" N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant."
« Dans la chanson « Je t’aime » vous évoquez la France. Vous la célébrez autant que vous l’égratignez.
J’aime ce pays pour son histoire, son présent et son futur. Nous sommes aussi les seuls humains à évoquer les repas à tous les repas ! C’est vrai, je suis en désaccord avec le monde politique. Quand je vois que certains veulent remettre en cause le droit à l’avortement, le droit de vote des femmes, le mariage pour tous. Je trouve toujours très étonnant de voir certains qui sont contre le bonheur d’autres gens. »
Grand Corps Malade se met dans la peau d’une femme dans son duo avec Suzane
Dans ce titre, Grand Corps Malade s’imagine dans la vie d’une femme pendant 24 heures tandis que Suzane se met, elle, dans la peau d’un homme. Ils dénoncent ainsi les inégalités qu’ils vivraient ou éviteraient dans une situation pareille.
Ce fut à l'école, déjà,
Qu'on fit de nous des concurrentes
On se regardait chien et chat
On détestait les redoublantes
Souffre-douleur ou bien fayotes
On se poussait toujours plus haut
On s'arrachait les bonnes notes
On pleurait devant le tableau
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Au coude à coude, j'imagine
Qu'il n'aurait pas fallu longtemps
Pour qu'on soit toutes aussi bonnes
Malgré les pionnes
Et les parents
Ensuite, en face des garçons
Commença la grande offensive
On se fabriquait des façons
Des rendez-vous sur l'autre rive
Et grande bringue ou Blanche-Neige
C'était à qui amènerait
Tous les boutonneux du collège
À l'accompagner sur le quai
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Bras dessus-dessous, j'imagine
Qu'on aurait, de ces débutants,
Avant que la vie les assomme,
Pu faire des hommes
Pas des enfants
Un peu plus tard, c'est la beauté
Qu'on nous érigea en barrière
On se retrouvait insultée
Si on n'était pas la première
Nos amitiés faisaient sourire
Fallait nous crêper le chignon
Et tout ce qu'on pouvait se dire
N'était que fadaises ou chiffons
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Main sur l'épaule, j'imagine
Qu'on aurait pu, se regardant,
Voir qu'on était toutes assez belles
Et même celles
Qui ont pas le temps
C'est tout pareil dans nos métiers
On nous oppose et on nous monte
En épingle, pour mieux montrer
Qu'on se trouve en dehors du compte
Pour peu qu'on dépasse la tête
On est toujours une exception
Chacune sur notre planète,
Ce qu'on a pu tourner en rond !
Si on se retrouvait frangines
On n'aurait pas perdu son temps
Unissant nos voix, j'imagine
Qu'on en dirait vingt fois autant
Et qu'on ferait changer les choses
Et je suppose, aussi, les gens
Et qu'on ferait changer les choses
Allez ! On ose
Il est grand temps !
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
Je n’en finirai pas d’écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
Quelque chose dans l’air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu’il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l’histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
À l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu’elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
Ils parlent tous comme des animaux
De toutes les chattes ça parle mal
2018 j'sais pas c'qui t'faut
Mais je suis plus qu'un animal
J'ai vu qu'le rap est à la mode
Et qu'il marche mieux quand il est sale
Bah faudrait peut-être casser les codes
Une fille qui l'ouvre ça serait normal
Balance ton quoi
Même si tu parles mal des filles je sais qu'au fond t'as compris
Balance ton quoi, un jour peut-être ça changera
Balance ton quoi
Donc laisse-moi te chanter
D'aller te faire en, hmm...
Ouais j'passerai pas à la radio
Parce que mes mots sont pas très beaux
Les gens me disent à demi-mot
Pour une fille belle t'es pas si bête
Pour une fille drôle t'es pas si laide
Tes parents et ton frère ça aide
Oh, tu parles de moi
C'est quoi ton problème?
J'ai écrit rien qu'pour toi le plus beau des poèmes
Laisse-moi te chanter
D'aller te faire en, hmm...
Ouais j's'rai polie pour la télé
Mais va te faire en, hmm...
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Un jour peut-être ça changera
Y a plus d'respect dans la rue
Tu sais très bien quand t'abuses
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Laisse-moi te chanter
D'aller te faire en, hmm...
Ouais j'passerai pas à la radio
Parce que mes mots sont pas très beaux
Laisse-moi te chanter
D'aller te faire en, hmm...
Ouais j's'rai polie pour la télé
Mais va te faire en, hmm...
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Balance ton quoi
Même si tu parles mal des filles je sais qu'au fond t'as compris
Balance ton quoi, un jour peut-être ça changera
Balance ton quoi
La chanteuse belge Angèle fait le procès du sexisme dans son clip « Balance ton quoi » En une journée, le nouveau clip « Balance ton quoi » d’Angèle, sorti lundi 15 avril, dépasse les 2 millions de vues sur YouTube. Dans la vidéo, la chanteuse phénomène de 23 ans dénonce le sexisme ordinaire notamment grâce à l’aide de l’acteur Pierre Niney.
Pour le cinquième clip de sa jeune carrière, Angèle frappe fort et là où ça fait mal. Elle débarque avec son « Anti-sexism Academy » ou l’Académie anti-sexiste et compte bien se faire entendre.
Dans le nouveau clip de son hymne féministe Balance ton quoi, inspiré par le célèbre hashtag «balance ton porc » qui avait participé à la libération de la parole des femmes, la jeune Belge âgée de 23 ans met en procès le sexisme.
Angèle remet les points sur les i
Sans morale excessive et avec humour, l’artiste se grime en avocate, en juge et en accusée d’un tribunal fictif du sexisme ordinaire. Dans une saynète du clip réalisé par Charlotte Abramow, elle devient instructrice de l’Académie anti-sexiste où elle se voit obligée de recadrer Pierre Niney. MERCI!
Il est inacceptable que le premier ministre Doug Ford coupe dans les services en français dans la province de l'Ontario.
Nous, artistes de la francophonie canadienne, unissons nos voix pour démontrer l'importance du français dans cette province et soutenons la communauté franco-ontarienne.
La Francophonie m'a toujours tenu à cœur. Lors de la grande bataille de 1997 pour l'hôpital Montfort, notre seul hôpital francophone en Ontario, une flamme s'est allumée en moi : j'ai compris que nous devions rester debout, être fiers et protéger nos racines.
Quand j'ai appris les décisions de Doug Ford, je me suis tout de suite demandé ce que je pouvais faire en tant qu'auteure-compositrice-interprète pour faire bouger les choses. Les paroles de ma chanson Personne ne pourra m'arrêter (écrite par Amélie Larocque), me sont revenues. J'ai eu le goût de la refaire, mais avec plusieurs voix, de plusieurs artistes francophones du Canada.
J'espère que nos voix et nos mots résonneront dans vos coeurs et à travers le pays! Partagez!
Des francophones partout en Ontario, de Thunder Bay à Hawkesbury en passant par Windsor ! Environ 1 400 000 personnes parlent français en Ontario. Une communauté forte de 611 500 membres (4,8% de la population ontarienne). 40% de la communauté francophone est née à l’extérieur de la province et 14% à l’extérieur du Canada.
Le Nord (22%) fait face à une décroissance démographique significative (3% de décroissance dans le Nord-Est et 7% de décroissance dans le Nord-Ouest de 2006 à 2011). L’Est (42%) avec le plus grand bassin de francophones est en croissance (6,5% de croissance de 2006 à 2011). Le Centre/Sud-Ouest (36%) est en forte situation minoritaire (1 habitant sur 50), mais jouit d’une croissance considérable (Environ 10% de croissance de 2006 à 2011). [...]
«Mercy et sa maman ont été retrouvées dans un camp de réfugiés en Sicile par les journalistes de France 2. Taiwo, la jeune maman, découvre la chanson "Mercy" de Madame Monsieur»
Tout ce que l'homme fut de grand et de sublime
Sa protestation ses chants et ses héros
Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux
À Grenade aujourd'hui surgit devant le crime
Et cette bouche absente et Lorca qui s'est tu
Emplissant tout à coup l'univers de silence
Contre les violents tourne la violence
Dieu le fracas que fait un poète qu'on tue
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange Un jour de palme, un jour de feuillages au front Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Ah, je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais, je voyais l'avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porté sur nos rivages
Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange Un jour de palme, un jour de feuillages au front Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Quoi toujours ce serait la guerre, la querelle
Des manières de rois et des fronts prosternés
Et l'enfant de la femme inutilement né
Les blés déchiquetés toujours des sauterelles
Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue
Le massacre toujours justifié d'idoles
Aux cadavres jetés ce manteau de paroles
Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou
Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange Un jour de palme, un jour de feuillages au front Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
Louis Aragon félicite Jean Ferrat dans sa loge à Bobino, en 1965.
Hé toi
Qu'est-ce que tu regardes ?
T'as jamais vu une femme qui se bat ?
Suis-moi
Dans la ville blafarde
Et je te montrerai
Comme je mors, comme j'aboie
REFRAIN Prends garde Sous mon sein la grenade Sous mon sein-là regarde Sous mon sein la grenade Prends garde Sous mon sein la grenade Sous mon sein-là regarde Sous mon sein la grenade
Hé toi
Mais qu'est-ce que tu crois ?
Je ne suis qu'un animal
Déguisé en madone
Hé toi
Je pourrais te faire mal
Je pourrais te blesser, oui
Dans la nuit qui frissonne
REFRAIN
Hé toi
Qu'est-ce que tu t'imagines ?
Je suis aussi vorace
Aussi vivante que toi
Sais-tu
Que là sous ma poitrine
Une rage sommeille
Que tu ne soupçonnes pas ?
REFRAIN Prends garde
"Hé toi, qu’est-ce que tu regardes ?", commence-t-elle par chanter, conquérante. En se servant de l’image maternelle du sein, Clara Luciani détruit avec brio les clichés sur une féminité fragile pour affirmer une féminité explosive, offensive, puissante comme une grenade. Elle explique :
"En écrivant cette chanson, je voulais exprimer que derrière le fantasme rassurant de la femme-madone, que derrière la rondeur, la douceur du sein qui est le symbole suprême de la féminité et de la fécondité, pouvaient se cacher une rage de vivre, une force et une violence égales ou supérieures à celles des hommes. Il faudrait penser à abolir cette vision de la femme que beaucoup ont encore aujourd’hui : non, nous ne se sommes pas de pauvres petites poupées vulnérables et muettes."
Paroles et Musique: Pierre Delanoé, Gérard Lenorman - 1980
PAROLES
Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sûr Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président Simplet à la culture me semble une évidence Tintin à la police et Picsou aux finances Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est-ce que tu serais content si j'étais président ? Tarzan serait ministre de l'écologie Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président
Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais président
Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !
Chœur- enfants
Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président
Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.
La la la la la ..........
REFRAIN Si loin de moi, Un grain de poussière ici bas Si loin de moi, Un grain de poussière au combat
J'ai pas choisi d'être seul ici,
Pas choisi d'être une anomalie
Va voir ailleurs et viens voir ici
Non pas choisi d'être seul ici
Suis un humain sans futur
Un matériau à haut taux d’usure
J'ai pas voulu pourtant c'est ainsi
J'ai pas choisi d'être seul ici
REFRAIN
J'ai pas choisi d'être seul ici,
J'ai pas choisi pourtant c'est ainsi
Va voir là bas j'y suis moi aussi
Pas choisi d'être une anomalie
REFRAIN
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière ici bas (même toi, même toi)
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière au combat (même toi, même toi)
Tout tourne autour de toi même moi, même moi
Tout tourne autour de moi même toi, même toi
Tout tourne autour de toi même toi, même toi
Tout tourne autour de moi même moi, même moi
Tout tourne autour de toi même moi, même moi
Tout tourne autour de moi même toi, même toi
Tout tourne autour de toi même toi, même toi
Tout tourne autour de moi même moi
REFRAIN
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière ici bas (même toi, même toi)
Si loin de moi, (même moi)
Un grain de poussière au combat (même toi, même toi)
Un ange est tombé, un autre passe.
Une page est tournée, même si rien ne s'efface.
Quelle est ta blessure? Où est la mienne ?
Y a-t-il des douleurs qu'on mesure, qui s’apprennent ?
Alors laissons aller...
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je perds, je doute,
Je parle, j'écoute,
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Les mêmes questions, les mêmes doutes,
Un seul horizon tout au bout de nos routes.
Alors laissons aller...
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je perds, je doute,
Je parle, j'écoute,
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Je prie, j'ai peur,
Je ris, je meurs,
Je joue, je gagne,
J'ai mal et je me soigne.
Et j'ai le même sang que toi.
Je vis, je crie,
Je pleure, j’oublie,
Je marche, je danse,
Je tombe et j'avance.
Et j'ai le même sang que toi.
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Je crois, je change,
Je plais ou je dérange.
Et j'ai le même sang que toi.
Et j'ai le même sang que toi.
REPRISE par TRYO
de la chanson de MAXIME LE FORESTIER
PAROLES
On choisit pas ses parents,
On choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
Les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher
Être né quelque part
Être né quelque part
Pour celui qui est né
C'est toujours un hasard
Nom'inqwando yes qxag iqwahasa x2
(Quand on a l'esprit violent, on l'a aussi confus)
Y a des oiseaux de basse-cour
Et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leurs nids,
Quand ils rentrent de voyage
Ou qu'ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs oeufs
Être né quelque part
Être né quelque part
C'est partir quand on veut,
Revenir quand on part
Nom'inqwando yes qxag iqwahasa x2
Est-ce que les gens naissent
Égaux en droits
À l'endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher
Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez-moi ce repère
Ou je perds la mémoire
Nom'inqwando yes qxag iqwahasa
Est-ce que les gens naissent
Égaux en droits
À l'endroit x3
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas