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dimanche 8 mai 2016

CÉLINE DION - Hymne à l'amour (American Music Awards 2015)




PAROLES

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe, si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes…

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais…
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais…
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais…
On peut bien rire de moi,
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais…

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m’importe, si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi…
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ?...

… Dieu réunit ceux qui s’aiment !

samedi 7 mai 2016

GRAND CORPS MALADE - L'heure des poètes


GEORGES BRASSENS, NTM, KERY JAMES, JEAN FERRAT, CHARLES AZNAVOUR, JACQUES BREL, RENAUD et BARBARA...

Poésie en mots et en images!

PAROLES

Georges Brassens:
"On a déclaré que j'étais un poète, moi, je fais des chansons. Je ne sais pas si je suis poète, il est possible que je l'sois un p'tit peu, m'enfin, peu m'importe ; je mélange des paroles et d'la musique...

Grand Corps Malade:
Au réveil, c'est du Brassens quand j'émerge encore loin des gens
Ça met trois claques au sommeil, puis ça démarre intelligent
Parce que, Brassens, c'est du pain chaud sur lequel tu mets du miel
Ça sent l'café expresso, on commence par l'essentiel
Une fois les neurones bien secoués, c'est l'heure du réveil musculaire
Après la douche, c'est NTM qui fait bouger mes maxillaires
C'est l'heure de s'remplir d'énergie pour la journée et ses coups bas
C'est l'heure du flow et des gros bras, et s'rappeler aussi que je viens d'là
Quand j'prends l'volant sur l'périph', faut que j'continue la série
Du gros son sur chaque texte, alors c'est l'heure de Kery
Car c'est la bande originale du paysage tout autour
Le bitume prend l'micro quand j'suis à Porte de Clignancourt

REFRAIN
À chaque saison, la césure a ses airs de fête
Elle a raison, ça rassure, c'est bien l'heure des poètes
À chaque saison, la césure a ses airs de fête
Elle a raison, ça rassure, c'est bien l'heure des poètes

Midi : c'est l'repos du guerrier, la pause du dragon
Et la lumière qui s'épaissit et Ferrat qui chante Aragon
Des mots tranchants et la voix chaude, quand le feu rejoint l'eau
Le soleil est juste au-d'ssus, y'a aucune ombre au tableau
À l'heure du dessert, c'est évident, c'est Aznavour

Les p'tits plats sont dans les grands, y'a l'gâteau qui sort du four
Un repas sans dessert, c'est une compil' sans "La Bohème"
L'institution dans l'élégance, des profiteroles avec la crème
Quinze heure trente : plein soleil, j'veux du solide, pas du frêle
C'est bien l'heure du grandiose, du spacieux, c'est du Brel
La poésie qui s'envole et t'emporte en un instant
À Vesoul, à Amsterdam, avec Mathilde et à mille temps

REFRAIN

Quand le soleil part à reculons, c'est p't-être mon moment préféré
Une atmosphère comme du coton, et la lumière un peu biaisée
C'est l'heure de tous les états d'âme où je ressens le poids de chaque mot
C'est l'bon climat, messieurs-dames, pour pouvoir écouter Renaud
Renaud, c'est la tempête dans la douleur du crépuscule
C'est un cœur de moineau dans la poitrine d'Hercule
C'est la rage et la tendresse, il y a trente ans, il a écrit
Des trucs qui, chaque jour, m'aident à comprendre c'que j'fous ici
Et, lors du règne de la nuit, quand la lumière s'habille en noir
Et pour trouver l'accord parfait entre quiétude et cafard
Il nous restera ça, le corps caché sous les draps
Une enceinte au bout des doigts qui fait chanter Barbara

À chaque saison, la césure a ses airs de fête
Elle a raison, ça rassure, c'est bien l'heure des poètes





AMIR HADDAD - J'ai cherché






PAROLES

You, you

J’ai cherché un sens à mon existence
J’y ai laissé mon innocence
J’ai fini le cœur sans défense

J’ai cherché l’amour et la reconnaissance
J’ai payé le prix du silence
Je me blesse et je recommence

REFRAIN
Tu m’as comme donné l’envie d’être moi
Donné un sens à mes pourquoi
Tu as tué la peur qui dormait là
Qui dormait là dans mes bras
You
You’re the one that’s making me strong   bis
I’ll be looking, looking for you
Like the melody of my song


J’ai cherché un sens, un point de repère
Partagé en deux hémisphères
Comme une erreur de l’univers

J’ai jeté tellement de bouteilles à la mer
J’ai bu tant de liqueurs amères
Que j’en ai les lèvres de pierre

REFRAIN

Au gré de nos blessures
Et de nos désinvoltures
C’est quand on n’y croit plus du tout
Qu’on trouve un paradis perdu en nous
Oh, you, you, you, you

You
You’re the one that’s making me strong
I’ll be looking, looking for you
Like the melody of my song
Like the melody of my song


Tu m’as comme donné l’envie d’être moi
Donné un sens à mes pourquoi (You)
Tu as tué la peur qui dormait là
Qui dormait là dans mes bras

You
You’re the one that’s making me strong
I’ll be looking, looking, looking for you
Like the melody of my song

You





SERGE REGGIANI - Le temps qui reste

Un extrait:
Le poème:
PAROLES

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort.
Mon pays, c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste.
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer.
Je l'aime tant le temps qui reste.

Je ne sais plus où je suis né, ni quand.
Je sais qu'il n'y a pas longtemps.
Et que mon pays, c'est la vie.
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps, c'est comme ton pain,
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain,
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore.
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans.
J'ai pas fini, j'ai pas fini.
Je veux chanter,
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix.
Je l'aime tant le temps qui reste.

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages.
J'ai tant de gens à voir, tant d'images.
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons.
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses.

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour.
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul.
Quand le temps s'arrêtera,
Je t'aimerai encore.
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?

ÉDITH PIAF et THÉO SARAPO - À quoi ça sert l'amour


Film de Louis Clichy
Chanson interprétée par Édith Piaf et Théo Sarapo

PAROLES

À quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
À quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ne s'explique pas
C'est une chose comme ça
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.

Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
À quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ça sert à quoi ?
À nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !

Pourtant on dit souvent
Que l'amour c'est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux.

Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L'amour c'est éternel !

Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin.

Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !

En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien.

Mais oui ! Regarde-moi !
À chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !

Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !

C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi que j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !


vendredi 6 mai 2016

PARIS IS KISSING et ANIS - Dans tes yeux

PARIS IS KISSING - DANCING IN THE CITY OF LOVE
Producer/Author : Redha Medjellekh
Director/Edit : Aurélien Sallé
Dancers :
Manon Dubourdeaux – Jesse Lyon
Cécile Magdeleine – Roman Bonaton
Anna Guillermin – Souren Nazarian
Melle Lee Za – Alexandre Fournier
Clio Arvaniti – Regi Hybride
Justine Christin – Knuckles
Alex - Dédé
Music : Cover of « Dans Tes Yeux » - Anis

ANIS - Dans tes yeux   -  2008

PAROLES

REFRAIN
Il y a dans tes yeux comme un air curieux
Il y a dans tes yeux
Qui parfois sont vitreux
La force vive de celles et ceux
Qui en ont bavé plus que pour deux
Il y a tout ça dans tes yeux
Il y a tout ça

Bien sûr c'est dur d'être heureux
Le bonheur se cache souvent
Ne nous effleure que quand il veut
Peut-être parce qu'il est méfiant
Peureux, craintif ou défaillant
Preneur de tangentes et déviant
Qu'il nous compisse d'un jet tournant
C'est vrai, c'est vrai
Le bonheur hum s'il vous plaît

Bien sûr on se cache pour pleurer
Bien sûr rien n'est moins sûr que la vérité
Elle assassine sans tuer
Et laisse à vif écorché
Y'a trop de froideur dans trop de foyers
Tant de bassesse et d'aigreur pour nous fourvoyer
Peut-être qu'on fuit la vérité
C'est vrai, c'est vrai
La vérité, la vérité

Bien sûr être seul c'est rude
Bien sûr à deux on est plus fort
Bien sûr que j'y crois encore
Bien sûr que l'amour est plus fort que la mort
Y'a des doutes et des gouttes qui perlent sur nos fronts
Des certitudes écoeurantes qui nous plombent vers le fond
Peut-être qu'on est des bouffons
C'est vrai, c'est vrai
Et je ne veux plus être un pigeon

REFRAIN



LARA FABIAN - L'oubli



PAROLES

Elle marche lente
Comme à contre temps
Subit son corps
Tous ses mouvements
Elle regarde dehors
Pour voir s'il fait beau temps
Du fauteuil au divan
Du fauteuil au divan
Plus personne dont il faut prendre soin
Plus qu'une seule tasse à sortir le matin
Pour elle, rien n'est vraiment
Tout à fait comme avant
Du fauteuil au divan
Du fauteuil au divan

REFRAIN
L'oubli, l'oubli comme une impasse 
Sur les gestes qui blessent 
L'oubli comme elle déplace 
Son passé, sa tristesse 
L'oubli est en surface 
Ce qui nous fait souffrir 
Mais c'est à l'intérieur 
Ce qui la fait tenir 

Elle est encore si belle à l'instant
Dans ces cheveux noirs
Pas un cheveux blanc
Elle accepte son sort
Sa mémoire qui fout le camp
Du passé au présent
Du passé, je parle avec elle
De tout de rien
De son enfance
Ça, çà elle s'en souvient
Du bouquet de rose
Que je viens d'apporter
Restera le parfum
Mais l'image envolée

REFRAIN

L'oubli crève son cœur
Pour qu'il n'en reste rien
L'oubli comme un sauveur
C'est un mal pour un bien
L'oubli est un espace
Que personne ne comprend
Mais pour elle c'est la place
Qu'enfin son âme reprend