet. Usée par une vie d’excès et d’abus, elle part se reposer dans le sud de la France. Elle meurt le 10 octobre 1963 à l’âge de 48 ans. »

MERCI: http://www.cinemafrancais-fle.com/Films/lamome.php
















La vie en rose - 1946



PAROLES

Des yeux qui font baisser les miens 
Un rire qui se perd sur sa bouche 
Voilà le portrait sans retouche 
De l'homme auquel j'appartiens 

Quand il me prend dans ses bras 
Il me parle tout bas 
je vois la vie en rose 

Il me dit des mots d'amour 
Des mots de tous les jours 
Et ça me fait quelque chose 

Il est entré dans mon cœur 
Une part de bonheur 
Dont je connais la cause 

C'est lui pour moi 
Moi pour lui 
Dans la vie 
Il me l'a dit, l'a juré pour la vie 

Et dès que je l'aperçois 
Alors je sens en moi, 
Mon cœur qui bat... 

Des nuits d’amour à plus finir 
Un grand bonheur qui prend sa place 
Les ennuis, les chagrins s’effacent 
Heureux, heureux à en mourir 

Quand il me prend dans ses bras 
Il me parle tout bas 
Je vois la vie en rose 

Il me dit des mots d'amour 
Des mots de tous les jours 
Et ça me fait quelque chose 

Il est entré dans mon cœur 
Une part de bonheur 
Dont je connais la cause 

C'est toi pour moi 
Moi pour toi 
Dans la vie 
Tu me l'as dit, l'as juré pour la vie 

Et dès que je t'aperçois 
Alors je sens en moi, mon cœur qui bat... 


Non, je ne regrette rien - 1950



PAROLES

Non! Rien de rien ...
Non! Je ne regrette rien...
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal, tout ça m'est bien égal!

Non! Rien de rien ...
Non! Je ne regrette rien...
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé!

Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux!

Balayés les amours
Avec leurs trémolos
Balayés pour toujours
Je repars à zéro ...

Non! Rien de rien ...
Non! Je ne regrette nen ...
Ni le bien, qu'on m'a fait
Ni le mal, tout ça m'est bien égal!

Non! Rien de rien ...
Non! Je ne regrette rien ...
Car ma vie, car mes joies
Aujourd'hui, ça commence avec toi!


samedi 7 mai 2016

ÉDITH PIAF et THÉO SARAPO - À quoi ça sert l'amour


Film de Louis Clichy
Chanson interprétée par Édith Piaf et Théo Sarapo

PAROLES

À quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
À quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ne s'explique pas
C'est une chose comme ça
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.

Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
À quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ça sert à quoi ?
À nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !

Pourtant on dit souvent
Que l'amour c'est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux.

Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L'amour c'est éternel !

Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin.

Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !

En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien.

Mais oui ! Regarde-moi !
À chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !

Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !

C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi que j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !