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jeudi 8 novembre 2018
ANNE VANDERLOVE - Ballade en novembre
Une superbe chanson de 1967, reprise par son interprète en 2010...
PAROLES
Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir.
Je n'étais pas toujours bien mise,
J'avais les cheveux dans les yeux,
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu.
REFRAIN
Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage,
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.
Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux,
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu.
Ma robe a toujours ses reprises,
Et j'ai toujours les cheveux fous,
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup.
REFRAIN
Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
À quoi me sert tant de vertu ?
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire,
Le temps d'essayer d'en sourire...
REFRAIN
Libellés :
A,
amour,
mémoire,
perte,
regret,
saudade,
séparation,
souffrance,
V
lundi 13 février 2017
VIANNEY - Je m'en vais
PAROLES
J'ai troqué mes cliques et mes claques
Contre des cloques et des flaques
Mon sac à dos pour oublier
Qu'avant c'est toi qui me pesais
Ce qui m'emmène, ce qui m'entraîne
C'est ma peine, ma peine plus que la haine
Oh ma route, oh ma plaine
Dieu que je l'aime
REFRAIN
Et tournent, et tournent dans ma tête
Les images du long métrage
Où tu es belle et moi la bête
Et la belle n'est jamais sage
Quand tu diras que c'est ma faute
Que je n'ai jamais su t'aimer
Au diable toi et tes apôtres
Je m'en vais
Et ce qui perle sur mon front
Gouttes de pluie, gouttes de froid
Donne des ailes, donne dont
L'envie de m'éloigner de toi
Et mes larmes, et mes armes
Sont ma peine, ma peine plus que la haine
Et mes larmes, mes larmes
Dieu que j'ai mal
REFRAIN
Je m'en vais
Je m'en vais
REFRAIN
Je m'en vais
Je m'en vais
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mémoire,
regret,
séparation,
souffrance,
V
vendredi 16 décembre 2016
VOLO - Tabarnak
«Volo ce sont deux frères, Frédéric et Olivier Volovitch. Originaires de Tours, vous les avez peut-être vus avec le groupe Wriggles qui était connu pour ses tenues rouges. L’aventure du duo commence en 2005 avec la parution de l’album Bien Zarbos. Depuis c’est trois autres opus qui viennent ponctuer la carrière discrète de Volo, le dernier, Sans rire, datant de 2013.
Volo c’est de la chanson française, des textes parfois engagés, des mélodies où la guitare est reine…»
MERCI: http://www.aficia.info/actualite-musique/volo-tabarnak-premisse-de-lalbum/84998
PAROLES
Je ne sais pas de qui je parle
Je suis très loin d'imaginer
Ce que veut dire le dernier râle
Ne me sentant pas trop concerné
Par les derniers instants de la vie
Quand il faudra quitter ce monde
Et quitte à avoir un avis
Pour vivre les dernières secondes
REFRAIN
J'voudrais mourir au bord d'un lac
Partir dans un beau tabarnak
Finir dans l'herbe sur le dos
Dernier soupir les pieds dans l'eau
J'voudrais mourir au bord d'un lac
Partir dans un beau tabarnak
Près d'un p'tit chalet dans les bois
Sur un bout de terrain québécois
Je ne peux pas me rappeler
Ni m'appuyer sur du vécu
Si ça m'était déjà arrivé
Je pense que je m'en serais souvenu
Entre les 36 000 façons
Ou bien les mille et une manières
Et quitte à trouver le temps long
Comme la première fois est la dernière
REFRAIN
La belle province, c'est personnel
Le tabarnak même sans l'accent
Au moins ça fait pas trop solennel
Et ça s'dit bien en expirant
Comme je n'sais pas de quoi je cause
Si je n'connais rien du sujet
Et quitte à voir la mort en rose
Avant qu'ce soit pour plus jamais
REFRAIN
Volo c’est de la chanson française, des textes parfois engagés, des mélodies où la guitare est reine…»
MERCI: http://www.aficia.info/actualite-musique/volo-tabarnak-premisse-de-lalbum/84998
PAROLES
Je ne sais pas de qui je parle
Je suis très loin d'imaginer
Ce que veut dire le dernier râle
Ne me sentant pas trop concerné
Par les derniers instants de la vie
Quand il faudra quitter ce monde
Et quitte à avoir un avis
Pour vivre les dernières secondes
REFRAIN
J'voudrais mourir au bord d'un lac
Partir dans un beau tabarnak
Finir dans l'herbe sur le dos
Dernier soupir les pieds dans l'eau
J'voudrais mourir au bord d'un lac
Partir dans un beau tabarnak
Près d'un p'tit chalet dans les bois
Sur un bout de terrain québécois
Je ne peux pas me rappeler
Ni m'appuyer sur du vécu
Si ça m'était déjà arrivé
Je pense que je m'en serais souvenu
Entre les 36 000 façons
Ou bien les mille et une manières
Et quitte à trouver le temps long
Comme la première fois est la dernière
REFRAIN
La belle province, c'est personnel
Le tabarnak même sans l'accent
Au moins ça fait pas trop solennel
Et ça s'dit bien en expirant
Comme je n'sais pas de quoi je cause
Si je n'connais rien du sujet
Et quitte à voir la mort en rose
Avant qu'ce soit pour plus jamais
REFRAIN
mercredi 5 octobre 2016
VANESSA PARADIS et JEANNE MOREAU - Le tourbillon
La chanson Le Tourbillon, aussi nommée Le Tourbillon de la vie, a été écrite par Serge Rezvani (sous le pseudonyme Bassiak) en 1957 pour Jeanne Moreau
Le 17 mai 1995, Vanessa Paradis participe à la cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes où, accompagnée par Jean-Félix Lalanne à la guitare, elle interprète Le Tourbillon en direct devant la présidente du jury, Jeanne Moreau, qui se lève et termine le titre avec elle. Ce qui devait être une petite surprise est finalement devenu le fait le plus marquant du 48e Festival et un duo mythique dans l'histoire de la chanson française.
MERCI: https://fr.wikipedia.org/wiki/Vanessa_Paradis
PAROLES
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui sitôt, m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale
De femme fatale qui m'fut fatale
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe
Ça fait déjà un fameux bail
Ça fait déjà un fameux bail
Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant
Des baisers sur mon front brûlant
On s'est connus, on s'est reconnus
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés
Puis on s'est réchauffés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
vendredi 6 mai 2016
VIANNEY - Pas là
PAROLES
Je suis une cruche,
percée de plus,
j’ai la peau craquelée
depuis toi, desséchée.
Quand vient la lune
et le vent frais,
par habitude,
j’te cherche sur le canapé.
Dieu qu’elle est loin
la nuit de liesse
où j’ai trouvé ta main
bien avant la tristesse.
Tu me traquais,
tu m’avais vu,
tu m’as pris au collier
et mon cou tu l’as tordu.
REFRAIN
mais t’es pas là, mais t’es où?
mais t’es où ?
pas là, pas là pas là…
Des nuits d’ivoire
sûr, ça je t’en dois,
si les tiennes sont noires
non, je ne t’en veux pas.
Ainsi va la vie
enfin, surtout la tienne,
je m’abrutis
à jouer les fontaines.
REFRAIN
Je te remplace
comme je le peux.
Que tout s’efface,
j’en fais le voeu.
Ca sera sans toi alors,
alors je n’ai plus qu’à être d’accord.
À vous les cruches,
les coeurs en miettes,
soyons la ruche,
d’un futur en fête
REFRAIN
Je te remplace
comme je le peux
Je suis une cruche,
percée de plus,
j’ai la peau craquelée
depuis toi, desséchée.
Quand vient la lune
et le vent frais,
par habitude,
j’te cherche sur le canapé.
Dieu qu’elle est loin
la nuit de liesse
où j’ai trouvé ta main
bien avant la tristesse.
Tu me traquais,
tu m’avais vu,
tu m’as pris au collier
et mon cou tu l’as tordu.
REFRAIN
mais t’es pas là, mais t’es où?
mais t’es où ?
pas là, pas là pas là…
Des nuits d’ivoire
sûr, ça je t’en dois,
si les tiennes sont noires
non, je ne t’en veux pas.
Ainsi va la vie
enfin, surtout la tienne,
je m’abrutis
à jouer les fontaines.
REFRAIN
Je te remplace
comme je le peux.
Que tout s’efface,
j’en fais le voeu.
Ca sera sans toi alors,
alors je n’ai plus qu’à être d’accord.
À vous les cruches,
les coeurs en miettes,
soyons la ruche,
d’un futur en fête
REFRAIN
Je te remplace
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