dimanche 14 juillet 2019
La Marseillaise - Film «Casablanca»
La Marseillaise de Rouget de Lisle - Paroles
Casablanca est un film américain de 1942 réalisé par Michael Curtiz avec comme têtes d'affiche Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. L'action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Casablanca au Maroc, alors contrôlée par le gouvernement de Vichy.
Le sujet principal du film est le conflit de Rick Blaine (Humphrey Bogart) entre l'amour et la vertu : il doit choisir entre ses sentiments pour Ilsa Lund (Ingrid Bergman) et son besoin de faire ce qui est juste pour aider le mari de celle-ci, le héros de la Résistance, Victor Laszlo (Paul Henreid), qui doit fuir Casablanca pour continuer son combat contre les nazis.
Le film a connu un succès immédiat qui ne s'est pas démenti depuis. La plupart des critiques ont vanté les performances charismatiques de Bogart et Bergman, l'alchimie entre ces deux vedettes, la profondeur des personnages de fiction, la finesse du scénario ainsi que l'impact émotionnel du film dans sa globalité.
Lauréat de l'Oscar du meilleur film en 1944, Casablanca est aujourd'hui considéré comme le troisième plus grand film américain, derrière Citizen Kane et Le Parrain, par l'American Film Institute.
MERCI!
La Marseillaise - Film «La Môme» / «La vie en rose»
PIERRE PERRET - Ma France à moi
PAROLES
Ma France à moi, elle est joyeuse
Elle dit bonjour et comment allez-vous ?
Mais elle sait dire non, elle est frondeuse
On ne la f’ra jamais mettre à genoux
Ma France à moi, celle que j’adore
Celle qui chantait le chant des partisans
Celle des Klarsfeld, celle de Senghor
Celle de Prévert et la France des paysans
France de Stendhal, Chamfort, Molière
France de Balzac, La Fontaine et Victor
Des frères Lumières, d’Apollinaire
D’Alfred Jarry, des chants de Maldoror
Ma France à moi, qu’avant tout j’aime
C’est celle de la liberté d’expression
Les mots d’amour voire les blasphèmes
Sont l’essentiel de ma respiration
France de Matisse, Monet, Soulages
France de Desproges et des tweets de Pivot
France de Coluche, France du partage
France de Daumier, Gottlieb et Picasso
Ma France à moi peut être croyante
Mais a parfaitement le droit d’être athée
Bible ou Coran, si, ça lui chante,
Elle dit pardon, c’est pas ma tasse de thé
Ma France à moi, elle est gourmande
D’accordéon, de jazz et de Verdi
Elle chérit ses enfants d' légende
Ceux du Vel’d’Hiv et ceux du Paradis
L’obscurantisme, d’un autre âge
Les fanatismes, elle en a fait son deuil
Aucun racisme aucun clivage
Ne sont bienv’nus sur sa Terre d’accueil
Nos femmes en France embrassent et dansent
Libres d’aimer d’faire passer des textos
Elles n’apprécient guère qu’on les tabasse
Ni d’être voilées ce n’sont pas des bateaux
Et oui ma France adore ses femmes
Les Barbara, Colette, Marie Curie
Les De Beauvoir, celles qui s’enflamment
Lucie Aubrac, Simone Veil, Adjani
Ma France de Jaurès fût compagne
Et des savants des chercheurs, elle raffole
Jules Ferry, Pasteur, Charlemagne
C’est grâce à eux qu’on va tous à l’école
Bien sûr ma France, elle est laïque
De penser libre et libre de parole
C’est la France d' la République
Les religions s’apprennent pas à l’école
Cette France que certains haïssaient
À ceux qui l’aiment il vous faut la laisser
Cette chanson libre, chérit ton cœur
J’aimerais qu’les écoliers l’apprennent par cœur
Car cette France là, tel est mon vœu
Je souhaite qu’elle soit demain leur France à eux
Car ma France à moi, elle est comme ça
jeudi 11 juillet 2019
VANESSA PARADIS & M - La Seine
Vanessa Paradis est la voix de Lucile
-M- est celle de Francoeur, le monstre
"Un monstre à Paris", film réalisé par Bibo Bergeron, en 2011.
PAROLES
Elle sort de son lit
Tellement sûre d'elle
La seine, la seine, la seine
Tellement jolie elle m'ensorcelle
La seine, la seine, la seine
Extralucide la lune est sur
La seine, la seine, la seine
Tu n'es pas saoul
Paris est sous
La seine, la seine, la seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la seine et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça la seine et moi
Extra lucille quand tu es sur
La seine, la seine, la seine
Extravagante quand l'ange est sur
La seine, la seine, la seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la seine et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça la seine et moi
Sur le Pont des Arts
Mon cœur vacille
Entre deux eaux
L'air est si bon
Cet air si pur
Je le respire
Nos reflets perchés
Sur ce pont
On s'aime comme ça la seine et moi
On s'aime comme ça la seine et moi
On s'aime comme ça la seine et moi
On s'aime comme ça la seine et moi
RATP - Et si vous voyagiez en chansons?
GRAEME ALLWRIGHT et MAURANE - Suzanne
PAROLES
Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Tu sais qu'elle est à moitié folle
C'est pourquoi tu veux rester
Sur un plateau d'argent
Elle te sert du thé au jasmin
Et quand tu voudrais lui dire
Tu n'as pas d'amour pour elle
Elle t'appelle dans ses ondes
Et laisse la mer répondre
Que depuis toujours tu l'aimes
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur
Il était un pêcheur venu sur la terre
Qui a veillé très longtemps
Du haut d'une tour solitaire
Quand il a compris que seuls
Les hommes perdus le voyaient
Il a dit qu'on voguerait
Jusqu'à ce que les vagues nous libèrent
Mais lui-même fut brisé
Bien avant que le ciel s'ouvre
Délaissé et presqu'un homme
Il a coulé sous votre sagesse
Comme une pierre
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur
Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Comme du miel, le soleil coule
Sur Notre Dame des Pleurs
Elle te montre où chercher
Parmi les déchets et les fleurs
Dans les algues, il y a des rêves
Des enfants au petit matin
Qui se penchent vers l'amour
Ils se penchent comme ça toujours
Et Suzanne tient le miroir
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une blessure étrange dans ton cœur
VANESSA PARADIS & GAËTAN ROUSSEL - Tu me manques
PAROLES
L'eau rose d'hier, l'unisson
Les espaces et la hauteur sous plafond
Tu me manques pourtant tu es là
Tu me manques pourtant tu es là
Le bleu du ciel, l'horizon
Les nuages et la hauteur sous plafond
Tu me manques pourtant tu es là
Tu me manques pourtant tu es là
On offre notre amour sans condition, sans condition
On souffle notre amour sans illusion, sans illusion
La ville qui s'endort, les néons
Les mensonges et le bruit des glaçons
Tu me manques pourtant tu es là
Tu me manques pourtant tu es là
On offre notre amour sans condition, sans condition
On souffle notre amour sans illusion, sans illusion
Une île, un archipel, ton prénom
Les orages et quand on meurt pour de bon
Tu me manques pourtant tu es là
Tu me manques pourtant tu es là
La vie d'une étincelle, un rayon
La surface de la terre, les saisons
Tu me manques pourtant tu es là
Tu me manques pourtant tu es là
On offre notre amour sans illusion, sans illusion
On souffle notre amour à répétition, à répétition
L'eau rose d'hier, l'unisson
Les espaces et la hauteur sous plafond
Tu me manques pourtant tu es là
lundi 8 juillet 2019
JOÃO GILBERTO - Que reste-t-il de nos amours?
Très belle reprise de la chanson de CHARLES TRENET.
Douceur et Bossa Nova...
JOÃO GILBERTO (1931-2019)
PAROLES
Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir c'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours?
Que reste-t-il de ces beaux jours?
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux?
Des mois d'avril, des rendez-vous?
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?
Que reste-t-il de nos amours?
Que reste-t-il de ces beaux jours?
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux?
Des mois d'avril, des rendez-vous?
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Inscription à :
Articles (Atom)








