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dimanche 7 octobre 2018

CHARLES AZNAVOUR - Comme ils disent



 
1972 
 PAROLES

J'habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement, rue Sarasate.
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue, deux canaris et une chatte.
Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché et la cuisine.
Je range, je lave et j'essuie,
À l'occasion je pique aussi à la machine.
Le travail ne me fait pas peur,
Je suis un peu décorateur, un peu styliste,
Mais mon vrai métier, c'est la nuit
Que je l'exerce travesti, je suis artiste.
J'ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral après strip-tease,
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux.
Je suis un homme oh! Comme ils disent...
Vers les trois heures du matin,
On va manger entre copains de tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là, on s'en donne à cœur joie et sans complexe.
On déballe des vérités
Sur des gens qu'on a dans le nez, on les lapide.
Mais on le fait avec humour
Enrobé dans des calembours mouillés d'acide
On rencontre des attardés
Qui pour épater leurs tablées marchent et ondulent
Singeant ce qu'ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous, de ridicule.
Ça gesticule et parle fort,
Ça joue les divas, les ténors de la bêtise.
Moi, les lazzi, les quolibets
Me laissent froid puisque c'est vrai.
Je suis un homme oh! Comme ils disent...
À l'heure où naît un jour nouveau,
Je rentre retrouver mon lot de solitude.
J'ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux de lassitude.
Je me couche mais ne dors pas.
Je pense à mes amours sans joie si dérisoires.
À ce garçon beau comme un dieu
Qui sans rien faire a mis le feu à ma mémoire.
Ma bouche n'osera jamais
Lui avouer mon doux secret, mon tendre drame
Car l'objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps au lit des femmes.
Nul n'a le droit en vérité
De me juger, de me blâmer et je précise
Que c'est bien la nature qui est seule responsable si
Je suis un homme oh! Comme ils disent...

lundi 1 octobre 2018

CHARLES AZNAVOUR - Hier encore


1924-2018
«Les yeux cherchant le ciel, mais le cœur mis en terre»




PAROLES
Hier encore, j'avais vingt ans, je caressais le temps
et jouais de la vie
Comme on joue de l'amour et je vivais la nuit
Sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps
J'ai fait tant de projets qui sont restés en l'air
J'ai fondé tant d'espoirs qui se sont envolés
Que je reste perdu, ne sachant où aller
Les yeux cherchant le ciel, mais le cœur mis en terre
Hier encore, j'avais vingt ans, je gaspillais le temps
En croyant l'arrêter
Et pour le retenir, même le devancer
Je n'ai fait que courir et me suis essoufflé
Ignorant le passé, conjuguant au futur
Je précédais de moi toute conversation
Et donnais mon avis que je voulais le bon
Pour critiquer le monde avec désinvolture
Hier encore, j'avais vingt ans mais j'ai perdu mon temps
À faire des folies
Qui me laissent au fond rien de vraiment précis
Que quelques rides au front et la peur de l'ennui
Car mes amours sont mortes avant que d'exister
Mes amis sont partis et ne reviendront pas
Par ma faute j'ai fait le vide autour de moi
Et j'ai gâché ma vie et mes jeunes années
Du meilleur et du pire en jetant le meilleur
J'ai figé mes sourires et j'ai glacé mes pleurs
Où sont-ils à présent?
À présent
Mes vingt ans


jeudi 15 mars 2018

CLARA LUCIANI - La grenade




PAROLES

Hé toi
Qu'est-ce que tu regardes ?
T'as jamais vu une femme qui se bat ?
Suis-moi
Dans la ville blafarde
Et je te montrerai
Comme je mors, comme j'aboie 

REFRAIN
Prends garde 
Sous mon sein la grenade 
Sous mon sein-là regarde 
Sous mon sein la grenade 
Prends garde 
Sous mon sein la grenade 
Sous mon sein-là regarde 
Sous mon sein la grenade 

Hé toi
Mais qu'est-ce que tu crois ?
Je ne suis qu'un animal
Déguisé en madone
Hé toi
Je pourrais te faire mal
Je pourrais te blesser, oui
Dans la nuit qui frissonne

REFRAIN

Hé toi
Qu'est-ce que tu t'imagines ?
Je suis aussi vorace
Aussi vivante que toi
Sais-tu
Que là sous ma poitrine
Une rage sommeille
Que tu ne soupçonnes pas ?

REFRAIN

Prends garde


"Hé toi, qu’est-ce que tu regardes ?", commence-t-elle par chanter, conquérante. En se servant de l’image maternelle du sein, Clara Luciani détruit avec brio les clichés sur une féminité fragile pour affirmer une féminité explosive, offensive, puissante comme une grenade. Elle explique :

"En écrivant cette chanson, je voulais exprimer que derrière le fantasme rassurant de la femme-madone, que derrière la rondeur, la douceur du sein qui est le symbole suprême de la féminité et de la fécondité, pouvaient se cacher une rage de vivre, une force et une violence égales ou supérieures à celles des hommes. Il faudrait penser à abolir cette vision de la femme que beaucoup ont encore aujourd’hui : non, nous ne se sommes pas de pauvres petites poupées vulnérables et muettes."
MERCI: http://www.konbini.com/fr/entertainment-2/clip-clara-luciani-la-grenade/

EMMANUEL KERNER

mercredi 21 février 2018

GRAND CORPS MALADE - Dimanche soir



PAROLES

Parce qu'avec toi le temps a pris de nouvelles dimensions
Que ma routine s'est égarée dans ces changements de direction
Parce que les jours de la semaine se mélangent dans ce bazar
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir

Parce que ça arrive tellement souvent que je sois en pic de sentiments
Et que ma pudeur accepte quand même de te le faire comprendre gentiment
Parce qu'il paraît que l'homme s'habitue vite, s'habitue trop
Et qu'moi je sais que mes deux mains ne se lasseront jamais de ta peau

Quand je vois tout ce qu'on a construit, je me dis que dix ans c'est tellement long
Et puis je me dis que c'est tellement court à chaque fois que s’affiche ton prénom
Parce que le temps n'a pas d'emprise sur la couleur de tes yeux
Parce que le vent éteint une petite flamme mais attise un grand feu

Parce qu'on s'est tant rapprochés que nos souvenirs se ressemblent
Parce que quand la vie n'est pas simple, c'est tellement mieux d'être ensemble
Parce que je sais que le lundi, je vais te parler et te voir
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir

Je l'ai dans la tête comme une mélodie alors mes envies dansent
Dans notre histoire, rien n'est écrit mais tout sonne comme une évidence
Parfois elle aime mes mots mais cette fois, c'est elle que mes mots aiment
Et sur ce coup-là, c'est elle qui a trouvé le plus beau thème

Parce que je te chambre sur tes manies mais que je pourrai plus me passer d'elles
Parce que je me moque de tes défauts mais qu'ils me sont devenus essentiels
Parce qu’avant de te regarder partir, je te vois te maquiller dans le miroir
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir

Parce qu'on est libres quand on est forts et plus forts quand nos liens se soudent
Qu'une mauvaise passe devient alors moins profonde que le creux du coude
Parce que tous les nuages du monde n'empêchent pas les pleines lunes
Et que chaque fois qu’elles brillent, c’est nos débuts qui se rallument

Parce que tu sais ce que j'aime, parce que je sais ce que tu veux
Et que c'est quand même une première fois dès qu'on est seuls tous les deux
Parce que cent-vingt mois plus tard, je viens encore juste de te rencontrer
Parce que tu es mon plan A et que tu seras aussi mon plan B

Après dix ans d'un beau voyage où je me rappelle de chaque seconde
Après dix ans qui ont vu naître les quatre plus beaux yeux du monde
C'est toi qui as trouvé le plus beau thème de notre histoire
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir

Je l'ai dans la tête comme une mélodie alors mes envies dansent
Dans notre histoire, rien n'est écrit mais tout sonne comme une évidence
Parfois elle aime mes mots mais cette fois, c'est elle que mes mots aiment
Et sur ce coup-là, c'est elle qui a trouvé le plus beau thème

Je n'ai plus peur du dimanche soir

Photo de José Maria Laura

mardi 23 janvier 2018

CARLA BRUNI - Salut marin






PAROLES

Salut marin, bon vent à toi
Tu as fait ta malle, tu as mis les voiles
Je sais que tu ne reviendras pas
On dit que le vent des étoiles
Est plus salé qu'un alizé
Est plus salé qu'un alizé
Plus entêtant qu'un mistral
Plus entêtant qu'un mistral
Au revoir marin, tu vas manquer
Au revoir marin, tu vas manquer
Tes yeux bleus, ton air d'amiral

Salut marin, bon vent à toi
Je te dis bon vent mais ça me fait mal
Car marin, tu emportes avec toi
Toute notre enfance de cristal
Et notre jeunesse de miel
Et notre jeunesse de miel
Et tous nos projets d'arcs-en-ciel
Et tous nos projets d'arcs-en-ciel
Et du Cap Horn à Etretat,
Du Havre aux plages de Goa
L'horizon à toi se rappelle

Vous, les marins, vous êtes ainsi
Vous ne savez rien d'autre que partir
Vous, les marins, vous êtes cruels
Vous nous laissez au large de vos souvenirs
Vous, les marins, vous êtes sans cœur
Vous préférez la mer à vos amours
Et les sirènes de chaque port
À vos mères, à vos femmes et à vos sœurs.

La vie, marin, passe sans bruit
Comme autrefois tout en secousses
Quelquefois c'est la houle et le roulis
Et quelquefois la vague est douce
Alors je fais comme il se doit
Alors je fais comme il se doit
Je vis tranquille au bord d'un précipice
Tranquille au bord d'un précipice
Marin, tu serais fier, je crois
Marin, tu serais fier, je crois
Je vis de face, le vent aux trousses
Tout comme toi.

dimanche 21 janvier 2018

CARLA BRUNI - Quelqu'un m'a dit




PAROLES

On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Qu'elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux

Pourtant quelqu'un m'a dit
Que tu m'aimais encore
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore
Serait-ce possible alors ?
Serait-ce possible alors ?

On dit que le destin se moque bien de nous
Qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout
Il parait qu'le bonheur est à portée de main
Alors on tend la main et on se retrouve fou

Pourtant quelqu'un m'a dit
Que tu m'aimais encore
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore
Serait-ce possible alors ?
Serait-ce possible alors ?

Mais qui est-ce qui m'a dit que toujours tu m'aimais
Je ne me souviens plus c'était tard dans la nuit
J'entends encore la voix, mais je ne vois plus les traits
Il vous aime, c'est secret, lui dites pas que j'vous l'ai dit

Tu vois quelqu'un m'a dit
Que tu m'aimais encore, me l'a-t-on vraiment dit
Que tu m'aimais encore, serait-ce possible alors ?
Serait-ce possible alors ?

On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Qu'elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s'en fait des manteaux

Pourtant quelqu'un m'a dit
Que tu m'aimais encore
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore
Serait-ce possible alors ?
Serait-ce possible alors ?


samedi 18 novembre 2017

JULIEN CLERC - On attendait Noël



PAROLES

Avoir cinq ans au soleil
Avoir le temps d'être éternel
Et croire au père Noël
Qui descendra du ciel
Est-ce que tu te rappelles ?
La vie était belle
On attendait Noël
On attendait Noël
Noël

Avoir cinq ans au soleil
Avoir les yeux pleins d’étincelles
Et lancer des appels
En direction du ciel
Oui, je me rappelle
La vie était belle
On attendait Noël
On attendait Noël
Noël

On ne vit plus sous le même toit
On ne fait plus de petites croix
La vie passe
Nous ne sommes plus des enfants
Mais en installant l'étoile
C'est à nous que je pense
Je retombe en enfance

Avoir cinq ans chaque Noël
Retrouver l'enfance éternelle
Et croire au père Noël
pour un instant de ciel
Redevenir ton frère
Petit frère téméraire
En attendant Noël
En attendant Noël
Noël

Avoir cinq ans au soleil
Avoir le temps d'être éternel
Et croire au père Noël
Qui descendra du ciel

Avoir cinq ans au soleil
Avoir le temps d'être éternel
Et croire au père Noël
Qui descendra du ciel
Redevenir ton frère
Petit frère téméraire
En attendant Noël
En attendant Noël
Noël

samedi 14 octobre 2017

CALOGÉRO - C'est dit



 

PAROLES

Des chansons, des filles
Beaucoup de verres et de nuits
Telles étaient nos heures
Telles étaient nos vies
Futiles adolescents, tout nous était permis
Rois de pacotille, princes démunis
On n'est riche que de ses amis
C'est dit

Le temps des tempêtes arrive
avant  qu'on l'ait prédit
Amours impossibles
défaites, ironies
Quand tout s'abîme
Quand même nos rêves fuient
Il ne reste qu'une île, un port, un parti
On n'est riche  que de ses amis
C'est dit, c'est dit

Mais quand tout s'allume
Quand tout enfin nous sourit
Gloire, fête, symphonie
Bravos, bijoux, frénésie
Quand on me saoule d'imposture ou d'amnésie
honneur et fortune
Qu'en sais-je aujourd'hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
C'est dit

Honneur et fortune
Qu'en sais-je aujourd'hui ?
Je ne suis riche  que de mes amis
Mes amis
C'est dit

mardi 12 septembre 2017

CALOGÉRO - Fondamental



PAROLES
On a tous
Une chanson d'Souchon qui nous traîne
Un vieux col roulé qui nous gêne
Une rentrée, une odeur de trousse
Dans nos souvenirs, on a tous
Toutes ces choses qui durent et qui tiennent
Un vieux poster de Saint-Etienne
     Maman
Des mots qui nous ont démolis
Des "Je préfère qu'on reste amis"

Toutes ces pierres sur lesquelles on se hisse
Et qui font de nous un édifice
On a tous au fond du mental
Toutes ces choses fondamentales
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental
Ce sont les choses fondamentales

On a tous
Une bonne odeur de tarte aux pommes
Une chanson super en automne
Un vieux couloir qui fout la frousse
Dans nos souvenirs, on a tous
Une amoureuse en collégienne
Des prénoms qui soudain reviennent
Devant des vieilles photos d'élèves


Ce qui nous a élevé nous élève

REFRAIN

Si un jour je me désaccorde
Même perdu, déboussolé
Je ferai résonner la corde
La note sur laquelle j'ai poussé

REFRAIN

On a tous
Toutes ces choses fondamentales
     Qu'est-ce que tu fais là?
     J'avais envie de te voir.
Toutes ces personnes nées dans le passé
Qui nous poussent et qui nous font pousser
Cachées là au fond du mental

Ce sont les choses fondamentales
On a tous
Toutes ces choses fondamentales

dimanche 25 juin 2017

CHRISTOPHE MAÉ - Il est où le bonheur

«Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les fans ont dû être surpris en voyant la tête de leur chanteur préféré. En effet, Christophe Maé n’a pas hésité à se métamorphoser totalement. Grâce à la magie du maquillage, le chanteur âgé de 40 ans semble être un véritable vieillard dans ce clip.»
MERCI: http://www.non-stop-zapping.com/actu/musique/christophe-mae-totalement-metamorphose-dans-son-clip-il-est-ou-le-bonheur-video-24528


PAROLES

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

J'ai fait l'amour, j'ai fait la manche
J'attendais d'être heureux
J'ai fait des chansons, j'ai fait des enfants
J'ai fait au mieux
J'ai fait la gueule, j'ai fait semblant
On fait comme on peut
J'ai fait le con, c'est vrai ; j'ai fait la fête, ouais !
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs sans potes
Quand personne sonne et ne vient
Ces dimanches soir, dans la flotte
Comme un con dans son bain
Essayant de le noyer, mais il flotte
Ce putain de chagrin

Alors, je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain

REFRAIN 

Il est où le bonheur, il est où ? 
Il est où ? 
Il est où le bonheur, il est où ? 
Il est où ? 
Il est là le bonheur, il est là ! 
Il est là ! 
Il est là le bonheur, il est là ! 
Il est là ! 

J'ai fait la cour, j'ai fait mon cirque
J'attendais d'être heureux
J'ai fait le clown, c'est vrai et j'ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J'ai fait du bien, j'ai fait des fautes
On fait comme on peut
J'ai fait des folies, j'ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs de Noël, où l'on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle
Tous ces rires d'enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C'était mieux avant

REFRAIN 

C'est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d'ailleurs
Tu risques de l'éteindre
On l'veut le bonheur, on l'veut, ouais !
Tout le monde veut l'atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n'en fait pas
C'est con le bonheur, ouais, car c'est souvent après qu'on sait qu'il était là

REFRAIN 

Mais, il est où le bonheur ?
Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Il est où ?

Mais, il est où le bonheur ?

Mais il est là !
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là !
Le bonheur, il est là, il est là

dimanche 18 juin 2017

CLAUDE NOUGARO - Toi là-haut




PAROLES

Le bon dieu...vous y croyez, vous?
Moi, parfois pas beaucoup.
Mais mon père y croyait
Alors, comme mon père est mort,
Je prie mon père
Toi, là-haut mon père qui es aux cieux,
Moi, tout bas à genoux sur un prie-dieu
Je te vois , j'entends toujours ta voix
Toi, là-haut et moi, tout bas
On ne se quitte pas
Toi, là-haut bonté sans mélange
Barython d'un opéra d'anges
Moi, ton fils dans cette vie sans toi
Toi, là-haut et moi tout bas
On s'aimera PAPA
On s'aimera ....PAPA

vendredi 21 avril 2017

CLAUDIO CAPÉO - Riche



PAROLES

Il y aura les jours avec, les jours sans
Les amis qui retourneront leur veste en un rien de temps
Des jours de peine qui nous enchaînent et les tourments
Les amours chiennes
À l'âge où l'on renie son père, tu me renieras
Et moi, je ne ferai pas de manières, pas de cinéma
Tu me diras merde, des claques se perdront, c'est comme ça
Je faisais la même

REFRAIN
Tu seras peut-être pas le meilleur mon fils
Mais pourtant moi, je serai fier
À quoi ça sert d'être riche
Quand on est riche d'être père
Tu seras peut-être pas le plus fort mon fils
Mais à deux, on sera millionnaires
Que je sois pauvre ou bien riche
Tu seras riche d'un père
Tu seras riche d'un père

Les années passeront vite, on rejouera
Les anniversaires, les Noël, et caetera
Comme tous les soirs, il y aura ta mère qui attendra
Que tu reviennes
Quand j'aurai besoin de toi, où seras-tu ?
Quelque part en voyage, sur une plage, répondras-tu ?
Je rêverai de ton visage, je ne saurai plus
Quel est ton âge

REFRAIN

Mon petit empereur, ne deviens pas un grand homme
Sois juste un homme... grand
C'est suffisant

Tu seras peut-être pas le meilleur mon fils
Mais pourtant moi, je serai fier
À quoi ça sert d'être riche
Quand on est riche d'être père
Tu seras sûrement pas le plus fort mon fils
Mais à deux, on sera millionnaires
Que je sois pauvre ou bien riche
Tu seras riche d'un père
Tu seras riche d'un père

mardi 14 mars 2017

MANU CHAO - J'ai besoin de la lune



PAROLES

J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
J'ai besoin du soleil
Pour me chauffer la vie
J'ai besoin de la mer
Pour regarder au loin
J'ai tant besoin de toi
Tout à côté de moi
J'ai besoin de la lune
Pour voir venir le jour
Tant besoin du soleil
Pour l'appeler la nuit
J'ai besoin de la mer
Tout à côté de moi
J'ai tant besoin de toi
Pour me sauver la vie
J'ai besoin de mon père
Pour savoir d'où je viens
Tant besoin de ma mère
Pour montrer le chemin
J'ai besoin du métro
Pour aller boire un verre
Tant besoin d'oublier
Tant besoin de prières
J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
Tant besoin du soleil
Pour me chauffer la vie
J'ai besoin de la mer
Pour regarder au loin
J'ai tant besoin de toi
Tout à côté de moi
J'ai besoin de la terre
Pour connaître l'enfer
Tant besoin d'un p'tit coin
Pour pisser le matin
J'ai tant besoin d'amour
Tant besoin tous les jours
J'ai tant besoin de toi
Tout à côté de moi
J'ai tant rêvé d'un jour
De marcher sous la lune
J'ai tant rêvé d'un soir
Au soleil de tes nuits
J'ai tant rêvé d'une vie
À dormir ce matin
J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
Pas besoin de la mort
Pour rire à mon destin
J'ai besoin de la lune
Pour lui parler la nuit
Pas besoin de la mort
Pour rire à mon destin.

jeudi 1 décembre 2016

CLAUDIO CAPÉO- Ça va, ça va



PAROLES

À toi la fille
qui me rend si dur et si tendre
Qui sait m'parler quand j'suis barré
Qu'j'veux rien entendre
Quand j'ai le cœur sourd
Quand j'ai le cœur lourd
Des pluies de peines
La lame trempée dans de l'acier
Quand j'suis paumé, que tout m’enchaîne
J'ai parfois l'âme prise
Dans des filets qui me tourmentent
J'ai parfois l'âme grise
Et si ce soir, tu me demandes
Comment ça va, ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme ci comme ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

À toi l'ami
Le seul homme qui m'a tenu la main
Quand tous les jours j'm'en faisais
Pour les lendemains
Toi dont je sais que même blessé
T'es toujours là
Pour me porter
Pour abréger
Ma peine jusqu'à c'que je sois léger
J'ai parfois l'âme en crise
Ma joie de vivre, qu'on me la rende
Mon bonheur me méprise
Et si ce soir tu me demandes
Comment ça va, ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme ci comme ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

À ceux que j'ai parfois négligé
Peut être un peu libre
Pour pas déranger
Moi le naufragé
Sur mon bateau ivre
J'ai pas de bouée
Pas de feu de détresse
Je suis pas doué pour les caresses
Mais si jamais vous m'demandez
Quand tout me blesse
Comment ça va, ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'vous répondrai ça va, ça va, ça va
Comme ci comme ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

Comment ça va, ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme ci comme ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

jeudi 20 octobre 2016

CÉLINE DION - Encore un soir






PAROLES:
 Une photo une date
C'est à n'y pas croire
C'était pourtant hier
Mentirait ma mémoire
Et ces visages d'enfants,
Et le mien dans ce miroir

Oh, c'est pas pour me plaindre
Ça vous n'avez rien à craindre
La vie m'a tellement gâtée
J'ai plutôt du mal à l'éteindre
Oh mon Dieu j'ai eu ma part,
Et bien plus à tant d'égards

Mais quand on vit trop beau trop fort
On en oublie le temps qui passe
Comme on perd un peu le nord
Au milieu de trop vastes espaces
À peine le temps de s'y faire
À peine on doit laisser la place

Oh si je pouvais

Encore un soir,
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore
ou bien se taire en regards,
Juste un report,
À peine encore, même s'il est tard

J'ai jamais rien demandé
Ça c'est pas la mer à boire
Allez, face à l'éternité,
Ça va même pas se voir
Ça restera entre nous,
Oh, juste un léger retard

Y'en a tant qui tuent le temps
Tant et tant qui le perdent ou le passent
Tant qui se se mentent, inventent
En les rêvant des instants de grâce
Oh je donne ma place au paradis
Si l'on m'oublie sur Terre
Encore hier

Encore un soir
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire
En regards, juste un report,
À peine encore, je sais, il est tard

C'est pas grand chose
Rien qu'une pause
Que le temps, les horloges se reposent
Et caresser
Juste un baiser, un baiser

Encore un soir
Encore une heure
Un peu de nous, un rien de tout

Un soir

jeudi 1 septembre 2016

ISABELLE BOULAY/ ISABELLE BOULAY et FRANCIS CABREL - C'était l'hiver

Chanson de Francis Cabrel (1979) interprétée par Isabelle Boulay (2002)






PAROLES
Elle disait «J’ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines.»
 Elle disait : «Je ne continue plus,
Ce qui m’attend, je l’ai déjà vécu,
C’est plus la peine.» 


Elle disait que vivre était cruel,
Elle ne croyait plus au soleil,
Ni aux silences des églises.                                                                                         
Même mes sourires lui faisaient  peur,
C’était l’hiver dans le fond de son cœur.

Le vent n’a jamais été  plus froid,
La pluie plus violente que ce soir-là,
Le soir de ses vingt ans,
Le soir où elle a éteint le feu,
Derrière la façade de ses yeux,
Dans un éclair blanc.


Elle a sûrement rejoint le ciel,                 
Elle brille  à côté du soleil,
Comme les nouvelles églises.                                    
Mais si depuis ce soir-là je pleure,                                                                                                         
C’est qu’il fait froid

Dans le fond de mon cœur.

vendredi 20 mai 2016

CALOGÉRO - Un Jour au mauvais endroit



PAROLES
Échirolles centre, banlieue sud de Grenoble
Je m'appelle Sofiane, j'ai 20 ans
Kevin c'est mon pote, on est inséparables
J'ai un job, moi je vis simplement
Le soir à Villeneuve, les grands frères et les gosses
Les terrains de foot et la boxe
Qui a eu tort ? La raison du plus fort
Pour un regard en croix, je suis mort

Toi mon frère, dis-moi pourquoi
La vie continue sans moi
Dis-moi pourquoi j'étais là
Un jour au mauvais endroit
Les cafés, les cinémas
Je n'y retournerai pas
Ma vie s'est arrêtée là
Un jour au mauvais endroit

Dans la violence s'est brisée mon enfance
J'ai perdu l'existence et le sens
Dans les allées du Parc Maurice Thorez
On a poignardé ma jeunesse
Qui a mis ça ? La guerre dans nos quartiers
L'abandon, l'ennui, la télé
Des couteaux de combat dans les mains des gamins
Pour un regard en croix, c'est la fin

Toi mon frère, dis-moi pourquoi
La vie continue sans moi
Dis-moi pourquoi j'étais là
Un jour au mauvais endroit
Les cafés, les cinémas
Je n'y retournerai pas
Ma vie s'est arrêtée là
Un jour au mauvais endroit

Et c'est parce qu'ils étaient là
Un jour au mauvais endroit
Qu'ailleurs, ici ou là-bas
Pour nos frères, plus jamais ça

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)
Plus jamais, plus jamais

Pour nos frères, plus jamais ça

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)
Plus jamais, plus jamais

Non, pour nos frères, plus jamais ça

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)
Plus jamais, plus jamais

ECHIROLLESLa maman de Kévin: 

« Quand j’écoute la chanson de Calogero… »

Dans “Un jour au mauvais endroit”, l’artiste rend hommage à Kévin et Sofiane, lynchés en septembre 2012 dans la ville où lui aussi a grandi. 
Aurélie Monkam Noubissi, la maman de Kévin, évoque la rencontre avec Calogero et la chanson, sortie hier.
Comment Calogero vous a-t-il présenté son projet ?
Il a eu la délicatesse, il y a quelques semaines, de venir jusqu’à Échirolles pour nous faire écouter ce titre qu’il avait mûri depuis longtemps. Je dis cela parce que Calogero m’avait écrit juste après la mort de Kévin et Sofiane, pour me dire son émotion, m’exprimer sa compassion. Je n’avais pas répondu, il n’avait pas laissé d’adresse, j’ai donc classé cette lettre parmi toutes les autres. Ce n’est qu’un peu plus tard que j’ai appris que lui aussi était d’Échirolles. Et un jour, avec sa femme, ils ont donc fait l’aller-retour avec sa chanson, pour nous la faire écouter, à moi ainsi qu’à la famille de Sofiane. Ils nous ont demandé si on était d’accord. Nous l’avons été.

MERCI: http://www.ledauphine.com/isere-sud/2014/05/21/quand-j-ecoute-la-chanson-de-calogero-izmq 

CÉLINE DION et MAURANE - Quand on a que l'amour (JACQUES BREL)




PAROLES
Quand on n´a que l´amour
À s´offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu´est notre grand amour
Quand on n´a que l´amour
Mon amour toi et moi
Pour qu´éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n´a que l´amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d´y croire toujours
Quand on n´a que l´amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n´a que l´amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n´a que l´amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n´a que l´amour
À offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n´a que l´amour
À offrir à ceux-là
Dont l´unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n´a que l´amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
À chaque carrefour
Quand on n´a que l´amour
Pour parler aux canons
Et rien qu´une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d´aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier

GRAND CORPS MALADE - Je suis Charlie



PAROLES

7 janvier 2015, j'ai pas envie d'aller au lit
Je préfère prendre un stylo car ce soir je suis Charlie
Des artisans de la liberté ont rencontré leur destinée
Ce soir j'écris pour eux, parce que je sais pas dessiner
Soyons 66 millions à avoir la même idée
Pour que leurs cartouches d'encre à eux ne soient plus jamais vidées
Laissons des traces indélébiles pour que l'avenir puisse savoir
Que leur talent et leur courage ne vivent pas que dans nos mémoires
Écrivains, paroliers, dessinateurs, grapheurs,
Musiciens, poètes, peintres et sculpteurs,
Célébrités, anonymes, professionnels et amateurs
Faisons en sorte que cet élan s'affiche plus loin que sur Twitter
Des hommes sont morts pour défendre la liberté d'expression
Mais leurs idées doivent rayonner et ne subir aucune pression
Contre l'obscurantisme avec honneur et insolence
À nous de prendre les crayons pour que leur combat ait un sens
J'ai mal à l'être humain, comment en est-on arrivé là ?
Perdue dans ce vacarme la fraternité chante a cappella
La barbarie grandit sans aucune trace de dignité
En 2015 le monde a perdu toute humanité
Si seulement les mois qui viennent pouvaient me faire mentir
Si seulement ce drame abject pouvait nous faire grandir
Puissions-nous nous réunir pour croire ensemble à l'embellie

FRANCIS CABREL - Des hommes pareils



PAROLES:

Vous, vous êtes et nous, nous sommes
Des hommes pareils
Plus ou moins nus sous le soleil
Mêmes cœurs entre les mêmes épaules
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
Si on y oublie l'essentiel ?
On partage le même royaume
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes...

Moi, j'ai des îles, j'ai des lacs
Moi, j'ai trois poissons dans un sac
Moi, je porte un crucifix
Moi, je prie sur un tapis
Moi, je règne et je décide
Moi, j'ai quatre sous de liquide
Moi, je dors sur des bambous
Moi, je suis docteur-marabout

Et nous sommes
Des hommes pareils
Plus ou moins loin du soleil
Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
S'il y manque l'essentiel ?
Semblables jusqu'au moindre atome
Vous, vous êtes et nous, nous sommes...

Moi, je me teins et je me farde
Moi, mes chiens montent la garde
Moi, j'ai piégé ma maison
Moi, je vis sous des cartons
Moi, j'ai cent ans dans deux jours
Moi, j'ai jamais fait l'amour
Nous, enfants neveux et nièces
On dort tous dans la même pièce

Quel que soit le prix qu'on se donne
On nage dans le même aquarium
On partage le même royaume
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
Où nous sommes des hommes pareils
Plus ou moins nus sous le soleil
Tous tendus vers l'espoir de vivre

Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres
S'il y manque l’essentiel...?
S'il y manque l’essentiel...?
J'aime mieux ce monde polychrome
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Des hommes pareils...
Des hommes pareils...